OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Novembre 2017 > Smart4Africa, le baromètre de la transformation digitale en Afrique

Smart4Africa, le baromètre de la transformation digitale en Afrique

lundi 27 novembre 2017

Politiques africaines

Plateforme de désintermédiation et de mise en relation, Smart4Africa a pour ambition d’agréer et de fournir des données publiques générées par de l’open data aussi bien sur les infrastructures numériques que les usages et services. L’initiative est portée par Tactis, un cabinet français leader en conseil stratégique télécom et aménagement numérique présent dans une douzaine de pays d’Afrique.

Accélérateur de l’innovation pour le continent africain ! C’est l’ambition sur laquelle se fonde l’Association Smart4Africa souhaite pleinement contribuer. « Elle souhaite être un catalyseur de la transformation smart et digitale de l’Afrique », explique Stephane Lelux, Président de Tactis et de rajouter quez : « Smart4Africa est porté dans un cadre bénévole de type associatif, conformément à la loi 1901 en France, et financé par des sponsors et donateurs ».

Le digital est un outil de transformation économique et sociale. Il est important pour l’essor du continent en pleine mutation que les bonnes pratiques, les échecs comme les problèmes ou défis rencontrés puissent être partagés en temps réel par le plus grand nombre. Mais aussi, que l’identification des sources de données et leur diffusion en open data soient facilitées.

C’est en constatant les difficultés rencontrées par les porteurs de projets que Stéphane Lelux a eu l’idée de se lancer dans cette aventure : « Il y a tellement de projets qui n’arrivent pas à dépasser les frontières d’une région ou d’un pays, alors qu’ils pourraient être immédiatement utiles ailleurs et atteindre une taille critique. » Mais pour cela, il faut que les projets soient identifiés, qualifiés, soutenus financièrement et accompagnés en termes d’expertise, de recrutement, de formation et de relais continentaux.

Chaque année, il y a un nombre considérable de Tech entrepreneurs qui apparait sur le continent africain. En disposant d’une plateforme d’échanges et de référence ouverte à tous, revêt une importance capitale pour les porteurs de projets. Par exemple, la plateforme e-Agribusiness de mise en relation des acteurs du secteur agricole du Togo qui veut s’étendre à d’autres pays africains. Pour y parvenir, elle doit pouvoir accéder aux financements disponibles mais aussi maîtriser le contexte concurrentiel et l’écosystème des pays visés. A en croire Stéphane LELUX, Smart4Africa répond justement à ces besoins en facilitant notamment la mise en relation et l’accès à un maximum de données publiques (sources open data) aussi bien sur les infrastructures numériques que les usages et services (statistiques, géodatabases, infographies, cartes, fiches synthétiques, etc.).

Plateforme en mode collaboratif

A cet effet, Smart4Africa s’est doté de plusieurs outils dont un observatoire des innovations et des tendances « smart » permettant, entre autres, d’établir une « cartographie » des projets, des opportunités, des retours d’expériences et des bonnes pratiques.

Smart4africa mettra en place une plateforme ouverte en mode collaboratif et open data de référence des tendances et initiatives innovantes sur le continent. Smart4africa se développe avec des partenaires et prestataires basés en Afrique (école de codeurs, agence web, etc.), dans une approche panafricaine qui va s’élargir au fil des années en s’appuyant sur des partenariats avec des acteurs européens et mondiaux. L’étude qualitative par pays prévoit l’inclusion d’acteurs locaux pour garantir une remontée d’informations par le terrain.

La plateforme vise également à aborder l’innovation par thématique « smart » : Infrastructures numériques, Smart-Gov, Smart-économie, Smart sociétal (éducation, santé, formation, etc.), Smart énergie, Smart environnement et Smart mobilité. Cette approche permettra d’identifier par domaine, la nature des projets, les dynamiques locales et les différences entre pays et régions. Par ce moyen, Smart4Africa pourra suivre au mieux l’évolution de cette transformation en cartographiant les projets dans les villes et territoires ruraux (villages, espaces protégés …) du continent.

Digitaliser le partage de données

Smart4Africa va au-devant de ces problématiques que la transformation digitale peut permettre de rendre plus efficace. L’Observatoire – dont les visions ont été présentées lors de la 6e édition des Assises de la Transformation digitale en Afrique (ATDA) à Paris-Bercy – devra faire l’état des lieux, analyser l’environnement, évaluer les initiatives et travailler à leur adaptation aux besoins locaux. Smart4Africa s’inscrit dans une démarche : celle qui vise, selon le président de Tactis, à « contribuer à détecter les opportunités et appétences des territoires à développer des partenariats, à engager des projets ». Dans un entretien accordé à smartcitymag.fr, Stéphane Lelux a ajouté que « l’observatoire vise également à être un lieu de partage d’informations sur les retours d’expériences, les bonnes pratiques ou les projets remarquables, ainsi que sur l’incubation et l’accélération de sociétés innovantes et de projets ».

L’Afrique, poursuit Stéphane Lelux, « est une terre où foisonnent les initiatives et opportunités. » L’essor du numérique doit non seulement se faire par le soutien aux jeunes innovateurs mais aussi par la planification de grands projets et d’investissements structurants dans des infrastructures de qualité. La démarche que propose Smart4Africa est pertinente par son caractère participatif. Smart4Africa ne proposera pas de solutions toutes faites pour le continent. « Il ne s’agit pas de plaquer une approche européenne à l’Afrique mais bien de partager les bonnes pratiques transposables et de contribuer à bâtir des démarches locales qui permettent de faire émerger des innovations exportables dans le continent et mondialement comme le m-paiement », ajoute Stéphane Lelux.

Smart4Africa, une démarche inclusive pour des résultats probants

Gouvernants, ONG, opérateurs privés et startups sont appelés à contribuer à l’identification des solutions en fournissant des études de données concrètes. Smart4Africa fonctionnera sur un modèle de partenariat public-privé. Un partenariat Europe-Afrique. Stephane Lelux : « Smart4Africa est un projet collaboratif. L’idée, c’est d’accélérer la coopération ; que les Africains et leurs partenaires gagnent du temps et de l’efficacité. » Le partenariat voulu par Smart4Africa se tissera autour de grands projets digitaux entres sociétés, étudiants, porteurs de projets, associations et institutions, en vue de construire des villes intelligentes et résilientes face aux impératifs de développement.

Smart4Africa, des partenaires

Smart4Africa, la plateforme digitale de partage des bonnes pratiques pour une transformation réussie en Afrique*, a le soutien de partenaires pour qui le développement de l’Afrique est une priorité. Si Smart4Afrca est en discussion avec d’autres entités pour mobiliser les ressources tant techniques que financières, elle peut d’ores et déjà compter sur un acteur majeur dans la fédération des énergies en matière du numérique en Afrique : CIO Mag, magazine leader de l’actualité numérique africaine qui organise le Digital African Tour et les Assises de la transformation digitale en Afrique. Avec Smart4Africa et les partenaires de l’association, se proposent de collecter les données collaboratives afin de publier un book annuel et animer la plateforme en ligne. Tout ceci procède d’une stratégie consistant à répertorier les innovations dans les secteurs IT, énergie, environnement, que celles-ci proviennent des autorités publiques, acteurs privés, collectivités territoriales, startups, producteurs agricoles, etc.

(Source : CIO Mag, 27 novembre 2017)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4783/5170 Régulation des télécoms
  • 355/5170 Télécentres/Cybercentres
  • 3516/5170 Economie numérique
  • 1848/5170 Politique nationale
  • 5129/5170 Fintech
  • 523/5170 Noms de domaine
  • 2466/5170 Produits et services
  • 1487/5170 Faits divers/Contentieux
  • 759/5170 Nouveau site web
  • 5170/5170 Infrastructures
  • 1774/5170 TIC pour l’éducation
  • 210/5170 Recherche
  • 245/5170 Projet
  • 4023/5170 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1905/5170 Sonatel/Orange
  • 1616/5170 Licences de télécommunications
  • 280/5170 Sudatel/Expresso
  • 1021/5170 Régulation des médias
  • 1289/5170 Applications
  • 1073/5170 Mouvements sociaux
  • 1915/5170 Données personnelles
  • 131/5170 Big Data/Données ouvertes
  • 601/5170 Mouvement consumériste
  • 366/5170 Médias
  • 655/5170 Appels internationaux entrants
  • 1743/5170 Formation
  • 96/5170 Logiciel libre
  • 2282/5170 Politiques africaines
  • 1171/5170 Fiscalité
  • 173/5170 Art et culture
  • 594/5170 Genre
  • 1845/5170 Point de vue
  • 1150/5170 Commerce électronique
  • 1540/5170 Manifestation
  • 329/5170 Presse en ligne
  • 124/5170 Piratage
  • 213/5170 Téléservices
  • 1072/5170 Biométrie/Identité numérique
  • 318/5170 Environnement/Santé
  • 346/5170 Législation/Réglementation
  • 363/5170 Gouvernance
  • 2035/5170 Portrait/Entretien
  • 146/5170 Radio
  • 754/5170 TIC pour la santé
  • 280/5170 Propriété intellectuelle
  • 59/5170 Langues/Localisation
  • 1141/5170 Médias/Réseaux sociaux
  • 2361/5170 Téléphonie
  • 194/5170 Désengagement de l’Etat
  • 1038/5170 Internet
  • 117/5170 Collectivités locales
  • 465/5170 Dédouanement électronique
  • 1310/5170 Usages et comportements
  • 1047/5170 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 555/5170 Audiovisuel
  • 3810/5170 Transformation digitale
  • 387/5170 Affaire Global Voice
  • 163/5170 Géomatique/Géolocalisation
  • 383/5170 Service universel
  • 668/5170 Sentel/Tigo
  • 180/5170 Vie politique
  • 1650/5170 Distinction/Nomination
  • 34/5170 Handicapés
  • 710/5170 Enseignement à distance
  • 702/5170 Contenus numériques
  • 594/5170 Gestion de l’ARTP
  • 182/5170 Radios communautaires
  • 2251/5170 Qualité de service
  • 489/5170 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5170 SMSI
  • 589/5170 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2767/5170 Innovation/Entreprenariat
  • 1370/5170 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5170 Internet des objets
  • 174/5170 Free Sénégal
  • 893/5170 Intelligence artificielle
  • 204/5170 Editorial
  • 4/5170 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5170 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous