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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : Sonatel d&#233;passe les 40 millions de clients mobiles en 2025</title>
		<link>https://osiris.sn/telecoms-sonatel-depasse-les-40-millions-de-clients-mobiles-en-2025.html</link>
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		<dc:date>2026-05-09T16:31:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Groupe Sonatel a annonc&#233; des r&#233;sultats financiers et op&#233;rationnels en forte progression pour l'exercice 2025, marqu&#233;s par une acc&#233;l&#233;ration des usages num&#233;riques, une hausse soutenue de la data mobile et du tr&#232;s haut d&#233;bit, ainsi qu'une expansion continue des services financiers digitaux. Le chiffre d'affaires consolid&#233; du groupe atteint 1 923,1 milliards FCFA, en hausse de 8,3 %, tandis que le r&#233;sultat net progresse de 5,1 % pour s'&#233;tablir &#224; 413,6 milliards FCFA. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un contexte (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-sonatel-orange-+.html" rel="tag"&gt;Sonatel/Orange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-55-e3c75.jpg?1778344361' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Groupe Sonatel a annonc&#233; des r&#233;sultats financiers et op&#233;rationnels en forte progression pour l'exercice 2025, marqu&#233;s par une acc&#233;l&#233;ration des usages num&#233;riques, une hausse soutenue de la data mobile et du tr&#232;s haut d&#233;bit, ainsi qu'une expansion continue des services financiers digitaux. Le chiffre d'affaires consolid&#233; du groupe atteint 1 923,1 milliards FCFA, en hausse de 8,3 %, tandis que le r&#233;sultat net progresse de 5,1 % pour s'&#233;tablir &#224; 413,6 milliards FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte concurrentiel exigeant et marqu&#233; par des &#233;volutions r&#233;glementaires importantes, Sonatel confirme la solidit&#233; de son mod&#232;le &#233;conomique et renforce son positionnement de leader des t&#233;l&#233;communications en Afrique de l'Ouest francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe revendique d&#233;sormais une base de 40,3 millions de clients mobiles r&#233;partis dans ses cinq march&#233;s. La data mobile demeure le principal moteur de croissance avec 22,5 millions de clients, en hausse de 8 %. Le segment du haut d&#233;bit fixe enregistre &#233;galement une forte dynamique avec 1,16 million d'abonn&#233;s, soit une progression de 26,1 %. La fibre optique FTTH totalise &#224; elle seule 640 783 abonn&#233;s, en hausse de 35,4 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sonatel poursuit parall&#232;lement l'expansion de ses services financiers digitaux. Orange Money compte d&#233;sormais 13 millions de clients actifs, en progression de 2,8 %, confirmant son r&#244;le strat&#233;gique dans l'inclusion financi&#232;re et la digitalisation des &#233;conomies locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin d'accompagner cette croissance, le groupe a maintenu une politique d'investissement soutenue. En 2025, 288,6 milliards FCFA ont &#233;t&#233; consacr&#233;s &#224; la modernisation et &#224; l'extension des infrastructures r&#233;seau, soit 15 % du chiffre d'affaires. Ces investissements ont permis d'atteindre des niveaux de couverture 4G allant jusqu'&#224; 98 % de la population selon les pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'EBITDAAL du groupe s'&#233;tablit &#224; 921,2 milliards FCFA, repr&#233;sentant une marge op&#233;rationnelle de 47,9 %. Sonatel souligne que cette performance traduit &#171; l'excellence op&#233;rationnelle du Groupe et l'efficience de sa gestion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, Orange conserve son statut de leader avec 13,62 millions d'abonn&#233;s mobiles et une part de march&#233; de 55,9 %. Le groupe met en avant le d&#233;ploiement du r&#233;seau Full 4G et l'enrichissement des offres data pour soutenir la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Guin&#233;e, Sonatel enregistre l'une de ses meilleures performances avec 10,5 millions de clients mobiles et une croissance du chiffre d'affaires de 29,1 %. Les revenus issus des donn&#233;es mobiles y progressent de 47,5 %, tandis qu'Orange Money affiche une hausse de 20,9 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Mali, le groupe totalise 11,6 millions de clients mobiles et une progression du chiffre d'affaires de 6,5 %, malgr&#233; un contexte s&#233;curitaire et &#233;conomique difficile. En Guin&#233;e-Bissau, les revenus augmentent de 20,1 %, port&#233;s notamment par la forte croissance d'Orange Money (+31,8 %). En Sierra Leone, Sonatel compte 3,3 millions de clients mobiles et affiche une croissance de 6,3 % de son chiffre d'affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de ses performances financi&#232;res, le groupe met en avant son impact &#233;conomique et social dans ses march&#233;s de pr&#233;sence. Son empreinte &#233;conomique est estim&#233;e &#224; 1 108 milliards FCFA en 2025. Selon Sonatel, 50 % du chiffre d'affaires est redistribu&#233; aux &#201;tats sous forme de contributions fiscales, 20 % sont consacr&#233;s aux entreprises locales et 10 % vers&#233;s en commissions au r&#233;seau de distribution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe affirme &#233;galement contribuer &#224; pr&#232;s de 5 000 emplois directs et plus de 200 000 emplois indirects &#224; travers son &#233;cosyst&#232;me de partenaires. Sa contribution &#224; la balance des paiements reste positive avec 62 milliards FCFA g&#233;n&#233;r&#233;s par les revenus des communications internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan soci&#233;tal, Sonatel indique avoir form&#233; plus de 27 000 jeunes aux m&#233;tiers du num&#233;rique en 2025 &#224; travers les Orange Digital Centers, portant &#224; 100 000 le nombre total de b&#233;n&#233;ficiaires depuis le lancement du programme. Plus de 2 000 femmes ont &#233;galement &#233;t&#233; accompagn&#233;es dans leur inclusion socio-&#233;conomique via les Maisons Digitales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour 2026, le groupe entend consolider son r&#244;le d'acteur cl&#233; de la transformation num&#233;rique en Afrique. Ses priorit&#233;s porteront sur l'extension du tr&#232;s haut d&#233;bit fixe et mobile, le d&#233;veloppement de services dans la fintech, le cloud, la cybers&#233;curit&#233; et l'intelligence artificielle, ainsi que la r&#233;duction du gap d'usage num&#233;rique encore sup&#233;rieur &#224; 50 % dans plusieurs pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous abordons l'avenir avec confiance, port&#233;s par l'engagement de nos &#233;quipes, la fid&#233;lit&#233; de nos clients et la solidit&#233; de nos infrastructures &#187;, a d&#233;clar&#233; Brelotte B&#226; Directeur G&#233;n&#233;ral du groupe Sonatel.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le dirigeant a &#233;galement annonc&#233; la mobilisation du groupe pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, afin d'assurer la connectivit&#233; de l'&#233;v&#233;nement et contribuer &#224; promouvoir l'image du S&#233;n&#233;gal et de l'Afrique &#224; travers l'innovation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 9 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Crypto-actifs et innovations num&#233;riques : Plaidoyer pour un cadre r&#233;glementaire r&#233;gional</title>
		<link>https://osiris.sn/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-plaidoyer-pour-un-cadre-reglementaire.html</link>
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		<dc:date>2026-05-09T12:58:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre s&#233;n&#233;galais des Finances et du budget plaide pour &#171; l'&#233;laboration d'un cadre r&#233;glementaire r&#233;gional sur les crypto-actifs, qui permettrait d'harmoniser les pratiques, de renforcer la supervision transfrontali&#232;re et de prot&#233;ger les consommateurs, tout en laissant l'espace n&#233;cessaire &#224; l'&#233;mergence d'acteurs innovants de la finance africaine &#187;. Cheikh Diba pr&#233;sidait hier l'ouverture de la conf&#233;rence internationale sur le th&#232;me &#171; Crypto-actifs et innovations num&#233;riques : opportunit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH84/bceao-7-b0f2a.jpg?1778417963' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre s&#233;n&#233;galais des Finances et du budget plaide pour &#171; l'&#233;laboration d'un cadre r&#233;glementaire r&#233;gional sur les crypto-actifs, qui permettrait d'harmoniser les pratiques, de renforcer la supervision transfrontali&#232;re et de prot&#233;ger les consommateurs, tout en laissant l'espace n&#233;cessaire &#224; l'&#233;mergence d'acteurs innovants de la finance africaine &#187;. Cheikh Diba pr&#233;sidait hier l'ouverture de la conf&#233;rence internationale sur le th&#232;me &#171; Crypto-actifs et innovations num&#233;riques : opportunit&#233;s et d&#233;fis pour la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re &#187;, organis&#233;e par la Bceao.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) a organis&#233; hier une conf&#233;rence internationale sur le th&#232;me &#171; Crypto-actifs et innovations num&#233;riques : opportunit&#233;s et d&#233;fis pour la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re &#187;. A cette occasion, le ministre s&#233;n&#233;galais des Finances et du budget a plaid&#233; pour &#171; l'&#233;laboration d'un cadre r&#233;glementaire r&#233;gional sur les crypto-actifs, qui permettrait d'harmoniser les pratiques, de renforcer la supervision transfrontali&#232;re et de prot&#233;ger les consommateurs, tout en laissant l'espace n&#233;cessaire &#224; l'&#233;mergence d'acteurs innovants de la finance africaine &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, explique Cheikh Diba, ces innovations num&#233;riques comportent &#171; des risques significatifs exigeant une vigilance accrue de la part des autorit&#233;s publiques et des institutions financi&#232;res &#187;. Il cite, entre autres risques, &#171; le d&#233;veloppement de la finance de l'ombre ou shadow banking, non r&#233;gul&#233;e ; la volatilit&#233; excessive des march&#233;s des crypto-actifs ; les risques de fraude, de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ; les cyberattaques et les vuln&#233;rabilit&#233;s op&#233;rationnelles&#8230; &#187;. S'y ajoutent, selon lui, &#171; les menaces potentielles pour la souverainet&#233; mon&#233;taire et la stabilit&#233; financi&#232;re &#187;. Ces d&#233;fis, d'apr&#232;s l'argentier du S&#233;n&#233;gal, &#171; appellent une r&#233;ponse collective et coordonn&#233;e, fond&#233;e sur la coop&#233;ration r&#233;gionale et internationale, l'&#233;change d'informations et l'adaptation continue des cadres r&#233;glementaires &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces enjeux, la Bceao a engag&#233; &#171; des actions structurantes visant &#224; accompagner la transformation num&#233;rique du secteur financier de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine dans un cadre s&#233;curis&#233;, inclusif et propice &#224; l'innovation &#187;. Mais, pr&#233;cise Jean-Claude Kassi Brou, &#171; dans un espace mon&#233;taire int&#233;gr&#233; tel que l'Uemoa, ces avanc&#233;es ouvrent des perspectives im&#173;portantes en mati&#232;re d'approfondissement de l'int&#233;gration financi&#232;re et d'am&#233;lioration de l'efficience des march&#233;s &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gouverneur de la Bceao rappelle que &#171; plusieurs ban&#173;ques centrales africaines ont &#233;galement engag&#233; des r&#233;formes visant &#224; encadrer le d&#233;veloppement de la finance num&#233;rique. Certaines ont d&#233;j&#224; mis en place des dispositifs r&#233;glementaires sp&#233;cifiques, tandis que d'autres analysent et anticipent les risques li&#233;s au d&#233;veloppement des crypto-actifs pour le syst&#232;me financier. Par ailleurs, plusieurs institutions mon&#233;taires s'engagent dans des projets de monnaie num&#233;rique de banque centrale, notamment en vue d'offrir des alternatives aux crypto-actifs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces diff&#233;rentes approches, souvent combin&#233;es ou mises en &#339;uvre de mani&#232;re progressive, traduisent &#171; l'&#233;mergence de strat&#233;gies hybrides d'adaptation aux innovations financi&#232;res. Elles t&#233;moignent, dans leur ensemble, de la volont&#233; des autorit&#233;s mon&#233;taires des pays en d&#233;veloppement, notamment du continent africain, de s'inscrire pleinement dans les dynamiques internationales d'innovation financi&#232;re, tout en pr&#233;servant les imp&#233;ratifs de stabilit&#233;, de s&#233;curit&#233; et de souverainet&#233; financi&#232;res &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le patron de l'institut d'&#233;mission commun aux huit pays membres de l'Uemoa esp&#232;re que les &#233;changes de cette conf&#233;rence internationale permettront d'approfondir les r&#233;&#173;flexions sur les enjeux strat&#233;giques et op&#233;rationnels li&#233;s aux crypto-actifs et aux innovations num&#233;riques, afin de renforcer la capacit&#233; des banques centrales &#224; assurer efficacement leurs missions de stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dialigu&#233; Faye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 9 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : l'IA comme moteur de transformation, la cybers&#233;curit&#233; comme talon d'Achille</title>
		<link>https://osiris.sn/cote-d-ivoire-l-ia-comme-moteur-de-transformation-la-cybersecurite-comme-talon.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/cote-d-ivoire-l-ia-comme-moteur-de-transformation-la-cybersecurite-comme-talon.html</guid>
		<dc:date>2026-05-09T12:00:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire positionne l'IA au c&#339;ur de sa transformation num&#233;rique. 1,8 milliard $, une strat&#233;gie nationale, des start-up labellis&#233;es... mais &#224; mesure que l'ambition s'affiche, une r&#233;alit&#233; s'impose : le pays reste l'une des cibles les plus expos&#233;es du continent africain aux cybermenaces. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le dimanche 3 mai, le site web du gouvernement ivoirien publiait une interview de St&#233;phane Kounandi Coulibaly, directeur de l'Innovation, des start-up et du secteur priv&#233; au minist&#232;re de la Transition (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-41-3f947.jpg?1778328213' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire positionne l'IA au c&#339;ur de sa transformation num&#233;rique. 1,8 milliard $, une strat&#233;gie nationale, des start-up labellis&#233;es... mais &#224; mesure que l'ambition s'affiche, une r&#233;alit&#233; s'impose : le pays reste l'une des cibles les plus expos&#233;es du continent africain aux cybermenaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dimanche 3 mai, le site web du gouvernement ivoirien publiait une interview de St&#233;phane Kounandi Coulibaly, directeur de l'Innovation, des start-up et du secteur priv&#233; au minist&#232;re de la Transition num&#233;rique. Lors de cet entretien, il a mis en avant l'ambition du pays de devenir un hub d'innovation r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il est en effet important que la C&#244;te d'Ivoire soit positionn&#233;e comme un pays acteur du d&#233;veloppement de l'IA en Afrique et qu'on soit un p&#244;le hub, un leader au niveau r&#233;gional. C'est dans ce cadre que nous avons &#233;labor&#233; une strat&#233;gie nationale pour adresser l'Intelligence artificielle en C&#244;te d'Ivoire &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'IA comme levier strat&#233;gique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2023, la C&#244;te d'Ivoire occupait le 138e rang mondial sur 193 pays &#224; l'indice de pr&#233;paration des gouvernements &#224; l'IA publi&#233; par Oxford Insights. Ce diagnostic a conduit &#224; la formalisation, en mars 2025, de la Strat&#233;gie nationale de l'intelligence artificielle (SNIA 2030), articul&#233;e autour de trois piliers : investissement, inclusion et gouvernance. Le budget pr&#233;vu d&#233;passe 1000 milliards FCFA, soit environ 1,8 milliard USD, d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets structurants figurent la cr&#233;ation d'une Agence nationale de l'intelligence artificielle, le d&#233;ploiement de l'IA dans divers secteurs et domaines comme l'agriculture, l'administration publique ou encore l'&#233;ducation, la mise en place d'un Label Safe IA en partenariat avec l'Organisation des Nations unies pour l'&#233;ducation, la science et la culture (UNESCO), destin&#233; &#224; encadrer &#233;thiquement le d&#233;ploiement de cette technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'agriculture, qui repr&#233;sente 20 % du produit int&#233;rieur brut (PIB), l'IA doit optimiser la gestion des terres et anticiper les conditions climatiques, dans un secteur que la strat&#233;gie reconna&#238;t elle-m&#234;me comme faiblement num&#233;ris&#233; en zones rurales. En ce qui concerne la sant&#233;, l'IA doit faciliter le diagnostic pr&#233;coce et renforcer la t&#233;l&#233;m&#233;decine, dans un secteur confront&#233; &#224; un d&#233;ficit en infrastructures et &#224; une concentration des services &#224; Abidjan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; l'&#233;ducation, l'objectif est d'introduire les fondamentaux de l'IA dans les programmes scolaires et de former de nouveaux talents via des partenariats internationaux. Dans l'administration publique, elle peut automatiser les t&#226;ches et am&#233;liorer la performance des services publics. &#171; La strat&#233;gie met un accent particulier sur l'inclusion, l'&#233;quit&#233; et la gouvernance responsable. [...] La C&#244;te d'Ivoire ambitionne de faire de l'intelligence artificielle un levier puissant pour acc&#233;l&#233;rer la r&#233;alisation des ODD tout en construisant un avenir num&#233;rique souverain et prosp&#232;re &#187;, peut-on lire dans le document de strat&#233;gie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que disent les chiffres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie de la C&#244;te d'Ivoire intervient dans un contexte o&#249; le pays est confront&#233; &#224; des cyberattaques diverses. En 2024, l'Agence nationale de la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information (ANSSI) a recens&#233; plus de 12 100 cas de cybercriminalit&#233; sur le territoire national. Sur la m&#234;me p&#233;riode, Kaspersky a d&#233;tect&#233; plus de 27 millions de tentatives d'attaques, dont 7,5 millions li&#233;es &#224; l'usage d'Internet et 120 000 implantations de backdoors, des portes d&#233;rob&#233;es permettant &#224; des attaquants de revenir discr&#232;tement dans un syst&#232;me compromis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, 37 % des ordinateurs industriels ivoiriens ont &#233;t&#233; cibl&#233;s par des logiciels malveillants, l'un des taux les plus &#233;lev&#233;s d'Afrique. Ces vuln&#233;rabilit&#233;s ne sont pas th&#233;oriques, puisqu'en f&#233;vrier 2026, Air C&#244;te d'Ivoire a signal&#233; une exfiltration de donn&#233;es depuis ses syst&#232;mes d'information. Il s'agit d'une entreprise nationale, dans un secteur critique, touch&#233;e alors m&#234;me que le dispositif de protection se construisait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;fi ne concerne pas que la C&#244;te d'Ivoire, il se pose &#224; tout le continent, y compris &#224; ses pays les mieux pr&#233;par&#233;s. Selon les donn&#233;es de Kaspersky publi&#233;es lors du GITEX Africa 2025 &#224; Marrakech, les 3 pays africains les plus touch&#233;s par les cyberattaques en 2024 sont le Kenya avec pr&#232;s de 20 millions de tentatives, l'Afrique du Sud avec environ 17 millions, et le Maroc avec 12,6 millions. Deux de ces pays, le Maroc (97,5) et le Kenya (98,59), figurent pourtant dans la cat&#233;gorie Tier 1 de l'indice mondial de cybers&#233;curit&#233; de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), et sont donc consid&#233;r&#233;s comme des mod&#232;les &#224; l'&#233;chelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat est que la transformation num&#233;rique en Afrique n'a pas &#233;t&#233; accompagn&#233;e d'un renforcement ad&#233;quat des mesures de cybers&#233;curit&#233;. &#202;tre bien class&#233; ne signifie pas &#234;tre &#224; l'abri. Cela signifie simplement &#234;tre mieux arm&#233; pour r&#233;sister.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un bouclier en construction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire se positionne quant &#224; elle dans la cat&#233;gorie Tier 3, celle des pays &#224; capacit&#233;s limit&#233;es, avec un score de 78,8 sur 100 &#224; l'indice mondial de cybers&#233;curit&#233; de l'UIT. Pour le pays, qui construit encore son arsenal de d&#233;fense num&#233;rique, l'urgence est donc double. Lors du Cyber Africa Forum en 2025 au B&#233;nin, Karen Diallo, directrice de la Transformation digitale au minist&#232;re ivoirien de la Transition num&#233;rique, accordait une interview &#224; l'Agence Ecofin. Elle a abord&#233; la question des obstacles et des d&#233;fis dans la mise en &#339;uvre du plan de la C&#244;te d'Ivoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'obstacle que je vois principalement, c'est le manque de volont&#233; d'investir dans la s&#233;curisation. C'est de moins en moins vrai, mais il y a encore beaucoup d'entit&#233;s qui ne voient pas la n&#233;cessit&#233; d'investir dans leur s&#233;curit&#233; digitale jusqu'&#224; ce qu'il soit trop tard &#187;, indiquait-elle. Et d'ajouter : &#171; Il s'agit donc de continuer &#224; sensibiliser ces entit&#233;s et les personnes sur le besoin de se prot&#233;ger avant que les attaques surviennent &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En C&#244;te d'Ivoire, l'ANSSI a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e seulement en octobre 2024, il y a moins de deux ans. C'est l'institution qui prot&#232;ge les infrastructures critiques et les entreprises contre les cyberattaques, g&#232;re les incidents, r&#233;glemente la s&#233;curit&#233; num&#233;rique et sensibilise les acteurs publics et priv&#233;s pour renforcer la cyber-r&#233;silience nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle regroupe sous un m&#234;me toit le Centre national de r&#233;ponse aux incidents de s&#233;curit&#233; informatique (CI-CERT), la Plateforme de lutte contre la cybercriminalit&#233; (PLCC) et la Direction de l'informatique et des traces technologiques (DITT), des structures jusque-l&#224; dispers&#233;es entre plusieurs minist&#232;res. Le Centre d'op&#233;ration de s&#233;curit&#233; et l'infrastructure &#224; cl&#233; publique nationale &#233;taient encore en cours de mise en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que dit le terrain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pr&#233;cis&#233;ment dans ce contexte que le regard de Babel Balsomi, hackeuse &#233;thique, chercheuse en IA et CEO de Hiero Digital, prend tout son sens. Depuis 2022, son entreprise est install&#233;e en C&#244;te d'Ivoire, et pour des raisons professionnelles, elle y teste au quotidien la r&#233;sistance des syst&#232;mes locaux aux intrusions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je trouve r&#233;guli&#232;rement des serveurs op&#233;rant sous Windows Server 2008 ou 2012, des syst&#232;mes que Microsoft ne met plus &#224; jour depuis des ann&#233;es. Ces machines traitent des donn&#233;es clients, parfois financi&#232;res, sans pare-feu correctement configur&#233;, sans segmentation r&#233;seau, sans sauvegarde isol&#233;e. D&#233;ployer des services num&#233;riques suppl&#233;mentaires sur ces fondations, c'est &#233;tendre la surface d'attaque sans renforcer la d&#233;fense &#187;, indique-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le facteur humain aggrave le tableau. Lors de simulations de phishing dans des entreprises ivoiriennes, Babel Balsomi a relev&#233; un taux de clics sur des liens malveillants d&#233;passant r&#233;guli&#232;rement 70 &#224; 80 % des employ&#233;s test&#233;s. Karen Diallo l'avait dit autrement, au CAF 2025 : en cybers&#233;curit&#233;, le premier maillon faible, c'est l'humain. Les deux femmes ne se citent pas. Elles d&#233;crivent la m&#234;me r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hackeuse &#233;thique pointe par ailleurs du doigt une fragilit&#233; que la strat&#233;gie officielle n'adresse pas encore. Les start-up ivoiriennes acc&#232;dent d&#233;sormais aux march&#233;s publics, ce qui constitue pr&#233;cis&#233;ment un des leviers mis en avant par Kounandi Coulibaly. Mais en se connectant aux syst&#232;mes d'information de l'&#201;tat, ces jeunes structures souvent peu &#233;quip&#233;es en mati&#232;re de s&#233;curit&#233; ouvrent des br&#232;ches involontaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Elles deviennent des vecteurs d'acc&#232;s pour des attaquants qui ciblent l'administration par rebond. J'ai document&#233; ce type de sch&#233;ma en C&#244;te d'Ivoire &#187;, affirme-elle. Ce m&#233;canisme qui consiste &#224; attaquer une cible prot&#233;g&#233;e via un prestataire moins s&#233;curis&#233;, porte un nom dans le milieu : supply chain attack. C'est l'une des formes d'intrusion les plus difficiles &#224; d&#233;tecter et les plus d&#233;vastatrices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand l'IA devient aussi une menace&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la C&#244;te d'Ivoire envisage de d&#233;ployer l'IA dans des secteurs critiques, il faut souligner que cet outil est aussi le carburant des menaces que ce d&#233;ploiement doit affronter. Les attaques sont plus sophistiqu&#233;es, plus rapides, plus difficiles &#224; anticiper. Chaque nouveau service num&#233;rique d&#233;ploy&#233; &#233;largit m&#233;caniquement la surface menac&#233;e. La SNIA 2030 identifie elle-m&#234;me parmi ses principes directeurs, la &#171; s&#233;curit&#233; et souverainet&#233; num&#233;rique &#187;, et reconna&#238;t des lacunes importantes dans le cadre l&#233;gal existant, notamment en mati&#232;re de transparence algorithmique et de gestion des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Babel Balsomi ne plaide pas contre l'acc&#233;l&#233;ration. &#171; Le d&#233;ploiement de l'intelligence artificielle en Afrique est une opportunit&#233; historique, et elle doit &#234;tre saisie maintenant. Pas dans cinq ans &#187;. Cependant, elle pose une condition : aucun d&#233;ploiement dans un secteur critique sans audit de s&#233;curit&#233; pr&#233;alable rendu obligatoire. &#171; La digitalisation sans cybers&#233;curit&#233;, c'est une ville que l'on b&#226;tit sans portes ni serrures. Plus elle grandit, plus elle est expos&#233;e &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 9 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les pays africains les plus touch&#233;s par les appels t&#233;l&#233;phoniques ind&#233;sirables en 2025</title>
		<link>https://osiris.sn/les-pays-africains-les-plus-touches-par-les-appels-telephoniques-indesirables.html</link>
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		<dc:date>2026-05-09T11:57:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique comme ailleurs, les appels t&#233;l&#233;phoniques ind&#233;sirables &#233;manent de plus en plus de syst&#232;mes automatis&#233;s, et deviennent de plus en plus difficiles &#224; distinguer des vrais. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria et l'Afrique du Sud sont les pays africains les plus touch&#233;s par les appels t&#233;l&#233;phoniques ind&#233;sirables et frauduleux (spams), selon un rapport publi&#233; le lundi 4 mai 2026 par Truecaller, une application mobile su&#233;doise sp&#233;cialis&#233;e dans l'identification de l'appelant et le blocage des spams. &lt;br class='autobr' /&gt;
Intitul&#233; &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH98/appels_indesirables-ef0cc.png?1778327843' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique comme ailleurs, les appels t&#233;l&#233;phoniques ind&#233;sirables &#233;manent de plus en plus de syst&#232;mes automatis&#233;s, et deviennent de plus en plus difficiles &#224; distinguer des vrais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria et l'Afrique du Sud sont les pays africains les plus touch&#233;s par les appels t&#233;l&#233;phoniques ind&#233;sirables et frauduleux (spams), selon un rapport publi&#233; le lundi 4 mai 2026 par Truecaller, une application mobile su&#233;doise sp&#233;cialis&#233;e dans l'identification de l'appelant et le blocage des spams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; The Machine Era of Spam Calls : How automated Fraud scaled globally in 2025 &#187;, le rapport pr&#233;cise que le Nigeria occupe la premi&#232;re position &#224; l'&#233;chelle africaine et le 8e rang au plan mondial. 51 % de tous les appels provenant de num&#233;ros inconnus re&#231;us dans le pays ouest-africain ont &#233;t&#233; identifi&#233;s comme des spams ou des tentatives de fraude, soit plus d'un appel inconnu sur deux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, le panorama des spams diff&#232;re de celui de nombreux autres pays, non seulement en raison de son volume, mais aussi par la nature des appels. Dans plusieurs pays, les appels ind&#233;sirables sont principalement li&#233;s &#224; des escroqueries par usurpation d'identit&#233;, &#224; des fins financi&#232;res ou &#224; des pratiques agressives de recouvrement de cr&#233;ances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le pays africain le plus peupl&#233;, les spams sont cependant essentiellement li&#233;s aux op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications, qui sont &#224; l'origine de 35 % de tous les appels ind&#233;sirables, soit la concentration la plus &#233;lev&#233;e de tous les march&#233;s &#233;tudi&#233;s sur le continent. Viennent ensuite les appels de t&#233;l&#233;marketing et de vente, avec 10 %, tandis que les tentatives d'escroquerie pures et simples y repr&#233;sentent 6 % de l'ensemble des appels ind&#233;sirables re&#231;us.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud est le deuxi&#232;me pays africain o&#249; les spams sont les plus r&#233;pandus, avec 30 % du total des appels inconnus. Dans la nation arc-en-ciel, qui occupe ainsi le 9e rang mondial , les appels ind&#233;sirables &#233;manent notamment des compagnies d'assurance (14 %) et d'autres entreprises sp&#233;cialis&#233;es dans les services financiers (10%). Les 6 % restants sont li&#233;s &#224; des pratiques de recouvrement de cr&#233;ances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Egypte, o&#249; 22 % des appels provenant de num&#233;ros inconnus sont des spams, arrive &#224; la 3e position &#224; l'&#233;chelle africaine, devant le Kenya (15 %), le Maroc (14 %), le Ghana (11 %) et l'&#201;thiopie (9 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des opportunit&#233;s manqu&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne d'autre part que la hausse des appels t&#233;l&#233;phoniques ind&#233;sirables pousse de plus en plus les utilisateurs &#224; cesser de r&#233;pondre et provoque une &#233;rosion de la confiance envers le t&#233;l&#233;phone. Une situation qui peut entrainer m&#233;caniquement la &#171; perte &#187; d'appels importants. Pour les particuliers, cela se traduit par des rendez-vous manqu&#233;s et des informations retard&#233;es. Pour les entreprises, cela signifie des appels sans r&#233;ponse, une baisse du chiffre d'affaires, et des relations-client qui se perdent discr&#232;tement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les appels &#233;manant des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms deviennent les principales cat&#233;gories de spam dans certains pays comme le Nigeria et le Br&#233;sil, il devient de plus en plus difficile pour les utilisateurs de faire la distinction entre les notifications de service l&#233;gitimes, les appels commerciaux, et les activit&#233;s frauduleuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle mondiale, l'Indon&#233;sie est le pays le plus touch&#233;. Dans ce pays asiatique, 79 % de l'ensemble des appels provenant de num&#233;ros inconnus &#233;taient des spams ou des tentatives de fraude en 2025, soit pr&#232;s de 4 appels sur 5. Le Chili arrive en deuxi&#232;me position avec 70 %, devant le Vietnam (68 %), le Br&#233;sil (68 %) et l'Inde (66 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Truecaller, qui a franchi fin mars dernier la barre des 500 millions d'utilisateurs r&#233;partis dans tous les pays du monde, a recens&#233; un total 68 milliards d'appels ind&#233;sirables et frauduleux &#224; l'&#233;chelle plan&#233;taire en 2025. L'analyse de ces appels montre que l'activit&#233; du spam est pass&#233;e des appelants humains &#224; des syst&#232;mes automatis&#233;s fonctionnant &#224; une &#233;chelle qu'aucun individu ne pourrait &#233;galer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les march&#233;s les plus cibl&#233;s, la majorit&#233; des appels inconnus sont d&#233;sormais g&#233;n&#233;r&#233;s par des machines, une tendance qui devrait se renforcer durant les ann&#233;es &#224; venir, surtout que les appels vocaux g&#233;n&#233;r&#233;s par l'intelligence artificielle sont de plus en plus difficiles &#224; distinguer des vrais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 9 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Crypto-actifs, innovations num&#233;riques : Cheikh Diba r&#233;hausse les avantages mais attire l'attention sur les risques</title>
		<link>https://osiris.sn/crypto-actifs-innovations-numeriques-cheikh-diba-rehausse-les-avantages-mais.html</link>
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		<dc:date>2026-05-09T11:26:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cheikh Diba, le ministre des Finances et du Budget du S&#233;n&#233;gal, a lanc&#233;, ce vendredi, les travaux de la conf&#233;rence internationale sur les crypto-actifs et les innovations num&#233;riques. Une rencontre organis&#233;e par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao). Il a r&#233;uni d&#233;cideurs publics, autorit&#233;s mon&#233;taires, experts en la mati&#232;re, repr&#233;sentants des banques, acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me, entre autres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Durant son intervention, l'argentier de l'Etat du S&#233;n&#233;gal a soulign&#233; que les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L141xH150/cheikh_diba-2-034f3.jpg?1778326520' class='spip_logo spip_logo_right' width='141' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cheikh Diba, le ministre des Finances et du Budget du S&#233;n&#233;gal, a lanc&#233;, ce vendredi, les travaux de la conf&#233;rence internationale sur les crypto-actifs et les innovations num&#233;riques. Une rencontre organis&#233;e par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao). Il a r&#233;uni d&#233;cideurs publics, autorit&#233;s mon&#233;taires, experts en la mati&#232;re, repr&#233;sentants des banques, acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant son intervention, l'argentier de l'Etat du S&#233;n&#233;gal a soulign&#233; que les innovations num&#233;riques constituent, aujourd'hui, un grand levier de transformation et de modernisation pour nos &#233;conomies. Car, elles ouvrent la voie &#224; une am&#233;lioration significative de l'efficience des syst&#232;mes de paiement, &#224; une r&#233;duction des co&#251;ts des transactions et &#224; une acc&#233;l&#233;ration de l'inclusion financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour les pays en d&#233;veloppement, en particulier les &#233;conomies africaines, ces technologies offrent l'opportunit&#233; de moderniser les services financiers et d'&#233;largir l'acc&#232;s au cr&#233;dit, permettant ainsi de combler des d&#233;cennies de sous-bancarisation qui ont frein&#233; notre d&#233;veloppement &#233;conomique. Elles contribuent &#233;galement &#224; renforcer la transparence, la tra&#231;abilit&#233; des flux financiers et l'int&#233;gration &#233;conomique r&#233;gionale, tout en stimulant l'innovation et la comp&#233;titivit&#233; de nos syst&#232;mes productifs &#187;, dit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le S&#233;n&#233;gal, qui est conscient de ce potentiel, a fait du num&#233;rique un pilier central de sa strat&#233;gie de d&#233;veloppement &#233;conomique et social, indique le ministre qui &#233;voque surtout la strat&#233;gie nationale du num&#233;rique, d&#233;nomm&#233;e &#171; New Deal Technologique &#187;. Celle-ci constitue aujourd'hui le cadre de r&#233;f&#233;rence de la transformation digitale du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, le ministre souligne que ces &#233;volutions comportent aussi &#171; des risques significatifs, exigeant une vigilance accrue de la part des autorit&#233;s publiques et des institutions financi&#232;res &#187;. Parmi ces risques, Cheikh Diba cite, notamment : le d&#233;veloppement de la finance de l'ombre ou shadow banking non r&#233;gul&#233;e, la volatilit&#233; excessive des march&#233;s des crypto-actifs, les risques de fraude, de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'argentier de l'Etat signale aussi les cyber-attaques et les vuln&#233;rabilit&#233;s op&#233;rationnelles, les menaces potentielles pour la souverainet&#233; mon&#233;taire et la stabilit&#233; financi&#232;re. Pour lui, ces d&#233;fis appellent une r&#233;ponse collective et coordonn&#233;e, fond&#233;e sur la coop&#233;ration r&#233;gionale et internationale, l'&#233;change d'informations et l'adaptation continue des cadres r&#233;glementaires&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je me r&#233;jouis de constater que les Banques Centrales africaines, &#224; l'instar de leurs cons&#339;urs des autres r&#233;gions du monde, ont pris la pleine mesure du r&#244;le important que peuvent jouer les crypto-actifs et les innovations num&#233;riques dans l'accomplissement de leurs missions fondamentales, notamment la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re, base essentielle de tout d&#233;veloppement &#233;conomique &#187;, salue-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a assur&#233; que le S&#233;n&#233;gal soutient activement la BCEAO pour entamer des r&#233;flexions sur l'&#233;laboration d'un cadre r&#233;glementaire r&#233;gional sur les crypto-actifs. Ce qui permettrait d'harmoniser les pratiques, de renforcer la supervision transfrontali&#232;re et de prot&#233;ger les consommateurs, tout en laissant l'espace n&#233;cessaire &#224; l'&#233;mergence d'acteurs innovants de la finance africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a donc soulign&#233; que les r&#233;flexions men&#233;es durant la conf&#233;rence organis&#233;e par la BCEAO, notamment sur des cadres r&#233;glementaires &#233;quilibr&#233;s, capables de concilier l'innovation avec la protection des consommateurs, la s&#233;curit&#233; des transactions et la pr&#233;servation de la confiance dans les institutions financi&#232;res, &#171; devraient permettre d'identifier des solutions concr&#232;tes, adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s de nos &#233;conomies et conformes aux meilleures pratiques internationales &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Youssouf San&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 9 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : Airtel et Moov Africa mutualisent leurs infrastructures t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://osiris.sn/gabon-airtel-et-moov-africa-mutualisent-leurs-infrastructures-telecoms.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La mutualisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms entre Airtel Gabon et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com marque un tournant pour le march&#233; gabonais. Sign&#233;e le 7 mai &#224; Libreville en pr&#233;sence du ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique Mark Alexandre Doumba, la convention scelle un partenariat op&#233;rationnel in&#233;dit entre les deux principaux op&#233;rateurs mobiles du pays. L'objectif affich&#233; tient en une formule : tourner la page des investissements jug&#233;s redondants et concentrer les ressources sur l'extension du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-26-09cbc.jpg?1778324987' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La mutualisation des infrastructures t&#233;l&#233;coms entre Airtel Gabon et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com marque un tournant pour le march&#233; gabonais. Sign&#233;e le 7 mai &#224; Libreville en pr&#233;sence du ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique Mark Alexandre Doumba, la convention scelle un partenariat op&#233;rationnel in&#233;dit entre les deux principaux op&#233;rateurs mobiles du pays. L'objectif affich&#233; tient en une formule : tourner la page des investissements jug&#233;s redondants et concentrer les ressources sur l'extension du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principe est connu ailleurs sur le continent. Plut&#244;t que d'&#233;riger chacun ses propres pyl&#244;nes, ses propres alimentations &#233;lectriques et ses propres liens de transmission sur les m&#234;mes zones, les deux concurrents s'accordent &#224; partager une partie de ces actifs passifs. Le calcul &#233;conomique est limpide : un site mutualis&#233; revient nettement moins cher qu'un site doublonn&#233;, et les &#233;conomies d&#233;gag&#233;es peuvent &#234;tre r&#233;investies dans la couverture des zones encore mal desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;ponse &#224; la saturation des investissements parall&#232;les&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Gabon, le d&#233;ploiement parall&#232;le des infrastructures s'est traduit pendant des ann&#233;es par une accumulation d'&#233;quipements concurrents sur des emprises proches, voire identiques. Sur un march&#233; de moins de deux millions et demi d'habitants, cette duplication p&#232;se lourd dans les comptes des op&#233;rateurs et limite leur capacit&#233; &#224; &#233;tendre la 4G au-del&#224; des grandes agglom&#233;rations. La mutualisation entend pr&#233;cis&#233;ment lever ce verrou financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mark Alexandre Doumba a positionn&#233; l'accord comme un levier strat&#233;gique du chantier num&#233;rique gouvernemental. Pour les autorit&#233;s de transition, la rationalisation du parc technique conditionne la qualit&#233; de service, le prix final support&#233; par l'usager et l'attractivit&#233; du Gabon pour les services num&#233;riques &#224; valeur ajout&#233;e. La logique rejoint celle pr&#244;n&#233;e par plusieurs r&#233;gulateurs africains, qui poussent depuis une d&#233;cennie au partage des sites passifs comme alternative &#224; la course aux investissements isol&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un pr&#233;c&#233;dent attendu pour la couverture rurale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, le partage portera sur les &#233;l&#233;ments passifs des stations de base : terrains, pyl&#244;nes, locaux techniques, &#233;nergie. Les &#233;quipements actifs, qui portent l'identit&#233; technique et commerciale de chaque op&#233;rateur, demeurent en principe distincts. Ce mod&#232;le, dit de tower sharing, a permis ailleurs en Afrique de l'Ouest et centrale d'acc&#233;l&#233;rer significativement le rythme d'ouverture de nouveaux sites, en particulier dans les zones rurales o&#249; la rentabilit&#233; unitaire reste faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Airtel Gabon, filiale du groupe indien Bharti Airtel, et Moov Africa Gabon T&#233;l&#233;com, contr&#244;l&#233;e par Maroc Telecom, l'enjeu d&#233;passe la seule ma&#238;trise des co&#251;ts. La mutualisation ouvre la voie &#224; une densification plus rapide du maillage, condition sine qua non pour absorber la croissance des usages data et pr&#233;parer les &#233;volutions technologiques &#224; venir. Les deux op&#233;rateurs avaient d&#233;j&#224; multipli&#233; les efforts d'extension de la 4G ces derni&#232;res ann&#233;es, mais avec des r&#233;sultats in&#233;gaux selon les provinces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un signal pour l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique gabonais&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord pourrait &#233;galement produire des effets indirects sur l'&#233;cosyst&#232;me local. Une infrastructure plus dense et mieux r&#233;partie facilite l'&#233;mergence de fournisseurs de services num&#233;riques, d'op&#233;rateurs virtuels ou de solutions de paiement mobile. La question de l'inclusion num&#233;rique, particuli&#232;rement aigu&#235; dans les zones foresti&#232;res et frontali&#232;res, reste l'un des indicateurs sur lesquels l'action du minist&#232;re sera &#233;valu&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que la signature ne suffit pas. La r&#233;ussite de la mutualisation d&#233;pendra des modalit&#233;s techniques, des r&#232;gles de gouvernance partag&#233;e et de la capacit&#233; des deux entreprises &#224; d&#233;passer leur posture concurrentielle au quotidien. Les exp&#233;riences voisines montrent que les conventions sign&#233;es avec ferveur peuvent buter sur des litiges op&#233;rationnels lorsque les calendriers de d&#233;ploiement ou les niveaux de service divergent. La supervision de la Direction g&#233;n&#233;rale du num&#233;rique et du r&#233;gulateur sectoriel sera d&#233;terminante pour transformer l'accord en gains tangibles pour les abonn&#233;s gabonais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Gabon Review, la convention est pr&#233;sent&#233;e par les autorit&#233;s comme une avanc&#233;e majeure pour le d&#233;veloppement du secteur num&#233;rique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AfricaTelegraph&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Protection des donn&#233;es et r&#233;gulation de l'IA en Afrique : Quel impact pour les entreprises ? </title>
		<link>https://osiris.sn/protection-des-donnees-et-regulation-de-l-ia-en-afrique-quel-impact-pour-les.html</link>
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		<dc:date>2026-05-08T16:38:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un rapport publi&#233; le jeudi 23 avril 2026 par Yellow Card, acteur sp&#233;cialis&#233; dans les paiements en Afrique, dresse un &#233;tat des lieux sans concession de la r&#233;gulation num&#233;rique sur le continent. Le tableau est saisissant : 45 pays ont d&#233;sormais adopt&#233; une l&#233;gislation sur la protection des donn&#233;es. Seize ont lanc&#233; une strat&#233;gie nationale sur l'intelligence artificielle. Et les r&#233;gulateurs passent &#224; l'acte. En Nigeria, plus de 1 300 organisations ont &#233;t&#233; publiquement &#233;pingl&#233;es pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH122/donnees_personnelles-7-76f39.jpg?1778344844' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un rapport publi&#233; le jeudi 23 avril 2026 par Yellow Card, acteur sp&#233;cialis&#233; dans les paiements en Afrique, dresse un &#233;tat des lieux sans concession de la r&#233;gulation num&#233;rique sur le continent. Le tableau est saisissant : 45 pays ont d&#233;sormais adopt&#233; une l&#233;gislation sur la protection des donn&#233;es. Seize ont lanc&#233; une strat&#233;gie nationale sur l'intelligence artificielle. Et les r&#233;gulateurs passent &#224; l'acte. En Nigeria, plus de 1 300 organisations ont &#233;t&#233; publiquement &#233;pingl&#233;es pour non-conformit&#233; en 2025. En Ouganda, un dirigeant de plateforme de pr&#234;t num&#233;rique a &#233;t&#233; incarc&#233;r&#233; pour avoir trait&#233; des donn&#233;es personnelles sans autorisation. En Tanzanie, un tribunal a condamn&#233; une entreprise pour avoir utilis&#233; l'image d'un citoyen &#224; des fins commerciales sans son consentement. Ce n'est plus de la r&#233;glementation th&#233;orique. C'est de l'application concr&#232;te, avec des cons&#233;quences r&#233;elles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les dirigeants d'entreprise, les diplomates et les investisseurs qui op&#232;rent sur le continent, ignorer cette dynamique aujourd'hui serait une erreur co&#251;teuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UN CONTINENT QUI CHANGE DE VITESSE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant des ann&#233;es, l'Afrique a &#233;t&#233; per&#231;ue comme un espace de faible r&#233;gulation num&#233;rique, un eldorado pour les entreprises cherchant &#224; collecter des donn&#233;es sans friction. Ce temps est r&#233;volu. Le rapport de Yellow Card, fond&#233; sur une cartographie pays par pays des l&#233;gislations en vigueur au 31 d&#233;cembre 2025, montre une transformation profonde. Sur les 54 pays du continent, 45 ont adopt&#233; une loi sur la protection des donn&#233;es personnelles. Parmi eux, 39 disposent d'autorit&#233;s de contr&#244;le pleinement op&#233;rationnelles. C'est un chiffre &#224; retenir. Avoir une loi ne suffit pas : encore faut-il un organe capable de la faire appliquer. L'Afrique est en train de combler ce foss&#233;, parfois &#224; grande vitesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2025, plusieurs pays ont franchi des &#233;tapes d&#233;cisives. Djibouti a adopt&#233; en juin son Code num&#233;rique, int&#233;grant un cadre complet de protection des donn&#233;es. La Commission nationale pour la protection des donn&#233;es personnelles (CNDP) y dispose de pouvoirs &#233;tendus : inspections sur site, avertissements, et amendes pouvant atteindre 5% du chiffre d'affaires mondial ou l'&#233;quivalent de 393 000 dollars. Le pays va jusqu'&#224; criminaliser certaines violations, avec des peines d'emprisonnement pouvant aller jusqu'&#224; dix ans. Ce niveau de s&#233;v&#233;rit&#233; est rare sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Gambie a suivi en septembre avec l'adoption unanime de son Personal Data Protection and Privacy Act. Ce texte, alerte le rapport, impose des amendes repr&#233;sentant le double du plafond nig&#233;rian, soit l'un des r&#233;gimes les plus punitifs de la r&#233;gion. Il int&#232;gre aussi des m&#233;canismes sp&#233;cifiques pour les populations rurales et les petites entreprises, une pr&#233;occupation que l'on retrouve rarement dans les textes l&#233;gislatifs africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Alg&#233;rie, de son c&#244;t&#233;, a r&#233;vis&#233; en juillet son cadre de 2018 avec la Loi 25-11. Elle introduit d&#233;sormais des d&#233;finitions pr&#233;cises pour les donn&#233;es biom&#233;triques, le profilage, la pseudonymisation. Elle impose une notification de violation dans un d&#233;lai de cinq jours, et rend obligatoire la d&#233;signation d'un D&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la Protection des Donn&#233;es (DPO) pour la majorit&#233; des organisations. C'est une mise &#224; niveau significative, clairement align&#233;e sur les standards du RGPD europ&#233;en.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mouvement de convergence vers les normes internationales n'est pas anodin. Il traduit une ambition : rassurer les partenaires commerciaux, attirer les investissements &#233;trangers, et s'assurer que les donn&#233;es des citoyens africains ne sont pas trait&#233;es avec moins de soin qu'ailleurs dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'IA ENTRE DANS LE DEBAT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La protection des donn&#233;es n'est que le premier &#233;tage de la fus&#233;e. Le deuxi&#232;me, c'est l'intelligence artificielle. Et l&#224; aussi, l'Afrique bouge, mais de fa&#231;on plus prudente. Seize pays ont adopt&#233; des strat&#233;gies ou politiques nationales sur l'IA entre 2023 et 2025. Parmi eux : le Kenya, la C&#244;te d'Ivoire, la Zambie, l'&#201;gypte, le Cameroun, le S&#233;n&#233;gal, le Maroc, le Rwanda, le Ghana et la Mauritanie. La plupart de ces textes restent pour l'instant dans le domaine du droit souple, c'est-&#224;-dire des cadres politiques sans valeur contraignante. Ils visent &#224; d&#233;velopper les capacit&#233;s nationales, &#224; attirer les investissements, et &#224; poser les bases &#233;thiques d'un d&#233;ploiement responsable de l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya a officiellement lanc&#233; sa Strat&#233;gie nationale pour l'IA 2025-2030 en mars 2025. Elle repose sur un mod&#232;le structur&#233; autour de trois piliers et quatre facilitateurs. Le pays veut devenir un hub r&#233;gional de l'IA, avec la cr&#233;ation d'un Institut national de s&#233;curit&#233; et de risques li&#233;s &#224; l'IA, et un alignement explicite sur les principes de l'OCDE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire a pr&#233;sent&#233; en mars de la m&#234;me ann&#233;e sa Strat&#233;gie nationale pour l'IA et la gouvernance des donn&#233;es, soutenue par un investissement de 80 millions de dollars de la Banque africaine de d&#233;veloppement. Le texte met en avant la &#171; souverainet&#233; num&#233;rique &#187; et pr&#233;voit la cr&#233;ation d'un hub IA avec un incubateur pour les startups, ainsi qu'un label &#171; Safe AI &#187; pour certifier les produits &#233;thiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;gypte a lanc&#233; en janvier la deuxi&#232;me &#233;dition de sa Strat&#233;gie nationale pour l'IA 2025-2030, pr&#233;sent&#233;e par le Pr&#233;sident Al-Sissi. L'objectif est d'augmenter la contribution du secteur des technologies de l'information au PIB &#224; 7,7% d'ici 2030, et de former 30 000 sp&#233;cialistes en IA. Le pays pr&#233;voit &#233;galement d'adopter une loi sur l'IA fond&#233;e sur les risques, s'inspirant du mod&#232;le europ&#233;en, et a lanc&#233; en partenariat avec l'UNESCO un Code d'&#233;thique pour l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains pays vont plus loin. L'Angola a publi&#233; un projet de loi sur l'intelligence artificielle remarquable par sa rigueur. Il pr&#233;voit des peines d'emprisonnement allant de 1 &#224; 12 ans pour les utilisations malveillantes de l'IA susceptibles de menacer la s&#233;curit&#233; nationale ou d'inciter &#224; la discrimination. Les amendes administratives pour les entreprises peuvent atteindre l'&#233;quivalent de 1,6 million de dollars. C'est l'un des r&#233;gimes les plus stricts au monde en mati&#232;re d'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc, lui, pr&#233;pare une loi d&#233;di&#233;e &#224; la r&#233;gulation de l'IA qui introduit des obligations ex ante, c'est-&#224;-dire avant la mise sur le march&#233;, et interdit certaines applications &#224; haut risque. Le Nig&#233;ria avance sur plusieurs fronts simultan&#233;ment : un projet de loi sur la souverainet&#233; num&#233;rique avec des exigences de localisation des donn&#233;es, un projet de Commission nationale pour l'IA, et un projet de loi sur l'&#233;conomie num&#233;rique qui donnerait &#224; l'agence NITDA des pouvoirs de super-r&#233;gulateur, notamment pour classer les syst&#232;mes d'IA selon leur niveau de risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'il faut retenir de cette tendance : les strat&#233;gies d'aujourd'hui deviendront les lois contraignantes de demain. Le rapport est explicite l&#224;-dessus. L'approche africaine est pragmatique et progressive. Les gouvernements utilisent d'abord les cadres politiques pour b&#226;tir des capacit&#233;s et attirer des investissements, tout en s'appuyant sur les lois de protection des donn&#233;es existantes pour g&#233;rer les risques imm&#233;diats. Mais la trajectoire est claire : vers une r&#233;gulation plus contraignante, plus technique, et plus coordonn&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'APPLICATION DES LOIS DEVIENT REELLE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui distingue 2025 des ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes, c'est l'intensification des actions de mise en oeuvre. Les r&#233;gulateurs africains n'&#233;mettent plus seulement des avertissements. Ils sanctionnent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Kenya, l'Office of the Data Protection Commissioner a inflig&#233; des amendes &#224; des entreprises pour conservation illicite de donn&#233;es personnelles, notamment une amende de 450 000 shillings &#224; une soci&#233;t&#233; de Nairobi qui avait utilis&#233; les donn&#233;es d'un enseignant sans son consentement dans le cadre d'un appel d'offres. En Tanzanie, la High Court a confirm&#233; des sanctions contre une entreprise ayant utilis&#233; l'image d'une personne &#224; des fins commerciales sans autorisation. En Ouganda, un directeur de plateforme de micro-cr&#233;dit a &#233;t&#233; emprisonn&#233; pour d&#233;faut d'enregistrement aupr&#232;s du bureau de protection des donn&#233;es et traitement illicite de donn&#233;es sans consentement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces cas ne sont pas anecdotiques. Ils signalent un changement de posture des r&#233;gulateurs africains. Ils passent de la p&#233;dagogie &#224; la sanction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises multinationales op&#233;rant sur le continent doivent en tirer des le&#231;ons concr&#232;tes. La conformit&#233; n'est plus optionnelle. Les obligations de nommer un DPO, de r&#233;aliser des analyses d'impact (DPIA), de notifier les violations dans des d&#233;lais stricts, et de g&#233;rer les transferts transfrontaliers de donn&#233;es selon des r&#232;gles pr&#233;cises sont d&#233;sormais applicables dans de nombreux pays africains. Et les r&#233;gulateurs v&#233;rifient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport note &#233;galement que la protection des enfants dans l'espace num&#233;rique est devenue un axe prioritaire. Le Malawi a lanc&#233; en f&#233;vrier 2025 une initiative nationale de protection des enfants en ligne. Le Nig&#233;ria a adopt&#233; en d&#233;cembre le Child Online Access Protection Bill. L'Afrique du Sud s'est jointe &#224; un groupe international d'autorit&#233;s pour promouvoir une approche commune sur la v&#233;rification de l'&#226;ge en ligne. Cette tendance va s'acc&#233;l&#233;rer en 2026 selon le rapport, avec des r&#232;gles sp&#233;cifiques attendues sur l'acc&#232;s des mineurs aux plateformes et la mod&#233;ration algorithmique du contenu qui leur est destin&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CE QUE LES ORGANISATIONS DOIVENT ANTICIPER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de Yellow Card n'est pas un document acad&#233;mique. Il est produit par une entreprise de paiement num&#233;rique qui op&#232;re dans plus d'une vingtaine de pays africains et qui doit elle-m&#234;me naviguer dans cet environnement r&#233;glementaire en mutation. Sa lecture est donc &#224; la fois analytique et op&#233;rationnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les organisations actives sur le continent, plusieurs priorit&#233;s ressortent clairement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La premi&#232;re : cartographier vos flux de donn&#233;es par pays. Les cadres r&#233;glementaires varient significativement d'un &#201;tat &#224; l'autre. Ce qui est autoris&#233; au Ghana ne l'est pas forc&#233;ment au Nigeria ou en &#201;gypte. Les obligations de localisation des donn&#233;es, de transfert transfrontalier, et de consentement diff&#232;rent. Une approche continent-wide uniforme n'est plus tenable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La deuxi&#232;me : mettre &#224; jour vos structures de conformit&#233;. La d&#233;signation de DPO, la tenue de registres de traitement, les proc&#233;dures de notification en cas de violation : ce ne sont plus des exigences th&#233;oriques. Ce sont des obligations dont le non-respect expose &#224; des sanctions r&#233;elles, y compris p&#233;nales dans certains pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La troisi&#232;me : int&#233;grer la gouvernance de l'IA &#224; votre cadre de risques. Si vous utilisez des syst&#232;mes automatis&#233;s pour la notation de cr&#233;dit, le profilage de clients, la prise de d&#233;cision en ressources humaines ou la mod&#233;ration de contenu, vous devez anticiper un cadre r&#233;glementaire renforc&#233;. Les analyses d'impact algorithmique (AIA) et les DPIA vont devenir des outils courants d'audit r&#233;glementaire. Les entreprises qui les anticipent aujourd'hui seront mieux positionn&#233;es demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La quatri&#232;me : suivre les &#233;volutions sectorielles dans les services financiers. Le rapport identifie le secteur financier comme une zone de surveillance accrue en 2026. Les pratiques de KYC, de monitoring des transactions, de profilage des risques et de screening des sanctions sont toutes des activit&#233;s &#224; forte intensit&#233; de donn&#233;es, de plus en plus soumises &#224; des exigences de transparence et de justification. La loi sur la protection des donn&#233;es fonctionne de facto comme un cadre de gouvernance de l'IA pour les banques et les fintechs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNE AFRIQUE NUMERIQUE SOUVERAINE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que r&#233;v&#232;le ce rapport, au fond, c'est une ambition politique coh&#233;rente &#224; l'&#233;chelle du continent. L'Afrique ne veut pas &#234;tre un terrain de jeu pour les donn&#233;es mondiales. Elle construit ses propres r&#232;gles, &#224; son propre rythme, avec ses propres priorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convergence vers les standards internationaux comme le RGPD est r&#233;elle, mais elle n'est pas servile. Le Djibouti qui reconna&#238;t la protection des donn&#233;es post-mortem, ou l'Angola qui criminalise l'utilisation de l'IA contre la s&#233;curit&#233; de l'&#201;tat, font des choix souverains. La Zambie qui inscrit sa strat&#233;gie IA dans son Plan national de d&#233;veloppement, ou le Cameroun qui vise &#224; former 60 000 personnes dont 40% de femmes aux m&#233;tiers de l'IA, affichent une vision sociale et &#233;conomique propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Rwanda, quant &#224; lui, a sign&#233; en 2025 un accord trilat&#233;ral avec les &#201;mirats arabes unis et la Malaisie pour collaborer sur la gouvernance de l'IA et le d&#233;veloppement &#233;thique de technologies. Le Kenya travaille avec l'Union europ&#233;enne, l'Agence allemande de coop&#233;ration (GIZ) et l'Union africaine sur une politique nationale des donn&#233;es. Ces partenariats internationaux montrent que l'Afrique construit sa r&#233;gulation num&#233;rique en cherchant &#224; peser dans les d&#233;bats mondiaux, pas seulement &#224; les suivre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les d&#233;cideurs qui op&#232;rent avec l'Afrique ou sur l'Afrique, le message est simple. La fen&#234;tre d'opportunit&#233; d'une conformit&#233; minimale se ferme. Ce n'est pas une contrainte &#224; subir, c'est un signal de maturit&#233; d'un march&#233; de 1,4 milliard de personnes en pleine transformation num&#233;rique. Ceux qui s'y adaptent maintenant construiront un avantage concurrentiel durable. Les autres paieront le prix de leur attentisme, en amendes, en pertes de licences, et en perte de confiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de Yellow Card, &#171; Data Protection and Artificial Intelligence Governance in Africa : 2026 Report &#187;, est disponible sur le site yellowcard.io. Il constitue &#224; ce jour l'une des cartographies les plus compl&#232;tes et les plus &#224; jour de la r&#233;gulation num&#233;rique africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alioune BA&lt;br class='autobr' /&gt;
Sp&#233;cialiste en Ethique de l'IA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.sudquotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms &amp; transformation num&#233;rique - Dakar s'impose comme centre n&#233;vralgique des r&#233;seaux africains</title>
		<link>https://osiris.sn/telecoms-transformation-numerique-dakar-s-impose-comme-centre-nevralgique-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/telecoms-transformation-numerique-dakar-s-impose-comme-centre-nevralgique-des.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T16:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dix ans apr&#232;s son lancement, le Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel-Orange s'est impos&#233; comme l'un des piliers de l'infrastructure num&#233;rique africaine. Depuis Dakar et Abidjan, ce centre strat&#233;gique supervise d&#233;sormais les r&#233;seaux de 12 pays et plus de 100 millions de clients, illustrant la mont&#233;e en puissance du S&#233;n&#233;gal dans l'&#233;conomie num&#233;rique continentale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Loin des projecteurs, mais au c&#339;ur de la connectivit&#233; africaine, le Global Network Operations Center (GNOC) de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-sonatel-orange-+.html" rel="tag"&gt;Sonatel/Orange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-56-329dd.jpg?1778344550' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dix ans apr&#232;s son lancement, le Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel-Orange s'est impos&#233; comme l'un des piliers de l'infrastructure num&#233;rique africaine. Depuis Dakar et Abidjan, ce centre strat&#233;gique supervise d&#233;sormais les r&#233;seaux de 12 pays et plus de 100 millions de clients, illustrant la mont&#233;e en puissance du S&#233;n&#233;gal dans l'&#233;conomie num&#233;rique continentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin des projecteurs, mais au c&#339;ur de la connectivit&#233; africaine, le Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel c&#233;l&#232;bre cette ann&#233;e une d&#233;cennie d'activit&#233;. Mis en service en 2016 gr&#226;ce &#224; un partenariat strat&#233;gique entre Sonatel-Orange et le groupe chinois Huawei, ce dispositif technologique est progressivement devenu l'&#233;pine dorsale op&#233;rationnelle des r&#233;seaux d'Orange en Afrique et au Moyen-Orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;parti entre Dakar et Abidjan, le centre assure une supervision continue, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, des infrastructures t&#233;l&#233;coms de l'op&#233;rateur dans douze pays africains. En dix ans, le GNOC a consid&#233;rablement &#233;tendu son p&#233;rim&#232;tre d'action, au point de devenir un outil central de pilotage de la performance r&#233;seau pour plus de 100 millions d'abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des volumes trait&#233;s, le projet illustre surtout l'&#233;volution du S&#233;n&#233;gal dans la cha&#238;ne de valeur num&#233;rique r&#233;gionale. Initialement con&#231;u comme un centre de supervision technique, le GNOC s'est progressivement transform&#233; en plateforme avanc&#233;e d'innovation technologique, int&#233;grant d&#233;sormais le big data, l'automatisation intelligente et les outils d'intelligence artificielle appliqu&#233;s &#224; l'exploitation des r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette modernisation permet aujourd'hui d'anticiper certains incidents techniques, de r&#233;duire les d&#233;lais de r&#233;solution des pannes et d'am&#233;liorer la continuit&#233; des services num&#233;riques, qu'il s'agisse de t&#233;l&#233;phonie mobile, d'internet haut d&#233;bit, de streaming ou encore de services financiers mobiles, dont la croissance reste particuli&#232;rement soutenue en Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un levier de souverainet&#233; technologique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette infrastructure, Orange poursuit &#233;galement une logique de mutualisation r&#233;gionale de ses op&#233;rations techniques. En centralisant depuis Dakar une partie importante de la gestion de ses r&#233;seaux africains, le groupe optimise ses co&#251;ts d'exploitation tout en harmonisant les standards de qualit&#233; sur des march&#233;s aux niveaux d'infrastructures tr&#232;s disparates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&#232;le contribue par ailleurs &#224; renforcer l'ancrage technologique du S&#233;n&#233;gal dans l'&#233;conomie num&#233;rique continentale. Selon Sonatel, plus de 230 emplois qualifi&#233;s ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s localement autour du GNOC dans des domaines &#224; forte valeur ajout&#233;e : ing&#233;nierie r&#233;seau, cybers&#233;curit&#233;, automatisation des syst&#232;mes et intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors des c&#233;l&#233;brations marquant les dix ans du centre, Brelotte B&#226; a soulign&#233; les ambitions futures du dispositif, notamment dans les domaines de la 5G et de l'intelligence artificielle appliqu&#233;e aux t&#233;l&#233;communications. Pour le dirigeant, le GNOC devra accompagner la prochaine phase de transformation num&#233;rique du continent et consolider le leadership d'Orange sur les march&#233;s africains. M&#234;me tonalit&#233; du c&#244;t&#233; de Ben Cheick Haidara, qui a insist&#233; sur l'importance du d&#233;veloppement des comp&#233;tences locales et de la cr&#233;ation de valeur durable &#224; travers les infrastructures num&#233;riques strat&#233;giques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Huawei consolide son ancrage technologique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partenaire historique du projet, Huawei a &#233;galement renforc&#233; sa coop&#233;ration avec Sonatel autour des technologies d'automatisation et d'intelligence artificielle destin&#233;es &#224; la gestion pr&#233;dictive des r&#233;seaux. Pour Danwill Duan, l'objectif est d&#233;sormais de b&#226;tir des r&#233;seaux &#171; intelligents, performants et r&#233;silients &#187;, capables d'accompagner l'explosion des usages num&#233;riques en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; moyen terme, le GNOC pourrait ainsi jouer un r&#244;le d&#233;cisif dans le d&#233;ploiement de la 5G sur le continent, mais aussi dans l'int&#233;gration de solutions d'intelligence artificielle avanc&#233;e au sein des infrastructures t&#233;l&#233;coms africaines. Un enjeu majeur pour la comp&#233;titivit&#233; num&#233;rique r&#233;gionale, alors que les t&#233;l&#233;communications deviennent un levier central de souverainet&#233; &#233;conomique et technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Pierre Malou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.sudquotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Audrey Koffi Niamkey, la nouvelle directrice g&#233;n&#233;rale d'Orange Bank Africa</title>
		<link>https://osiris.sn/audrey-koffi-niamkey-la-nouvelle-directrice-generale-d-orange-bank-africa.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/audrey-koffi-niamkey-la-nouvelle-directrice-generale-d-orange-bank-africa.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T16:04:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pr&#232;s de six ans apr&#232;s son lancement, Orange Bank Africa r&#233;organise son sommet hi&#233;rarchique. Cette mutation interne intervient au moment o&#249; l'inclusion financi&#232;re par le num&#233;rique devient le moteur principal de la croissance bancaire en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le mercredi 6 mai, Orange Bank Africa a annonc&#233; la nomination de l'Ivoirienne Audrey Koffi Niamkey en tant que nouvelle directrice g&#233;n&#233;rale. Elle succ&#232;de &#224; Jean-Louis Menann-Kouam&#233; avec la mission de dynamiser la strat&#233;gie commerciale, de consolider (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Distinction-+.html" rel="tag"&gt;Distinction/Nomination&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L141xH150/audrey_koffi-2-3d6bd.jpg?1778256371' class='spip_logo spip_logo_right' width='141' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pr&#232;s de six ans apr&#232;s son lancement, Orange Bank Africa r&#233;organise son sommet hi&#233;rarchique. Cette mutation interne intervient au moment o&#249; l'inclusion financi&#232;re par le num&#233;rique devient le moteur principal de la croissance bancaire en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mercredi 6 mai, Orange Bank Africa a annonc&#233; la nomination de l'Ivoirienne Audrey Koffi Niamkey en tant que nouvelle directrice g&#233;n&#233;rale. Elle succ&#232;de &#224; Jean-Louis Menann-Kouam&#233; avec la mission de dynamiser la strat&#233;gie commerciale, de consolider les acquis sur les march&#233;s actuels et de piloter l'expansion de la banque au sein de la zone UEMOA (Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je suis honor&#233;e de prendre aujourd'hui la direction d'Orange Bank Africa. Les derni&#232;res ann&#233;es, sous la direction de Jean-Louis Menann-Kouam&#233;, ont permis de construire un mod&#232;le solide et utile, en phase avec les r&#233;alit&#233;s de nos march&#233;s. Nous poursuivrons cette dynamique avec une ambition claire : acc&#233;l&#233;rer l'acc&#232;s &#224; des solutions financi&#232;res simples, accessibles et adapt&#233;es, tout en renfor&#231;ant notre capacit&#233; d'innovation &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale &#187;, a d&#233;clar&#233; Audrey Koffi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;e en juillet 2020 de l'alliance entre le Groupe Orange et le groupe de la banque NSIA, Orange Bank Africa est une banque 100% num&#233;rique op&#233;rant dans la zone UEMOA. Elle s'impose comme un acteur majeur de l'inclusion financi&#232;re en Afrique de l'Ouest. Depuis le d&#233;but de ses activit&#233;s en C&#244;te d'Ivoire et au S&#233;n&#233;gal, l'institution a distribu&#233; plus de 710 milliards FCFA (environ 1,2 milliard $) de cr&#233;dits &#224; plus de 3,3 millions de clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Audrey Koffi poss&#232;de une connaissance approfondie de l'entreprise. Ayant rejoint l'aventure d&#232;s 2020 en tant que directrice des risques, elle occupait jusqu'&#224; sa nomination le poste de directrice du d&#233;veloppement commercial et de la strat&#233;gie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est dipl&#244;m&#233;e de l'universit&#233; d'Abidjan o&#249; elle a obtenu en 2005 une ma&#238;trise en sciences &#233;conomiques et gestion des entreprises. Sa carri&#232;re professionnelle a commenc&#233; en 2008 &#224; la Standard Chartered Bank en tant qu'analyste financi&#232;re. Parall&#232;lement, elle a travaill&#233; comme auditrice de Deloitte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2009, elle devient responsable du contr&#244;le interne de l'entreprise financi&#232;re SOCOFIN, aujourd'hui Alios Finance. De 2010 &#224; 2020, elle &#233;tait responsable des risques et de la conformit&#233; de la BGFIBank Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Melchior Koba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange S&#233;n&#233;gal lance une nouvelle version de Max it et mise sur Samba Peuzzi pour s&#233;duire la jeunesse</title>
		<link>https://osiris.sn/orange-senegal-lance-une-nouvelle-version-de-max-it-et-mise-sur-samba-peuzzi.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/orange-senegal-lance-une-nouvelle-version-de-max-it-et-mise-sur-samba-peuzzi.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T15:58:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; travers une double annonce strat&#233;gique, Orange S&#233;n&#233;gal a officialis&#233;, ce jeudi 7 mai 2026 &#224; Dakar, le lancement de la nouvelle version de son application Max it ainsi que son partenariat avec l'artiste Samba Peuzzi, d&#233;sormais ambassadeur de la marque aupr&#232;s des jeunes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec cette initiative, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;phonique entend renforcer son positionnement dans le digital tout en consolidant sa proximit&#233; avec une jeunesse s&#233;n&#233;galaise fortement connect&#233;e et influenc&#233;e par les codes de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-54-3f691.jpg?1778255929' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; travers une double annonce strat&#233;gique, Orange S&#233;n&#233;gal a officialis&#233;, ce jeudi 7 mai 2026 &#224; Dakar, le lancement de la nouvelle version de son application Max it ainsi que son partenariat avec l'artiste Samba Peuzzi, d&#233;sormais ambassadeur de la marque aupr&#232;s des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette initiative, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;phonique entend renforcer son positionnement dans le digital tout en consolidant sa proximit&#233; avec une jeunesse s&#233;n&#233;galaise fortement connect&#233;e et influenc&#233;e par les codes de la culture urbaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent&#233;e comme plus simple, plus fluide et plus inclusive, cette nouvelle version de Max it repose sur une refonte compl&#232;te de l'exp&#233;rience utilisateur. Selon Orange S&#233;n&#233;gal, l'objectif est de r&#233;pondre aux attentes des clients en proposant une application plus intuitive, plus rapide et plus accessible au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La principale innovation r&#233;side dans l'introduction de deux modes d'utilisation distincts. Le mode simple permet aux utilisateurs d'acc&#233;der rapidement aux op&#233;rations essentielles telles que le transfert d'argent, l'achat de cr&#233;dit ou encore le paiement de factures, gr&#226;ce &#224; une interface &#233;pur&#233;e et facile &#224; prendre en main. Le mode avanc&#233;, quant &#224; lui, conserve l'ensemble des fonctionnalit&#233;s li&#233;es aux services Orange, Orange Money, Orange Bank et &#224; la Boutique pour les utilisateurs recherchant une exp&#233;rience plus compl&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une logique d'inclusion num&#233;rique, l'application int&#232;gre &#233;galement un assistant vocal capable d'ex&#233;cuter certaines op&#233;rations en wolof et en fran&#231;ais. Une innovation pens&#233;e pour les utilisateurs peu familiers avec les interfaces &#233;crites, afin de rendre les usages digitaux plus accessibles et plus proches des habitudes des clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange S&#233;n&#233;gal annonce par ailleurs plusieurs am&#233;liorations techniques et fonctionnelles, notamment l'ouverture simplifi&#233;e d'un compte Orange Money en trois &#233;tapes, une navigation optimis&#233;e, un affichage plus lisible des marchands et facturiers, une meilleure gestion des favoris et des contacts fr&#233;quents ainsi que la possibilit&#233; d'ajouter un motif lors des transferts d'argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette nouvelle orientation, l'entreprise ambitionne de permettre aux utilisateurs d'effectuer leurs op&#233;rations plus rapidement, avec davantage d'autonomie et moins de contraintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le, le partenariat avec Samba Peuzzi traduit la volont&#233; d'Orange S&#233;n&#233;gal de renforcer sa connexion avec les moins de 30 ans. Figure majeure de la sc&#232;ne urbaine s&#233;n&#233;galaise, l'artiste accompagnera la marque &#224; travers des activations terrain, des showcases, des contenus digitaux ainsi que des rencontres dans les &#233;coles et universit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Samba Peuzzi ne joue pas un r&#244;le : il parle aux jeunes parce qu'il est l'un d'eux &#187;, souligne Orange S&#233;n&#233;gal dans son communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;veloppement des services financiers mobiles : visites de travail du Directeur g&#233;n&#233;ral de l'ARTP aupr&#232;s de PAPS et WAVE Digital Finance</title>
		<link>https://osiris.sn/developpement-des-services-financiers-mobiles-visites-de-travail-du-directeur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/developpement-des-services-financiers-mobiles-visites-de-travail-du-directeur.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T15:57:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (ARTP), Dahirou Thiam, a effectu&#233;, ce jeudi 7 mai 2026, des visites de travail aupr&#232;s de l'op&#233;rateur postal Paps et de l'&#233;tablissement de monnaie &#233;lectronique Wave Digital Finance. Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue avec les acteurs des secteurs r&#233;gul&#233;s conform&#233;ment &#224; l'esprit d'une r&#233;gulation concert&#233;e qui constitue son cr&#233;do. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;changes avec Paps ont port&#233; sur les enjeux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-36-e7553.jpg?1778255843' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (ARTP), Dahirou Thiam, a effectu&#233;, ce jeudi 7 mai 2026, des visites de travail aupr&#232;s de l'op&#233;rateur postal Paps et de l'&#233;tablissement de monnaie &#233;lectronique Wave Digital Finance. Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue avec les acteurs des secteurs r&#233;gul&#233;s conform&#233;ment &#224; l'esprit d'une r&#233;gulation concert&#233;e qui constitue son cr&#233;do.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes avec Paps ont port&#233; sur les enjeux du secteur postal, notamment la r&#233;vision du Code des Postes, l'int&#233;gration des acteurs informels et l'adaptation du cadre r&#233;glementaire aux nouvelles activit&#233;s telles que la logistique et le e-commerce, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec Wave Digital Finance, les discussions ont concern&#233; le d&#233;veloppement des services financiers mobiles, les relations avec les op&#233;rateurs de r&#233;seaux et les enjeux d'&#233;quit&#233; et de non-discrimination.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tablissement de monnaie &#233;lectronique a &#233;galement fait part d'un certain nombre d'attentes et de d&#233;fis du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette occasion, l'ARTP a pr&#233;sent&#233; ses projets en cours, notamment sur la digitalisation des services postaux et les modalit&#233;s d'interconnexion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, elle a mis l'accent sur la co-r&#233;gulation qui constitue le d&#233;fi majeur pour pouvoir adresser les nouvelles probl&#233;matiques en termes de prises en charge des besoins des fintechs et des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout &#233;tat de cause, il est important de rappeler qu'&#224; travers ces rencontres, l'ARTP r&#233;affirme son engagement en faveur d'un dialogue permanent avec les acteurs des secteurs r&#233;gul&#233;s et au profit d'un environnement concurrentiel au b&#233;n&#233;fice de toutes les parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sierra Leone : l'op&#233;rateur historique officiellement relanc&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/sierra-leone-l-operateur-historique-officiellement-relance.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/sierra-leone-l-operateur-historique-officiellement-relance.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T12:38:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lanc&#233; en 1995, Sierratel a &#233;t&#233; le premier op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications de Sierra Leone, avant que des difficult&#233;s financi&#232;res et op&#233;rationnelles ne conduisent progressivement &#224; son d&#233;clin. Le march&#233; est aujourd'hui largement domin&#233; par des acteurs priv&#233;s tels que Africell, Orange et QCell. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises ont proc&#233;d&#233;, le mardi 5 mai, &#224; la relance officielle de l'op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;communications Sierratel. L'op&#233;rateur historique, longtemps en difficult&#233;, renoue avec (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-8-b8f22.jpg?1778244102' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lanc&#233; en 1995, Sierratel a &#233;t&#233; le premier op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications de Sierra Leone, avant que des difficult&#233;s financi&#232;res et op&#233;rationnelles ne conduisent progressivement &#224; son d&#233;clin. Le march&#233; est aujourd'hui largement domin&#233; par des acteurs priv&#233;s tels que Africell, Orange et QCell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s sierra-l&#233;onaises ont proc&#233;d&#233;, le mardi 5 mai, &#224; la relance officielle de l'op&#233;rateur public de t&#233;l&#233;communications Sierratel. L'op&#233;rateur historique, longtemps en difficult&#233;, renoue avec ses activit&#233;s gr&#226;ce &#224; un partenariat strat&#233;gique avec Africell, qui lui apporte un appui technique et financier dans le cadre d'un mod&#232;le MVNO (op&#233;rateur mobile virtuel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce dispositif, Sierratel s'appuie sur les infrastructures existantes d'Africell (tours de t&#233;l&#233;communication, fibre optique et r&#233;seau de base 2G, 3G et 4G/LTE) pour assurer une couverture nationale. Cette approche permet &#224; l'op&#233;rateur public de reprendre rapidement ses services sans supporter les co&#251;ts &#233;lev&#233;s li&#233;s &#224; la reconstruction d'un r&#233;seau physique. L'accord, conclu pour une dur&#233;e de dix ans, vise &#224; stabiliser et moderniser cet actif strat&#233;gique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette relance intervient apr&#232;s une longue p&#233;riode de difficult&#233;s ayant fortement fragilis&#233; l'entreprise, tant sur le plan financier que technologique. Sierratel &#233;tait notamment lourdement endett&#233;e envers ses employ&#233;s, ses fournisseurs ainsi que plusieurs cr&#233;anciers internationaux. &#192; ces contraintes s'ajoutait l'obsolescence progressive de ses infrastructures, qui n'ont pas suivi le rythme des &#233;volutions technologiques du secteur. Cette situation a &#233;galement entra&#238;n&#233; une perte de comp&#233;titivit&#233; sur le march&#233; national des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tandis qu'Africell assure la gestion de l'infrastructure technique, Sierratel se concentre sur la relation client et le d&#233;veloppement de nouveaux services, sous la direction de son nouveau directeur g&#233;n&#233;ral, Joe Abass Bangura. L'op&#233;rateur relance progressivement ses offres de voix et de donn&#233;es, avec une attention particuli&#232;re port&#233;e aux &#233;tudiants et aux jeunes professionnels, segments consid&#233;r&#233;s comme prioritaires dans cette nouvelle phase de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les autorit&#233;s per&#231;oivent le retour de l'op&#233;rateur historique comme un levier susceptible d'&#233;largir les choix offerts aux consommateurs et de favoriser une pression concurrentielle sur les prix du march&#233;. L'enjeu affich&#233; n'est pas la maximisation des profits, mais plut&#244;t la garantie d'un acc&#232;s plus large des Sierra-L&#233;onais &#224; des services de t&#233;l&#233;communications abordables et inclusifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler qu'en s'appuyant sur les infrastructures d'Africell, Sierratel h&#233;rite non seulement des avantages li&#233;s &#224; la mutualisation du r&#233;seau, mais &#233;galement de certaines limites potentielles en mati&#232;re de couverture et de qualit&#233; de service. Dans ce contexte, des questions se posent quant &#224; la capacit&#233; de l'op&#233;rateur &#224; se diff&#233;rencier sur le march&#233;, &#224; garantir une exp&#233;rience utilisateur homog&#232;ne sur l'ensemble du territoire, ainsi qu'&#224; faire &#233;voluer son offre en fonction de la dynamique de la demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mobile money : Airtel reporte au second semestre l'IPO de sa p&#233;pite africaine</title>
		<link>https://osiris.sn/mobile-money-airtel-reporte-au-second-semestre-l-ipo-de-sa-pepite-africaine.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/mobile-money-airtel-reporte-au-second-semestre-l-ipo-de-sa-pepite-africaine.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T12:35:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A Londres, Airtel Africa a annonc&#233; vendredi le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse de sa filiale de paiement mobile Airtel Money, invoquant les turbulences sur les march&#233;s financiers caus&#233;es par la guerre entre l'Iran et les &#201;tats-Unis. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; Londres, o&#249; le groupe est cot&#233; depuis 2019, Airtel Africa a annonc&#233; ce vendredi 8 mai le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse (IPO) d'Airtel Money, sa filiale de paiement mobile. Initialement pr&#233;vue pour les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/airtel_africa-4.jpg-05124.png?1778243887' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A Londres, Airtel Africa a annonc&#233; vendredi le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse de sa filiale de paiement mobile Airtel Money, invoquant les turbulences sur les march&#233;s financiers caus&#233;es par la guerre entre l'Iran et les &#201;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Londres, o&#249; le groupe est cot&#233; depuis 2019, Airtel Africa a annonc&#233; ce vendredi 8 mai le report au second semestre 2026 de l'introduction en Bourse (IPO) d'Airtel Money, sa filiale de paiement mobile. Initialement pr&#233;vue pour les six premiers mois de l'ann&#233;e, l'op&#233;ration est repouss&#233;e en raison de la guerre entre l'Iran, les &#201;tats-Unis et Isra&#235;l, qui a secou&#233; les march&#233;s de fin f&#233;vrier &#224; d&#233;but avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration viserait &#224; lever entre 1,5 et 2 milliards de dollars sur la place londonienne, pour une valorisation pouvant atteindre 10 milliards de dollars, selon des informations rapport&#233;es par l'agence Bloomberg le mois dernier. Ce serait l'une des plus importantes cotations d'une fintech africaine jamais r&#233;alis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les conditions de march&#233; qui ont suivi les r&#233;cents d&#233;veloppements g&#233;opolitiques ont affect&#233; le calendrier anticip&#233; de l'introduction en Bourse d'Airtel Money &#187;, indique le groupe contr&#244;l&#233; par le milliardaire indien Sunil Mittal, dans son communiqu&#233; de r&#233;sultats annuels publi&#233; vendredi. &#171; Nous restons engag&#233;s en faveur de la cotation, d&#232;s que les conditions de march&#233; le permettront. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;54 millions de clients dans 14 pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Airtel Money op&#232;re dans 14 pays d'Afrique subsaharienne, dont la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), l'Ouganda, la Tanzanie, le Tchad, le Gabon, le Niger ou le Nigeria. La filiale revendique 54,1 millions de clients &#224; fin mars 2026, en hausse de 21,3 % sur un an. Le volume annualis&#233; de transactions trait&#233;es a d&#233;pass&#233; 215 milliards de dollars au dernier trimestre de l'exercice fiscal du groupe, selon les chiffres publi&#233;s vendredi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Airtel Africa, l'enjeu est de transformer une activit&#233; longtemps annexe en &#171; pure player &#187; du paiement num&#233;rique, capable de rivaliser avec les deux r&#233;f&#233;rences continentales : M-Pesa, du sud-africain Vodacom et du k&#233;nyan Safaricom, qui revendique entre 60 et 66 millions d'utilisateurs ; et Momo, du sud-africain MTN, d&#233;ploy&#233; dans 16 pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le poumon mondial du paiement mobile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique subsaharienne reste le centre de gravit&#233; mondial du mobile money. Selon la GSMA, l'association internationale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile, la r&#233;gion a concentr&#233; 1 400 milliards de dollars de transactions en 2025, soit 66 % du volume mondial. Trois op&#233;rateurs panafricains se partagent l'essentiel du march&#233; : Safaricom, MTN et Airtel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IPO d'Airtel Money est attendue depuis quatre ans. En 2021, le fonds am&#233;ricain The Rise Fund (TPG), le g&#233;ant des cartes Mastercard et un v&#233;hicule du fonds souverain qatari Qatar Holding avaient inject&#233; ensemble plus de 550 millions de dollars dans la filiale, contre une participation totale de 22,1 % au capital. Un accord conclu en 2025 a prolong&#233; d'un an la p&#233;riode durant laquelle ces minoritaires peuvent revendre leurs titres au groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le choc des march&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La guerre d&#233;clench&#233;e le 28 f&#233;vrier par les frappes am&#233;ricaines et isra&#233;liennes contre l'Iran, suivie d'un cessez-le-feu d&#233;but avril, a fortement perturb&#233; les places financi&#232;res mondiales. L'indice S&amp;P 500 a perdu environ 8 % avant de rebondir, le baril de Brent s'est approch&#233; de 120 dollars et le d&#233;troit d'Ormuz, par lequel transite pr&#232;s de 20 % du p&#233;trole mondial, a vu son trafic chuter de plus de 90 % au plus fort de la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Airtel Africa, qui a publi&#233; vendredi un b&#233;n&#233;fice net annuel multipli&#233; par 2,5 &#224; 813 millions de dollars, pr&#233;voit d&#233;sormais de fixer le calendrier pr&#233;cis de l'op&#233;ration &#171; lorsque les conditions de march&#233; le permettront &#187;. La place de Londres reste le sc&#233;nario privil&#233;gi&#233;, devant les &#201;mirats arabes unis. Citigroup a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233;e banque conseil principale du dossier. Aucune place financi&#232;re africaine ne figure pour l'heure parmi les options envisag&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiacre E. Kakpo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Somalie : un programme de paiement &#233;chelonn&#233; pour acc&#233;l&#233;rer l'adoption des smartphones</title>
		<link>https://osiris.sn/somalie-un-programme-de-paiement-echelonne-pour-accelerer-l-adoption-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/somalie-un-programme-de-paiement-echelonne-pour-accelerer-l-adoption-des.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T12:33:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La fracture num&#233;rique reste particuli&#232;rement marqu&#233;e en Somalie. Selon les donn&#233;es de l'UIT, environ 72 % de la population n'utilisait pas Internet en 2024. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile somalien Hormuud a annonc&#233; le mardi 5 mai un programme de financement de smartphones. Men&#233;e en partenariat avec la soci&#233;t&#233; Get Phone, l'initiative vise &#224; faciliter l'acquisition de ces terminaux en permettant aux utilisateurs de les payer par tranches. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon Hormuud, le dispositif pr&#233;voit un apport (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/somalie-10-c8269.jpg?1778243617' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La fracture num&#233;rique reste particuli&#232;rement marqu&#233;e en Somalie. Selon les donn&#233;es de l'UIT, environ 72 % de la population n'utilisait pas Internet en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile somalien Hormuud a annonc&#233; le mardi 5 mai un programme de financement de smartphones. Men&#233;e en partenariat avec la soci&#233;t&#233; Get Phone, l'initiative vise &#224; faciliter l'acquisition de ces terminaux en permettant aux utilisateurs de les payer par tranches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Hormuud, le dispositif pr&#233;voit un apport initial de 19 dollars, suivi d'un remboursement quotidien de 0,60 dollar. Les b&#233;n&#233;ficiaires repartent avec un smartphone fonctionnel, assorti d'un forfait comprenant des donn&#233;es mobiles et des minutes d'appel. L'&#233;ligibilit&#233; est d&#233;termin&#233;e en quelques secondes sur la base des donn&#233;es d'usage de la carte SIM et des transactions de mobile money. Aucun compte bancaire ni historique de cr&#233;dit n'est exig&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re phase du programme pr&#233;voit la mise en circulation de 10 000 appareils d'ici juin 2026. L'op&#233;rateur ambitionne d'atteindre 100 000 unit&#233;s d'ici fin 2026, avec une extension progressive vers d'autres r&#233;gions, notamment le Puntland et le Somaliland.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un levier pour l'inclusion num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent&#233;e comme le premier programme structur&#233; de financement de smartphones en Somalie, cette initiative peut constituer un levier d'inclusion num&#233;rique. Elle intervient dans un contexte o&#249; les m&#233;canismes de financement d'appareils mobiles se multiplient en Afrique, l'accessibilit&#233; financi&#232;re restant l'un des principaux freins &#224; l'adoption de l'Internet mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un rapport publi&#233; en d&#233;cembre 2025, l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) indique que le prix m&#233;dian d'un smartphone d'entr&#233;e de gamme en Afrique subsaharienne s'&#233;levait &#224; 39 dollars en 2024. Ce co&#251;t repr&#233;sentait 26 % du revenu moyen de la population. Il atteint 64 % pour les 40 % les plus pauvres et 87 % pour les 20 % les plus pauvres, contre 32 % pour les femmes et 23 % pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le r&#233;seau 4G de la Somalie couvre la majorit&#233; du pays. Mais pr&#232;s de la moiti&#233; de notre parc d'appareils fonctionne encore en 2G ou avec des t&#233;l&#233;phones basiques. Non pas parce que le r&#233;seau n'existe pas, mais parce qu'un smartphone reste hors de port&#233;e &#187;, souligne Hormuud dans un communiqu&#233; diffus&#233; sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), la couverture 4G atteignait 61 % de la population somalienne en 2024, contre 90 % pour la 2G et 83 % pour la 3G. Malgr&#233; cette couverture relativement large, le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet ne s'&#233;levait qu'&#224; 27,9 %, tandis que 47,9 % des Somaliens poss&#233;daient un t&#233;l&#233;phone mobile, tous types confondus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le FCFA &#224; l'&#233;preuve du Bitcoin : La BCEAO sort du silence</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

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&lt;p&gt;Le 8 mai 2026 &#224; Dakar, la Banque Centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest r&#233;unit pour la premi&#232;re fois, gouverneurs, superviseurs, chercheurs et experts en technologies financi&#232;res autour d'un sujet qu'elle avait jusqu'ici abord&#233; avec la plus grande prudence : les crypto-actifs. Ce n'est pas un hasard de calendrier. C'est l'aveu que le sujet ne peut plus attendre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Togo occupait en 2021 le 9&#232;me rang mondial en mati&#232;re d'adoption des crypto-actifs. Neuvi&#232;me rang mondial (dans un pays de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH84/bceao-6-9afac.jpg?1778242941' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 8 mai 2026 &#224; Dakar, la Banque Centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest r&#233;unit pour la premi&#232;re fois, gouverneurs, superviseurs, chercheurs et experts en technologies financi&#232;res autour d'un sujet qu'elle avait jusqu'ici abord&#233; avec la plus grande prudence : les crypto-actifs. Ce n'est pas un hasard de calendrier. C'est l'aveu que le sujet ne peut plus attendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Togo occupait en 2021 le 9&#232;me rang mondial en mati&#232;re d'adoption des crypto-actifs. Neuvi&#232;me rang mondial (dans un pays de 8 millions d'habitants, membre d'une union mon&#233;taire dont la banque centrale n'a pas encore de cadre r&#233;glementaire pour ces instruments). Ce chiffre, seul, suffit &#224; expliquer pourquoi la BCEAO convoque une conf&#233;rence internationale sur le sujet, ce 8 mai 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;alit&#233; est plus large que le seul Togo. Dans l'ensemble de la zone UEMOA, les crypto-actifs circulent, s'&#233;changent, servent &#224; transf&#233;rer des fonds et &#224; &#233;pargner (en dehors de tout cadre r&#233;glementaire, sans supervision, sans protection du consommateur, sans tra&#231;abilit&#233; fiscale). Malgr&#233; la progression rapide de l'usage des cryptomonnaies dans les march&#233;s &#233;mergents, notamment pour pr&#233;server l'&#233;pargne ou effectuer des transferts d'argent, aucune r&#233;glementation sp&#233;cifique n'a encore &#233;t&#233; mise en place dans l'UEMOA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un march&#233; qui existe, qui grandit, et que la banque centrale ne r&#233;gule pas encore : c'est la d&#233;finition d'un angle mort r&#233;glementaire. La conf&#233;rence du 8 mai est la premi&#232;re &#233;tape pour le combler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le ver est dans le fruit&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de parler de r&#233;gulation, il faut nommer les usages r&#233;els qui sont multiples, souvent m&#233;connus, et ne correspondent pas &#224; l'image du sp&#233;culateur occidental qui ach&#232;te du Bitcoin pour s'enrichir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En zone UEMOA, les crypto-actifs remplissent principalement trois fonctions pratiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
La premi&#232;re est la r&#233;serve de valeur face &#224; la pression inflationniste. Dans plusieurs pays de la zone, des m&#233;nages et des entrepreneurs ont converti une partie de leur &#233;pargne en stablecoins (des crypto-actifs index&#233;s sur le dollar) pour se prot&#233;ger de l'&#233;rosion mon&#233;taire. Cette pratique est particuli&#232;rement r&#233;pandue chez les commer&#231;ants qui importent depuis la Chine ou le Golfe et qui pr&#233;f&#232;rent d&#233;tenir des USDT plut&#244;t que des FCFA dans l'intervalle entre l'achat et la revente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour m&#233;moire, l'USDT, ou Tether, est le stablecoin le plus populaire, une monnaie stable num&#233;rique largement utilis&#233;e dans le monde des cryptomonnaies, con&#231;ue pour maintenir une valeur fixe de 1$ US. Il sert de pont stable entre monnaies fiduciaires et cryptos, permettant aux utilisateurs d'&#233;changer des actifs num&#233;riques avec une volatilit&#233; r&#233;duite, pour s&#233;curiser des profits sans repasser par le syst&#232;me bancaire classique. Il est adoss&#233; &#224; des r&#233;serves d&#233;tenues par Tether Limited (soci&#233;t&#233; cr&#233;atrice du premier stablecoin qui est aussi le plus utilis&#233;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me fonction est le transfert d'argent transfrontalier. Les 95 milliards de dollars de transferts de la diaspora africaine en 2024 transitent majoritairement par des canaux formels co&#251;teux (Western Union, MoneyGram, Orange Money) qui ponctionnent en moyenne 8,78% du montant. Une part croissante, difficile &#224; quantifier, emprunte d&#233;sormais des rails crypto : envoi de stablecoins depuis Paris ou New York, conversion en FCFA &#224; l'arriv&#233;e via des bureaux de change informels ou des pairs locaux. Le co&#251;t est divis&#233; par trois. La tra&#231;abilit&#233;, elle, dispara&#238;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me est le financement de l'&#233;conomie informelle. Des PME et des micro-entrepreneurs utilisent des plateformes DeFi (finance d&#233;centralis&#233;e) pour obtenir des cr&#233;dits collat&#233;ralis&#233;s en crypto, contournant les banques qui les refusent syst&#233;matiquement. C'est marginal en volume mais structurellement significatif : cela signifie qu'une partie du cr&#233;dit &#224; l'&#233;conomie r&#233;elle &#233;chappe compl&#232;tement au radar de la banque centrale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Menace &#224; trois t&#234;tes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence du 8 mai portera notamment sur les stablecoins et leurs effets sur la politique mon&#233;taire, la r&#233;gulation et la supervision des crypto-actifs. Ces sujets ne sont pas acad&#233;miques. Ils posent des questions de souverainet&#233; mon&#233;taire tr&#232;s concr&#232;tes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque de substitution mon&#233;taire. Si un nombre croissant d'agents &#233;conomiques de la zone d&#233;tient et utilise des stablecoins en dollar pour ses transactions courantes, le FCFA perd progressivement sa fonction d'unit&#233; de compte et de r&#233;serve de valeur. Ce n'est pas un risque th&#233;orique (c'est ce qui s'est pass&#233; en Turquie, en Argentine et au Zimbabwe avant que leurs banques centrales n'interviennent). La zone UEMOA a un avantage structurel : la parit&#233; FCFA-euro est garantie par la France, ce qui donne au FCFA une stabilit&#233; que le naira nig&#233;rian ou le cedi ghan&#233;en n'ont pas. Mais cette stabilit&#233; est pr&#233;cis&#233;ment ce qui rend l'adoption des stablecoins dollar moins urgente (et donc plus lente &#224; mesurer, jusqu'&#224; ce qu'elle devienne soudainement visible).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque de financement illicite. Dans un contexte r&#233;gional marqu&#233; par une mont&#233;e des menaces s&#233;curitaires, notamment le terrorisme dans plusieurs pays de l'UEMOA et de la CEDEAO, il devient imp&#233;ratif de contr&#244;ler les flux financiers. L'objectif est clair : &#233;viter que des plateformes non r&#233;gul&#233;es servent de vecteurs &#224; des transferts illicites entre cellules terroristes. Les crypto-actifs sans r&#233;gulation sont, par construction, des canaux potentiels pour le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le GAFI a d&#233;j&#224; plac&#233; plusieurs pays africains sur ses listes grises pour insuffisance de supervision des actifs num&#233;riques. Un pays de l'UEMOA qui se retrouverait sur cette liste verrait imm&#233;diatement ses relations avec les banques correspondantes internationales se d&#233;grader (aggravant le probl&#232;me de d&#233;sengagement bancaire que la zone subit d&#233;j&#224;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque d'instabilit&#233; financi&#232;re syst&#233;mique. Si des institutions financi&#232;res r&#233;gionales (banques, assureurs, fonds) commencent &#224; prendre des expositions significatives en crypto-actifs, une correction brutale du march&#233; (le Bitcoin a perdu 80% de sa valeur entre novembre 2021 et novembre 2022) peut se transmettre au bilan de ces institutions. La BCEAO n'a aujourd'hui aucun outil de supervision pour mesurer cette exposition (parce qu'elle n'a pas encore de cadre r&#233;glementaire qui l'imposerait).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que la BCEAO a d&#233;j&#224; fait&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La BCEAO n'est pas rest&#233;e totalement inactive. Elle a accompli en deux ans une transformation r&#233;glementaire significative sur le volet des paiements num&#233;riques r&#233;gul&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Instruction n&#176;001-01-2024 du 23 janvier 2024 relative aux services de paiement dans l'UMOA a mis fin au mod&#232;le d'adossement g&#233;n&#233;ralis&#233; aux banques, qui permettait &#224; de nombreux op&#233;rateurs de fonctionner sans licence propre. D&#233;sormais, seules les structures agr&#233;&#233;es peuvent op&#233;rer en tant qu'acteurs &#224; part enti&#232;re dans l'&#233;cosyst&#232;me. C'est une r&#233;forme structurante pour les fintechs de paiement (Wave, Orange Money, Wizall, Moov) qui sont d&#233;sormais encadr&#233;es, supervis&#233;es, et tenues &#224; des exigences de capital et de gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette r&#233;forme a rencontr&#233; des difficult&#233;s d'application : au 27 mai 2025, seulement 11 agr&#233;ments avaient &#233;t&#233; d&#233;livr&#233;s, sur 131 fintechs actives identifi&#233;es dans le domaine du paiement en 2022. Au 28 F&#233;vrier 2026, 31 fintechs ont re&#231;u leur agr&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;calage entre l'ambition r&#233;glementaire et la capacit&#233; d'impl&#233;mentation est le signal le plus pr&#233;occupant pour la conf&#233;rence du 8 mai : si la BCEAO peine &#224; agr&#233;er des acteurs de paiement bien connus et relativement simples &#224; superviser, la t&#226;che sera autrement plus difficile avec des acteurs crypto d&#233;centralis&#233;s, pseudonymes, et op&#233;rant souvent depuis des juridictions &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PI-SPI (Plateforme Interop&#233;rable du Syst&#232;me de Paiement Instantan&#233;, lanc&#233;e officiellement le 30 septembre 2025) constitue en revanche une avanc&#233;e r&#233;elle. Elle connecte 86 d&#233;j&#224; institutions financi&#232;res de l'UEMOA sur un rail de paiement instantan&#233; commun. C'est le socle technique sur lequel une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) pourrait un jour s'appuyer. La BCEAO a affirm&#233; r&#233;fl&#233;chir &#224; l'&#233;mission d'une telle monnaie digitale pour moderniser les syst&#232;mes de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La MDBC : la vraie r&#233;ponse strat&#233;gique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le sujet que la conf&#233;rence du 8 mai ne pourra pas &#233;viter. Face &#224; l'essor des crypto-actifs priv&#233;s et des stablecoins dollar, la r&#233;ponse la plus structurelle qu'une banque centrale peut apporter est l'&#233;mission de sa propre monnaie digitale (une version num&#233;rique du FCFA, directement &#233;mise par la BCEAO, accessible via smartphone, interop&#233;rable avec les syst&#232;mes de paiement existants).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une MDBC FCFA pr&#233;senterait des avantages consid&#233;rables. Elle permettrait d'offrir aux m&#233;nages non bancaris&#233;s un acc&#232;s direct &#224; la monnaie de banque centrale (sans passer par un &#233;tablissement de cr&#233;dit, sans frais de compte, sans exigence de capital minimum). Elle rendrait les transferts intra-r&#233;gionaux quasi-instantan&#233;s et quasi-gratuits. Elle permettrait &#224; la BCEAO de reprendre le contr&#244;le sur une partie des flux financiers qui lui &#233;chappent actuellement via les canaux crypto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;fis sont tout aussi consid&#233;rables. L'infrastructure num&#233;rique dans plusieurs pays de la zone reste insuffisante. La cybers&#233;curit&#233; d'un syst&#232;me de paiement de banque centrale est un enjeu critique (une attaque r&#233;ussie aurait des cons&#233;quences d&#233;vastatrices sur la confiance dans le syst&#232;me mon&#233;taire). Et la coexistence d'une MDBC avec les &#233;tablissements de monnaie &#233;lectronique priv&#233;s (Wave, Orange Money) pose des questions de concurrence et de d&#233;sinterm&#233;diation bancaire que personne n'a encore r&#233;solues proprement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence du 8 mai est l'occasion pour la BCEAO de dire publiquement o&#249; elle en est sur ce chantier (et &#224; quelle &#233;ch&#233;ance elle envisage de franchir le pas).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qui se joue vraiment&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence va r&#233;unir des gouverneurs de banques centrales, des autorit&#233;s de supervision, des repr&#233;sentants d'institutions financi&#232;res, des chercheurs et des experts en technologies financi&#232;res. C'est une composition d&#233;lib&#233;r&#233;ment large (et significative).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En convoquant des gouverneurs de banques centrales &#233;trang&#232;res, la BCEAO signale qu'elle cherche des comparaisons et des mod&#232;les. La Banque centrale du Nigeria a lanc&#233; l'eNaira en 2021 (avec un succ&#232;s mitig&#233;, moins de 1% de la population l'utilisant activement deux ans apr&#232;s). Le Ghana a lanc&#233; le eCedi en phase pilote. La Banque centrale d'Afrique du Sud explore les MDBC depuis 2021. La BCEAO arrive tardivement dans ce d&#233;bat (mais avec l'avantage d'observer les erreurs des pionniers).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En invitant des experts en technologies financi&#232;res, elle s'ouvre &#224; un dialogue qu'elle avait jusqu'ici &#233;vit&#233;. Les fintechs crypto, les plateformes d'&#233;change, les acteurs de la DeFi ne sont pas des ennemis de la stabilit&#233; mon&#233;taire par principe (ils sont des acteurs d'un march&#233; qui existe d&#233;j&#224; et qui cro&#238;t ind&#233;pendamment des positions institutionnelles).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que le march&#233; attend de la conf&#233;rence du 8 mai, ce n'est pas un discours de prudence, mais une feuille de route. Un calendrier pour le cadre r&#233;glementaire des crypto-actifs. Une position claire sur la MDBC. Et une r&#233;ponse &#224; la question que tous les op&#233;rateurs de la zone se posent depuis deux ans : quelle est la vision de la BCEAO pour la finance num&#233;rique &#224; l'horizon 2030 (et comment compte-t-elle y arriver) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La position impossible (et n&#233;cessaire) de la BCEAO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La banque centrale est prise en &#233;tau entre deux imp&#233;ratifs contradictoires.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'un c&#244;t&#233;, elle doit prot&#233;ger la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re de la zone (ce qui plaide pour une r&#233;gulation stricte, voire une interdiction des crypto-actifs non r&#233;gul&#233;s). D'un autre c&#244;t&#233;, elle ne peut pas ignorer que des millions de citoyens de la zone utilisent d&#233;j&#224; ces instruments, et que les interdire sans offrir d'alternative risque de pousser les usages vers une plus grande opacit&#233;, sans les &#233;liminer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voie m&#233;diane (r&#233;guler sans interdire, encadrer sans bloquer l'innovation) est la plus difficile &#224; emprunter. Elle suppose une capacit&#233; technique de supervision que la BCEAO ne poss&#232;de pas encore pleinement, un dialogue avec des acteurs qui op&#232;rent souvent hors de sa juridiction, et une coordination internationale avec le GAFI, le FMI et les banques centrales partenaires que la conf&#233;rence du 8 mai commence &#224; construire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que la zone UEMOA ne peut pas se permettre, c'est de regarder le ph&#233;nom&#232;ne grossir encore cinq ans avant d'agir. Quand le 9&#232;me pays au monde en adoption des crypto-actifs est membre de votre union mon&#233;taire, le sujet est d&#233;j&#224; int&#233;rieur. La conf&#233;rence du 8 mai est un rendez-vous avec cette r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malick Ndaw&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Visite du GNOC : Sonatel d&#233;voile la machine qui pilote les r&#233;seaux de toute l'Afrique depuis Dakar</title>
		<link>https://osiris.sn/visite-du-gnoc-sonatel-devoile-la-machine-qui-pilote-les-reseaux-de-toute-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/visite-du-gnoc-sonatel-devoile-la-machine-qui-pilote-les-reseaux-de-toute-l.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T12:09:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La visite du Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel a mis en lumi&#232;re une infrastructure technologique de pointe qui, depuis dix ans, supervise et s&#233;curise les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms de plusieurs pays africains. Aux c&#244;t&#233;s des &#233;quipes techniques, le Directeur g&#233;n&#233;ral du Groupe Sonatel, Brelotte Ba, a salu&#233; &#171; une organisation robuste &#187; port&#233;e par des ing&#233;nieurs africains mobilis&#233;s jour et nuit pour garantir la continuit&#233; des services. Cette immersion au c&#339;ur du centre a permis de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-53-d59ff.jpg?1778242188' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La visite du Global Network Operations Center (GNOC) de Sonatel a mis en lumi&#232;re une infrastructure technologique de pointe qui, depuis dix ans, supervise et s&#233;curise les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms de plusieurs pays africains. Aux c&#244;t&#233;s des &#233;quipes techniques, le Directeur g&#233;n&#233;ral du Groupe Sonatel, Brelotte Ba, a salu&#233; &#171; une organisation robuste &#187; port&#233;e par des ing&#233;nieurs africains mobilis&#233;s jour et nuit pour garantir la continuit&#233; des services. Cette immersion au c&#339;ur du centre a permis de d&#233;couvrir un dispositif hautement strat&#233;gique o&#249; innovation, digitalisation et intelligence artificielle sont d&#233;sormais au service de la qualit&#233; r&#233;seau et de l'exp&#233;rience client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Brelotte Ba, le GNOC est pass&#233; d'un simple centre d'exploitation des technologies &#224; une plateforme num&#233;rique avanc&#233;e int&#233;grant les derni&#232;res innovations, notamment l'agent TechIA destin&#233; &#224; acc&#233;l&#233;rer la d&#233;tection et la r&#233;solution des pannes. Le patron de Sonatel a insist&#233; sur les retomb&#233;es concr&#232;tes de ce partenariat avec Huawei, affirmant que cette &#233;volution permettra non seulement d'am&#233;liorer la disponibilit&#233; des services, mais aussi de d&#233;velopper davantage d'expertise locale et d'emplois qualifi&#233;s au S&#233;n&#233;gal et en Afrique. Une d&#233;monstration technologique qui confirme les ambitions du S&#233;n&#233;gal de devenir un hub num&#233;rique majeur sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Souverainet&#233; num&#233;rique et protection de donn&#233;es : le Pr Lamine Thiaw de l'ESP Dakar lance une plateforme innovante</title>
		<link>https://osiris.sn/souverainete-numerique-et-protection-de-donnees-le-pr-lamine-thiaw-de-l-esp.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/souverainete-numerique-et-protection-de-donnees-le-pr-lamine-thiaw-de-l-esp.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T11:52:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Applications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le directeur des &#233;tudes de l'&#201;cole sup&#233;rieure polytechnique de Dakar (ESP) vient de mettre sur pied une plateforme d&#233;nomm&#233;e &#171; xPertManager &#187;. &#192; travers cette innovation technologique, le professeur Thiaw participe &#224; la mat&#233;rialisation de la souverainet&#233; num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal et &#224; la s&#233;curisation des donn&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un communiqu&#233; de presse rendu public jeudi, le professeur Lamine Thiaw de l'&#201;cole sup&#233;rieure polytechnique de Dakar (Esp) invite les citoyens s&#233;n&#233;galais (&#233;tudiants, enseignants, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L119xH150/lamine_thiaw-2afce.jpg?1778241775' class='spip_logo spip_logo_right' width='119' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le directeur des &#233;tudes de l'&#201;cole sup&#233;rieure polytechnique de Dakar (ESP) vient de mettre sur pied une plateforme d&#233;nomm&#233;e &#171; xPertManager &#187;. &#192; travers cette innovation technologique, le professeur Thiaw participe &#224; la mat&#233;rialisation de la souverainet&#233; num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal et &#224; la s&#233;curisation des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; de presse rendu public jeudi, le professeur Lamine Thiaw de l'&#201;cole sup&#233;rieure polytechnique de Dakar (Esp) invite les citoyens s&#233;n&#233;galais (&#233;tudiants, enseignants, chercheurs, chefs d'entreprises, d&#233;cideurs&#8230;) &#224; s'approprier la plateforme xPertManager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, cette nouvelle application comporte des avantages incommensurables et est utile &#224; tous. D'abord, il dit dans le texte &#171; la plateforme constitue une alternative souveraine pour l'administration et les entreprises s&#233;n&#233;galaises &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, il ajoute que dans un monde red&#233;fini par l'intelligence artificielle et la donn&#233;e massive, le S&#233;n&#233;gal fait face &#224; une d&#233;pendance quasi-totale envers des solutions logicielles &#233;trang&#232;res. Ce qui, de ce point de vue, n'est pas sans risque, notamment l'&#233;rosion de la souverainet&#233; et de la s&#233;curit&#233; ; ainsi que l'h&#233;bergement des donn&#233;es sensibles de l'&#201;tat sur des infrastructures &#233;trang&#232;res, qui pose la question de l'acc&#232;s et de l'int&#233;grit&#233; du patrimoine informationnel national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cit&#233; dans le texte, le professeur Lamine Thiaw soutient que la donn&#233;e est aujourd'hui une denr&#233;e strat&#233;gique, gage de s&#233;curit&#233; nationale. Le document souligne que la maitrise des donn&#233;es est devenue une exigence de s&#233;curit&#233; nationale, et le S&#233;n&#233;gal l'a bien compris, en lan&#231;ant le New Deal Technologique, faisant du num&#233;rique le levier central du d&#233;veloppement et l'agenda national de transformation (ANT 2050) qui &#233;rige la souverainet&#233; num&#233;rique et l'innovation en piliers fondamentaux de la strat&#233;gie d'&#233;mergence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s le professeur Thiaw, xPertManager est une plateforme collaboratrice int&#233;gr&#233;e, con&#231;ue pour centraliser le pilotage op&#233;rationnel, la gouvernance et les communications s&#233;curis&#233;es au sein d'un &#233;cosyst&#232;me unique et r&#233;silient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, face aux risques li&#233;s &#224; l'h&#233;bergement de donn&#233;es sensibles sur des infrastructures &#233;trang&#232;res, le professeur Lamine Thiaw assure que xPertManager s'est impos&#233; comme un rempart technologique, garantissant l'int&#233;grit&#233; du patrimoine informationnel et la souverainet&#233; num&#233;rique des organisations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pape Coly Ngome&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>GNOC : Dakar devient le cerveau num&#233;rique de l'Afrique, Sonatel affiche ses ambitions de puissance technologique</title>
		<link>https://osiris.sn/gnoc-dakar-devient-le-cerveau-numerique-de-l-afrique-sonatel-affiche-ses.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/gnoc-dakar-devient-le-cerveau-numerique-de-l-afrique-sonatel-affiche-ses.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T11:48:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;10 ans apr&#232;s son lancement &#224; Dakar, le Global Network Operations Center (GNOC) du Groupe Sonatel s'impose comme l'un des plus grands centres de supervision t&#233;l&#233;coms du continent africain. Devant autorit&#233;s, partenaires et acteurs du num&#233;rique, le Directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatel, Brelotte Ba, a c&#233;l&#233;br&#233; &#171; un pari audacieux devenu un grand succ&#232;s &#187;. Depuis Dakar et Abidjan, des ing&#233;nieurs africains pilotent d&#233;sormais 24h/24 les r&#233;seaux des filiales Orange en Afrique, garantissant connectivit&#233;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-51-17ec7.jpg?1778241017' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;10 ans apr&#232;s son lancement &#224; Dakar, le Global Network Operations Center (GNOC) du Groupe Sonatel s'impose comme l'un des plus grands centres de supervision t&#233;l&#233;coms du continent africain. Devant autorit&#233;s, partenaires et acteurs du num&#233;rique, le Directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatel, Brelotte Ba, a c&#233;l&#233;br&#233; &#171; un pari audacieux devenu un grand succ&#232;s &#187;. Depuis Dakar et Abidjan, des ing&#233;nieurs africains pilotent d&#233;sormais 24h/24 les r&#233;seaux des filiales Orange en Afrique, garantissant connectivit&#233;, qualit&#233; de service et r&#233;silience num&#233;rique pour des millions d'usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur des &#233;changes, la souverainet&#233; num&#233;rique africaine. Pour le DG de l'ARTP, Dahirou Thiam, ancien acteur du projet, le GNOC repr&#233;sente aujourd'hui &#171; un centre d'excellence &#187; capable de g&#233;rer les r&#233;seaux de plusieurs pays depuis le S&#233;n&#233;gal. Le r&#233;gulateur a salu&#233; un partenariat strat&#233;gique entre Orange et Huawei qui, selon lui, contribue au d&#233;veloppement des comp&#233;tences locales, &#224; l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de service et &#224; la modernisation des infrastructures num&#233;riques. Il a &#233;galement insist&#233; sur les efforts engag&#233;s pour rendre les services plus accessibles aux consommateurs gr&#226;ce au partage d'infrastructures et aux innovations technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me satisfaction du c&#244;t&#233; du minist&#232;re de la Communication, des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique. Repr&#233;sentant le ministre Alioune Sall, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Serigne Ahmadou Bamba Sy a affirm&#233; que le GNOC constitue d&#233;sormais un levier majeur du &#8220;New Deal Technologique&#8221; voulu par les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises. Supervisant les r&#233;seaux de 12 pays et plus de 100 millions de clients, cette infrastructure place le S&#233;n&#233;gal au centre des enjeux num&#233;riques africains. Intelligence artificielle, cybers&#233;curit&#233;, 5G, formation d'ing&#233;nieurs, pour les autorit&#233;s, Sonatel d&#233;montre sa capacit&#233; &#224; anticiper les mutations technologiques et &#224; accompagner la transformation digitale du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au del&#224; des discours officiels, cette c&#233;l&#233;bration des dix ans du GNOC r&#233;v&#232;le surtout une ambition claire, faire du S&#233;n&#233;gal une plateforme technologique incontournable en Afrique. Entre innovations, mont&#233;e en comp&#233;tence des ing&#233;nieurs locaux et investissements massifs, Sonatel entend consolider son leadership dans un secteur o&#249; la bataille de la connectivit&#233; et de la donn&#233;e devient strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ethiopie : M&#8209;Pesa en hausse de 120 % avec 5,2 millions d'abonn&#233;s</title>
		<link>https://osiris.sn/ethiopie-m-pesa-en-hausse-de-120-avec-5-2-millions-d-abonnes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ethiopie-m-pesa-en-hausse-de-120-avec-5-2-millions-d-abonnes.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T11:48:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;M&#8209;Pesa a &#233;t&#233; lanc&#233; en Ethiopie en ao&#251;t 2023. La plateforme est principalement en concurrence avec Telebirr de la soci&#233;t&#233; publique Ethio Telecom lanc&#233; en 2021. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Safaricom Ethiopia a atteint 5,2 millions d'abonn&#233;s actifs &#224; sa plateforme de services financiers mobiles M&#8209;Pesa au terme de l'exercice financier 2026, clos le 30 mars. Cela repr&#233;sente une croissance de 119,4 % par rapport &#224; l'exercice financier 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon les r&#233;sultats financiers annuels de Safaricom Group (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-32-526f1.jpg?1778327473' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#8209;Pesa a &#233;t&#233; lanc&#233; en Ethiopie en ao&#251;t 2023. La plateforme est principalement en concurrence avec Telebirr de la soci&#233;t&#233; publique Ethio Telecom lanc&#233; en 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Safaricom Ethiopia a atteint 5,2 millions d'abonn&#233;s actifs &#224; sa plateforme de services financiers mobiles M&#8209;Pesa au terme de l'exercice financier 2026, clos le 30 mars. Cela repr&#233;sente une croissance de 119,4 % par rapport &#224; l'exercice financier 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les r&#233;sultats financiers annuels de Safaricom Group publi&#233;s le jeudi 7 mai 2026, M&#8209;Pesa a enregistr&#233; 442,2 millions de transactions au cours de l'exercice, soit une hausse de 168,7 %. La valeur des transactions a quant &#224; elle progress&#233; de 38,8 % pour atteindre 28,6 milliards de shillings k&#233;nyans (221,4 millions $). Le nombre de marchands actifs sur la plateforme a doubl&#233; pour atteindre 70 000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'op&#233;rateur n'a pas d&#233;taill&#233; les facteurs ayant soutenu cette croissance, celle&#8209;ci intervient dans un contexte d'expansion continue de ses activit&#233;s dans le pays. Safaricom Ethiopia revendique d&#233;sormais une couverture mobile de 59,2 % de la population et 13,6 millions d'abonn&#233;s actifs sur 90 jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'ann&#233;e, l'entreprise a multipli&#233; les initiatives pour renforcer le positionnement de M&#8209;Pesa sur le march&#233; &#233;thiopien. En mars, elle a sign&#233; un accord avec l'entreprise publique de services postaux EthioPost afin de s'appuyer sur son r&#233;seau national. La soci&#233;t&#233; poursuit &#233;galement la diversification de ses services financiers et multiplie les partenariats, y compris avec les autorit&#233;s publiques, pour soutenir les paiements num&#233;riques dans le cadre de la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Safaricom cherche ainsi &#224; se faire une place sur un march&#233; du mobile money &#233;thiopien o&#249; l'op&#233;rateur historique Ethio Telecom conserve une avance importante avec sa plateforme Telebirr. Lanc&#233;e en mai 2021, cette derni&#232;re comptait 58,61 millions d'abonnements &#224; fin d&#233;cembre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Maroc renforce sa transformation num&#233;rique avec trois nouveaux partenariats</title>
		<link>https://osiris.sn/le-maroc-renforce-sa-transformation-numerique-avec-trois-nouveaux-partenariats.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-maroc-renforce-sa-transformation-numerique-avec-trois-nouveaux-partenariats.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T11:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis le lancement de sa strat&#233;gie num&#233;rique &#224; l'horizon 2030, le Maroc acc&#233;l&#232;re la modernisation de son administration publique. Le pays encha&#238;ne les partenariats dans le secteur num&#233;rique afin de soutenir la transformation des services publics et renforcer la qualit&#233; de la gouvernance. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le minist&#232;re de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration a sign&#233;, le mardi 5 mai &#224; Rabat, trois conventions de partenariat destin&#233;es &#224; acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des services publics, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/maroc-43-bf28b.jpg?1778327103' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis le lancement de sa strat&#233;gie num&#233;rique &#224; l'horizon 2030, le Maroc acc&#233;l&#232;re la modernisation de son administration publique. Le pays encha&#238;ne les partenariats dans le secteur num&#233;rique afin de soutenir la transformation des services publics et renforcer la qualit&#233; de la gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration a sign&#233;, le mardi 5 mai &#224; Rabat, trois conventions de partenariat destin&#233;es &#224; acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des services publics, am&#233;liorer la relation entre l'administration et les citoyens et renforcer les m&#233;canismes de transparence. Ces accords ont &#233;t&#233; conclus en marge des Assises africaines du gouvernement ouvert (AAGO), organis&#233;es dans la capitale marocaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier partenariat a &#233;t&#233; conclu avec l'Organisation du monde islamique pour l'&#233;ducation, les sciences et la culture (ICESCO). L'accord porte sur plusieurs axes li&#233;s &#224; la transformation num&#233;rique, notamment l'intelligence artificielle (IA), la formation, l'&#233;change d'expertises et le d&#233;veloppement de projets technologiques innovants dans les administrations publiques. Les deux parties ambitionnent &#233;galement de promouvoir les donn&#233;es ouvertes et de renforcer la coop&#233;ration autour de la num&#233;risation du patrimoine culturel et scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me accord, sign&#233; avec l'Institution du M&#233;diateur du royaume, vise &#224; moderniser l'accueil des usagers dans les services publics. Les autorit&#233;s marocaines veulent am&#233;liorer la qualit&#233; des prestations administratives et renforcer la confiance des citoyens envers l'administration &#224; travers de nouveaux dispositifs num&#233;riques et des exp&#233;riences pilotes appel&#233;es &#224; &#234;tre progressivement g&#233;n&#233;ralis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me partenariat concerne l'Instance nationale de la probit&#233;, de la pr&#233;vention et de la lutte contre la corruption. Il pr&#233;voit la modernisation des syst&#232;mes d'information de l'institution ainsi que le d&#233;veloppement d'outils num&#233;riques capables de renforcer la transparence et d'am&#233;liorer la d&#233;tection des risques de corruption. L'accord mise notamment sur l'utilisation de l'IA et de l'analyse de donn&#233;es pour accompagner la digitalisation de la gouvernance publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces accords s'inscrivent dans un contexte d'intensification des investissements dans la transformation num&#233;rique de l'administration publique. Le Maroc mise notamment sur la d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures, l'interconnexion des plateformes publiques et l'int&#233;gration progressive des technologies &#233;mergentes afin d'am&#233;liorer l'efficacit&#233; des services administratifs. Cette strat&#233;gie s'appuie sur une forte progression des usages num&#233;riques dans le pays. Selon l'Agence nationale de r&#233;glementation des t&#233;l&#233;communications (ANRT), le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet atteignait 112,59 % fin 2025, un niveau qui s'explique par la multiplication des abonnements mobiles et fixes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique du Sud : un projet de r&#233;glementation ouvre la voie &#224; l'identit&#233; num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/afrique-du-sud-un-projet-de-reglementation-ouvre-la-voie-a-l-identite-numerique.html</link>
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		<dc:date>2026-05-08T11:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la mont&#233;e des usages num&#233;riques et des cyberrisques, l'Afrique du Sud pr&#233;pare l'introduction d'une identit&#233; num&#233;rique nationale. L'objectif est de simplifier l'acc&#232;s aux services publics, renforcer la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es personnelles et lutter plus efficacement contre la fraude identitaire et les crimes financiers. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Afrique du Sud acc&#233;l&#232;re sa strat&#233;gie de num&#233;risation des services publics. Le minist&#232;re sud-africain de l'Int&#233;rieur a publi&#233; le lundi 4 mai un projet de r&#232;glement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/afrique_sud-25-69cfd.jpg?1778326918' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la mont&#233;e des usages num&#233;riques et des cyberrisques, l'Afrique du Sud pr&#233;pare l'introduction d'une identit&#233; num&#233;rique nationale. L'objectif est de simplifier l'acc&#232;s aux services publics, renforcer la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es personnelles et lutter plus efficacement contre la fraude identitaire et les crimes financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud acc&#233;l&#232;re sa strat&#233;gie de num&#233;risation des services publics. Le minist&#232;re sud-africain de l'Int&#233;rieur a publi&#233; le lundi 4 mai un projet de r&#232;glement ouvrant la voie &#224; l'introduction d'une identit&#233; num&#233;rique nationale, destin&#233;e &#224; fonctionner aux c&#244;t&#233;s des cartes d'identit&#233; physiques d&#233;j&#224; en circulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233; par le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, ce projet s'inscrit dans la strat&#233;gie &#171; Home Affairs @ home &#187;, qui vise &#224; permettre aux citoyens d'acc&#233;der &#224; plusieurs services administratifs directement depuis leur smartphone. Le futur syst&#232;me reposera sur une application baptis&#233;e &#171; MyMzansi &#187;, &#224; travers laquelle les utilisateurs pourront stocker et utiliser des versions num&#233;riques s&#233;curis&#233;es de leurs documents officiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, cette identit&#233; num&#233;rique sera valable pendant cinq ans et pourra &#234;tre renouvel&#233;e &#224; distance gr&#226;ce &#224; une v&#233;rification biom&#233;trique faciale. Le gouvernement pr&#233;voit &#233;galement un syst&#232;me de v&#233;rification utilisant les technologies NFC, Bluetooth et QR code afin de faciliter l'authentification des citoyens dans les services publics et priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re sud-africain de l'Int&#233;rieur pr&#233;cise toutefois que cette identit&#233; num&#233;rique restera facultative et ne remplacera pas les cartes d'identit&#233; physiques. Les deux formats coexisteront dans le cadre d'un syst&#232;me hybride destin&#233; &#224; moderniser progressivement l'administration sans exclure les populations encore &#233;loign&#233;es des usages num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un outil contre la fraude et les crimes financiers &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Pretoria, cette r&#233;forme d&#233;passe la simple d&#233;mat&#233;rialisation administrative. Le ministre de l'Int&#233;rieur, Leon Schreiber, estime que le syst&#232;me pourrait renforcer la lutte contre le vol d'identit&#233;, les fraudes financi&#232;res, la corruption et l'immigration ill&#233;gale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet pr&#233;voit ainsi des m&#233;canismes avanc&#233;s de s&#233;curit&#233;, notamment la capture biom&#233;trique, la d&#233;tection de pr&#233;sence (liveness detection), le chiffrement des donn&#233;es et le rattachement de l'identit&#233; num&#233;rique &#224; un appareil mobile sp&#233;cifique. Les autorit&#233;s souhaitent &#233;galement mieux encadrer l'acc&#232;s aux donn&#233;es personnelles, dans un contexte mondial marqu&#233; par la mont&#233;e des pr&#233;occupations li&#233;es &#224; la cybers&#233;curit&#233; et &#224; la protection de la vie priv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une administration enti&#232;rement num&#233;rique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement sud-africain entend faire de cette identit&#233; num&#233;rique le socle de sa future administration num&#233;rique. &#192; terme, plusieurs services devraient &#234;tre int&#233;gr&#233;s &#224; la plateforme MyMzansi, notamment les permis de conduire, les certificats scolaires, les services sociaux ou encore certaines d&#233;marches polici&#232;res et judiciaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transformation intervient alors que l'Afrique du Sud cherche &#224; moderniser des services publics souvent critiqu&#233;s pour leurs lenteurs administratives et les longues files d'attente dans les agences gouvernementales. Le projet de r&#232;glement est actuellement soumis &#224; consultation publique jusqu'au 6 juin 2026 avant une &#233;ventuelle adoption d&#233;finitive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burundi : vers un syst&#232;me d'&#233;tat civil enti&#232;rement num&#233;ris&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/burundi-vers-un-systeme-d-etat-civil-entierement-numerise.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/burundi-vers-un-systeme-d-etat-civil-entierement-numerise.html</guid>
		<dc:date>2026-05-08T11:38:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La gestion des actes d'&#233;tat civil au Burundi reste encore largement domin&#233;e par des proc&#233;dures manuelles, souvent sources de lenteurs administratives. Les autorit&#233;s veulent d&#233;sormais s'appuyer sur le num&#233;rique pour s&#233;curiser les donn&#233;es des citoyens et moderniser l'administration publique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Burundi poursuit la modernisation de son administration publique &#224; travers un vaste chantier de num&#233;risation de l'&#233;tat civil et de l'identification des citoyens. Le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L124xH150/burundi-15-4d2f5.jpg?1778326730' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La gestion des actes d'&#233;tat civil au Burundi reste encore largement domin&#233;e par des proc&#233;dures manuelles, souvent sources de lenteurs administratives. Les autorit&#233;s veulent d&#233;sormais s'appuyer sur le num&#233;rique pour s&#233;curiser les donn&#233;es des citoyens et moderniser l'administration publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burundi poursuit la modernisation de son administration publique &#224; travers un vaste chantier de num&#233;risation de l'&#233;tat civil et de l'identification des citoyens. Le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, du D&#233;veloppement communautaire et de la S&#233;curit&#233; publique a pr&#233;sent&#233;, le mardi 6 mai, une plateforme num&#233;rique d&#233;di&#233;e &#224; la gestion des documents administratifs et &#224; la production d'une nouvelle carte nationale d'identit&#233; biom&#233;trique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Valentin Nahimana, directeur g&#233;n&#233;ral charg&#233; des programmes de l'administration au sein du minist&#232;re, cette r&#233;forme &#233;tait en pr&#233;paration depuis plusieurs ann&#233;es. Sa mise en &#339;uvre a toutefois n&#233;cessit&#233; une adaptation du cadre juridique existant, notamment des dispositions du code de la famille qui pr&#233;voyaient encore un enregistrement manuel des actes d'&#233;tat civil. Ces ajustements &#233;taient indispensables pour permettre l'int&#233;gration des nouvelles technologies dans le syst&#232;me administratif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La future carte biom&#233;trique int&#233;grera plusieurs &#233;l&#233;ments de s&#233;curit&#233; destin&#233;s &#224; limiter les risques de falsification et d'usurpation d'identit&#233;. Son num&#233;ro unique devrait &#233;galement servir de r&#233;f&#233;rence dans d'autres documents officiels, notamment le passeport et diff&#233;rents services administratifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans la strat&#233;gie de transformation num&#233;rique engag&#233;e par les autorit&#233;s burundaises afin de moderniser les services publics, renforcer la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es et am&#233;liorer l'identification des citoyens. Le projet pr&#233;voit notamment la num&#233;risation des actes d'&#233;tat civil, longtemps g&#233;r&#233;s de mani&#232;re manuelle, ainsi que l'instauration d'un syst&#232;me d'identification conforme aux standards internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan technique, les autorit&#233;s affirment que les infrastructures n&#233;cessaires sont presque finalis&#233;es et que le syst&#232;me attend d&#233;sormais l'adoption du d&#233;cret devant encadrer officiellement son utilisation. Plusieurs d&#233;fis persistent, notamment l'acc&#232;s limit&#233; &#224; l'&#233;lectricit&#233; et &#224; Internet dans certaines zones rurales. Selon les derni&#232;res donn&#233;es de DataReportal, le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet au Burundi est de 11,1 % fin 2025, l'un des plus faibles d'Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la simple d&#233;livrance d'un document d'identit&#233;, ce projet marque une nouvelle &#233;tape dans la transformation num&#233;rique du Burundi. Les autorit&#233;s esp&#232;rent qu'il permettra de renforcer la gouvernance administrative, de faciliter l'acc&#232;s aux services publics et de poser les bases d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique plus moderne et interconnect&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cheikh Diba ouvrant la conf&#233;rence internationale de la BCEAO sur les crypto actifs : &#171; Ces technologies peuvent combler des d&#233;cennies de sous-bancarisation qui ont frein&#233; notre d&#233;veloppement &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/cheikh-diba-ouvrant-la-conference-internationale-de-la-bceao-sur-les-crypto.html</link>
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		<dc:date>2026-05-08T11:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a pr&#233;sid&#233; &#224; Dakar, l'ouverture d'une conf&#233;rence internationale organis&#233;e par la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), consacr&#233;e aux crypto actifs et aux innovations num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
La rencontre, plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Crypto actifs et innovations num&#233;riques : opportunit&#233;s et d&#233;fis pour la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re &#187;, a r&#233;uni des d&#233;cideurs publics, des gouverneurs de banques centrales, des experts du secteur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L141xH150/cheikh_diba-3-05197.jpg?1778326520' class='spip_logo spip_logo_right' width='141' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a pr&#233;sid&#233; &#224; Dakar, l'ouverture d'une conf&#233;rence internationale organis&#233;e par la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), consacr&#233;e aux crypto actifs et aux innovations num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre, plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Crypto actifs et innovations num&#233;riques : opportunit&#233;s et d&#233;fis pour la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re &#187;, a r&#233;uni des d&#233;cideurs publics, des gouverneurs de banques centrales, des experts du secteur financier et des repr&#233;sentants du monde acad&#233;mique venus de plusieurs horizons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa prise de parole au nom du Pr&#233;sident de la R&#233;publique Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko, Cheikh Diba a salu&#233; l'initiative du gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou en saluant la pertinence d'un tel cadre de r&#233;flexion collective face &#224; des mutations qu'il a qualifi&#233;es de &#171; profondes, rapides et irr&#233;versibles &#187;. Selon le ministre, les crypto-actifs et les innovations num&#233;riques &#171; s'imposent progressivement comme des composantes majeures du syst&#232;me financier international, redessinant les contours de la souverainet&#233; mon&#233;taire et de l'interm&#233;diation financi&#232;re &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, Cheikh Diba a d'ailleurs insist&#233; sur le potentiel consid&#233;rable que repr&#233;sentent ces technologies pour les &#233;conomies africaines, longtemps p&#233;nalis&#233;es par un acc&#232;s insuffisant aux services financiers. Il a parall&#232;lement estim&#233; qu'elles offrent l'opportunit&#233; de &#171; combler des d&#233;cennies de sous-bancarisation qui ont frein&#233; notre d&#233;veloppement &#233;conomique &#187;, en am&#233;liorant l'efficience des syst&#232;mes de paiement, en r&#233;duisant les co&#251;ts de transaction et en acc&#233;l&#233;rant l'inclusion financi&#232;re. Au-del&#224;, le ministre y voit un puissant vecteur de transparence des flux financiers, d'int&#233;gration &#233;conomique r&#233;gionale et de cr&#233;ation d'emplois durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal, a-t-il rappel&#233;, n'est pas en reste sur ce chantier. Depuis son installation en 2024, le gouvernement du Pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye a fait du num&#233;rique un pilier central de sa strat&#233;gie de d&#233;veloppement, concr&#233;tis&#233;e par le lancement, le 24 f&#233;vrier 2025, du &#171; New Deal Technologique &#187;. Cette feuille de route ajoute t-il, &#224; l'horizon 2050, ambitionne de faire du pays une soci&#233;t&#233; num&#233;rique inclusive et innovante, positionn&#233;e comme hub technologique et financier en Afrique. Elle s'articule autour de quatre axes majeurs : la consolidation de la souverainet&#233; num&#233;rique, la transformation digitale des services publics, le d&#233;veloppement de la fintech, de l'intelligence artificielle et de la blockchain, ainsi que le renforcement de la connectivit&#233; et du capital humain national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, le ministre n'a pas esquiv&#233; les zones d'ombre de cet &#233;cosyst&#232;me en pleine expansion. Il a list&#233; les risques que font peser les cryptoactifs sur les &#233;conomies : d&#233;veloppement du shadow banking non r&#233;gul&#233;, volatilit&#233; excessive des march&#233;s, blanchiment de capitaux, financement du terrorisme, cyberattaques et menaces sur la souverainet&#233; mon&#233;taire. Des d&#233;fis qui, selon lui, &#171; appellent une r&#233;ponse collective et coordonn&#233;e, fond&#233;e sur la coop&#233;ration r&#233;gionale et internationale &#187;. Dans cette optique, le S&#233;n&#233;gal soutient activement la BCEAO dans l'&#233;laboration d'un cadre r&#233;glementaire r&#233;gional harmonis&#233;, capable de concilier innovation, protection des consommateurs et stabilit&#233; financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convaincu que la qualit&#233; des participants r&#233;unis &#224; Dakar permettra de d&#233;gager des solutions concr&#232;tes et adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s africaines, Cheikh Diba a officiellement d&#233;clar&#233; ouverte la conf&#233;rence tout en exprimant l'espoir que ses conclusions contribueront &#224; &#233;clairer les politiques publiques et &#224; renforcer la coop&#233;ration entre les institutions mon&#233;taires et financi&#232;res de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cheikh Diba : &#8216;'Les innovations num&#233;riques am&#233;liorent l'efficience des syst&#232;mes de paiement et acc&#233;l&#232;rent l'inclusion financi&#232;re''</title>
		<link>https://osiris.sn/cheikh-diba-les-innovations-numeriques-ameliorent-l-efficience-des-systemes-de.html</link>
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		<dc:date>2026-05-08T11:22:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a relev&#233;, vendredi, &#224; Dakar, la capacit&#233; des innovations num&#233;riques &#224; am&#233;liorer l'efficience des syst&#232;mes de paiement, &#224; r&#233;duire les co&#251;ts des transactions et &#224; acc&#233;l&#233;rer l'inclusion financi&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;'Les innovations num&#233;riques [&#8230;] ouvrent la voie &#224; une am&#233;lioration significative de l'efficience des syst&#232;mes de paiement, &#224; une r&#233;duction des co&#251;ts des transactions et &#224; une acc&#233;l&#233;ration de l'inclusion financi&#232;re'', a soulign&#233; M. Diba. &lt;br class='autobr' /&gt;
Elles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L141xH150/cheikh_diba-4bef3.jpg?1778325753' class='spip_logo spip_logo_right' width='141' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a relev&#233;, vendredi, &#224; Dakar, la capacit&#233; des innovations num&#233;riques &#224; am&#233;liorer l'efficience des syst&#232;mes de paiement, &#224; r&#233;duire les co&#251;ts des transactions et &#224; acc&#233;l&#233;rer l'inclusion financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Les innovations num&#233;riques [&#8230;] ouvrent la voie &#224; une am&#233;lioration significative de l'efficience des syst&#232;mes de paiement, &#224; une r&#233;duction des co&#251;ts des transactions et &#224; une acc&#233;l&#233;ration de l'inclusion financi&#232;re'', a soulign&#233; M. Diba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles constituent, en raison de tous ces avantages, &#8216;'un formidable outil de transformation et de modernisation de nos &#233;conomies'', a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;veloppement de &#8216;'la finance de l'ombre''&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Diba intervenait &#224; une conf&#233;rence internationale de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) sur les innovations digitales et les crypto-actifs, des outils de commerce &#233;lectronique fortement volatiles et sp&#233;culatifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Concernant les pays en d&#233;veloppement, dont ceux d'Afrique, ces technologies offrent l'opportunit&#233; de moderniser les services financiers et d'&#233;largir l'acc&#232;s au cr&#233;dit en permettant de combler des d&#233;cennies de sous-bancarisation qui ont frein&#233; notre d&#233;veloppement &#233;conomique'', a-t-il expliqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les innovations num&#233;riques servent aussi &#8216;'renforcer la transparence, la tra&#231;abilit&#233; des flux financiers et l'int&#233;gration &#233;conomique r&#233;gionale, tout en stimulant l'innovation et la comp&#233;titivit&#233; de nos syst&#232;mes productifs'', a dit le ministre des Finances et du Budget.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De cette mani&#232;re, &#8216;'elles constituent un puissant vecteur de croissance durable, de cr&#233;ation d'emplois et de possibilit&#233;s partag&#233;es'', a-t-il soulign&#233; en pr&#233;sence de plusieurs experts et personnalit&#233;s, dont le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les innovations digitales n&#233;cessitent &#8216;'une r&#233;ponse collective et coordonn&#233;e, fond&#233;e sur la coop&#233;ration r&#233;gionale et internationale, la collecte d'informations et l'adaptation continue des cadres r&#233;glementaires'', a relev&#233; Cheikh Diba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Un cadre s&#233;curis&#233;, inclusif et propice &#224; l'innovation''&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ses yeux, les huit pays disposant en commun de la BCEAO comme institution d'&#233;mission mon&#233;taire appr&#233;hendent les enjeux de ces innovations et entendent jouer pleinement leur r&#244;le pour en tirer profit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les innovations num&#233;riques offrent des perspectives prometteuses mais elles comportent des risques significatifs, a relev&#233; M. Diba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il estime, &#224; l'instar du gouverneur de la BCEAO, que leurs usagers, les institutions financi&#232;res notamment, doivent faire preuve de vigilance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement de &#8216;'la finance de l'ombre'', &#8216;'la volatilit&#233; excessive des march&#233;s de crypto-actifs, les risques de fraude, de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme'' font partie des risques li&#233;s aux innovations digitales, a dit Cheikh Diba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ces risques s'ajoutent &#8216;'les cyberattaques, les vuln&#233;rabilit&#233;s op&#233;rationnelles et les menaces potentielles sur la souverainet&#233; mon&#233;taire et la stabilit&#233; financi&#232;re'', a dit M. Diba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouverneur de la BCEAO appelle &#224; une anticipation de l'impact des crypto-actifs sur la politique mon&#233;taire et financi&#232;re des pays de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit du B&#233;nin, du Burkina Faso, de la C&#244;te d'Ivoire, de la Guin&#233;e-Bissau, du Mali, du Niger, du S&#233;n&#233;gal et du Togo, dont la BCEAO est l'institution d'&#233;mission mon&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des risques nouveaux, susceptibles d'affecter la stabilit&#233; financi&#232;re&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'La BCEAO a entam&#233; des actions visant &#224; accompagner la transformation num&#233;rique du secteur financier de l'Union, dans un cadre s&#233;curis&#233;, inclusif et propice &#224; l'innovation'', a assur&#233; Jean-Claude Kassi Brou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Crypto-actifs et innovations digitales : opportunit&#233;s et d&#233;fis pour la stabilit&#233; financi&#232;re'' est le th&#232;me de la conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Le paysage financier mondial conna&#238;t, depuis plusieurs ann&#233;es, une profonde mutation port&#233;e par l'essor des technologies digitales. La diffusion acc&#233;l&#233;r&#233;e de solutions [&#8230;] et l'essor des crypto-actifs red&#233;finissent progressivement les modalit&#233;s de paiement, d'&#233;pargne, d'investissement et de financement'', explique la BCEAO dans un document consacr&#233; &#224; la conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle ajoute que &#8216;'ces innovations constituent une opportunit&#233; majeure de modernisation des instruments mon&#233;taires et des infrastructures financi&#232;res, pour les banques centrales''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La banque centrale signale toutefois que ces innovations &#8216;'s'accompagnent de risques nouveaux, qui sont susceptibles d'affecter la stabilit&#233; financi&#232;re''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle assure avoir entam&#233; plusieurs initiatives pour promouvoir l'innovation digitale, tout en pr&#233;servant la stabilit&#233; du syst&#232;me financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 8 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Au S&#233;n&#233;gal, la Sonatel aspire &#224; devenir &#8220;le partenaire technologique de r&#233;f&#233;rence&#8221; de l'&#201;tat</title>
		<link>https://osiris.sn/au-senegal-la-sonatel-aspire-a-devenir-le-partenaire-technologique-de-reference.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/au-senegal-la-sonatel-aspire-a-devenir-le-partenaire-technologique-de-reference.html</guid>
		<dc:date>2026-05-07T22:01:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Sonatel continue &#224; innover pour, entre autres objectifs, devenir &#8220;le partenaire technologique de r&#233;f&#233;rence&#8221; du pays, a-t-on appris de sa directrice charg&#233;e de la communication, Awa Niang, d'apr&#232;s qui la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications soutient en m&#234;me temps l'inclusion financi&#232;re des S&#233;n&#233;galais en leur proposant des services de microcr&#233;dit. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;Nous n'avons de cesse d'innover et de proposer &#224; nos clients ce qui leur permet d'am&#233;liorer leur quotidien [&#8230;] Nous proposons des microcr&#233;dits qui (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-50-f93bd.jpg?1778191762' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Sonatel continue &#224; innover pour, entre autres objectifs, devenir &#8220;le partenaire technologique de r&#233;f&#233;rence&#8221; du pays, a-t-on appris de sa directrice charg&#233;e de la communication, Awa Niang, d'apr&#232;s qui la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications soutient en m&#234;me temps l'inclusion financi&#232;re des S&#233;n&#233;galais en leur proposant des services de microcr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Nous n'avons de cesse d'innover et de proposer &#224; nos clients ce qui leur permet d'am&#233;liorer leur quotidien [&#8230;] Nous proposons des microcr&#233;dits qui permettent &#224; nos clients non seulement d'emprunter, mais aussi d'&#233;pargner. Une inclusion financi&#232;re sur laquelle nous travaillons au quotidien pour offrir aux S&#233;n&#233;galais ce qui se fait de mieux en mati&#232;re d'am&#233;lioration de leur quotidien&#8221;, a-t-elle dit dans une interview accord&#233;e &#224; plusieurs m&#233;dias, dont l'APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Notre ambition, c'est de jouer plus qu'un r&#244;le d'op&#233;rateur [&#8230;] Nous voulons vraiment &#234;tre le partenaire technologique de r&#233;f&#233;rence d'un S&#233;n&#233;gal en transformation. La r&#233;alisation de cette ambition passera par l'acc&#233;l&#233;ration de l'am&#233;nagement num&#233;rique du territoire et la simplification de la vie de nos clients&#8221;, a ajout&#233; Mme Niang, directrice &#233;galement charg&#233;e de la responsabilit&#233; sociale d'entreprise (RSE) et des relations ext&#233;rieures de la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;communications offre ses services en Guin&#233;e, en Guin&#233;e-Bissau, au Mali, au S&#233;n&#233;gal et en Sierra Leone, sous la marque Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;tat du S&#233;n&#233;gal, qui a entrepris un vaste programme de d&#233;veloppement des technologies port&#233;e surtout par le New Deal technologique, d&#233;tient 26 % de son capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s sa directrice charg&#233;e de la communication, la Sonatel est soucieuse de la protection de l'environnement dans l'exercice de ses activit&#233;s. &#8220;Nous voulons &#234;tre ce partenaire &#224; fort impact num&#233;rique, mais surtout social, par l'accompagnement des jeunes et des entreprises, tout en continuant &#224; prot&#233;ger notre environnement&#8221;, a-t-elle dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Le d&#233;ploiement de nos infrastructures concerne l'ensemble du territoire, car nous menons une d&#233;marche d'&#233;quit&#233; territoriale&#8221;, a soulign&#233; Awa Niang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un programme RSE &#224; d&#233;voiler&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Lors de la pr&#233;sentation de notre rapport RSE 2025, a-t-elle rappel&#233;, nous avons annonc&#233; que plus de 900 000 m&#233;nages sont connectables &#224; la fibre. Nous envisageons, d'ici &#224; 2028, d'acc&#233;l&#233;rer cette capacit&#233; et de la porter &#224; 2 millions de m&#233;nages.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Niang assure que la Sonatel tient &#224; offrir les m&#234;mes services partout au S&#233;n&#233;gal, par souci d'&#233;quit&#233; territoriale. &#8220;Nous travaillons aussi sur les usages [&#8230;] C'est pourquoi nous mettons sur le march&#233; de plus en plus d'offres capables de d&#233;velopper les usages des consommateurs, des offres qui permettent aux zones les plus recul&#233;es d'avoir acc&#232;s &#224; l'inclusion num&#233;rique.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Dans le cadre de notre RSE, nous d&#233;voilerons tr&#232;s bient&#244;t un programme qui concernera certaines zones recul&#233;es, en mati&#232;re d'&#233;ducation surtout, dans le sillage de notre partenariat avec le minist&#232;re de l'&#201;ducation nationale, pour connecter les populations de ces zones&#8221;, a-t-elle promis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Nous d&#233;ployons nos efforts &#224; travers notre r&#233;seau commercial et notre capillarit&#233; (la capacit&#233; d'un r&#233;seau &#224; couvrir largement le territoire o&#249; se trouvent ses usagers) en termes de distribution, pour continuer &#224; offrir les meilleures transactions, sachant que c'est un outil ancr&#233; maintenant dans le quotidien des S&#233;n&#233;galais&#8221;, a assur&#233; la directrice de la communication, de la RSE et des relations ext&#233;rieures de la Sonatel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle pr&#233;cise que &#8220;l'inclusion financi&#232;re n'est pas une simple application qui envoie et qui re&#231;oit&#8221;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mieux, &#8220;c'est tout un &#233;cosyst&#232;me pour lequel nous continuons &#224; fournir les efforts n&#233;cessaires, pour que tous les S&#233;n&#233;galais, o&#249; qu'ils soient, puissent avoir acc&#232;s &#224; ce service&#8221;, a expliqu&#233; Awa Niang, ajoutant : &#8220;Nos investissements et notre contribution &#224; l'essor de l'&#233;conomie et du d&#233;veloppement num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal ne sont plus &#224; prouver.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8220;L'IA est au c&#339;ur de notre strat&#233;gie&#8221;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la Sonatel, la confiance repose sur trois piliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Le premier pilier, ce sont les infrastructures. &#192; l'heure de la souverainet&#233; num&#233;rique, nous avons une parfaite ma&#238;trise de l'ensemble de nos infrastructures, avec tout un &#233;cosyst&#232;me autour de la relation avec le client, que nous g&#233;rons, la capillarit&#233; du r&#233;seau de distribution et le service client&#8221;, a dit Mme Niang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Le deuxi&#232;me pilier de la confiance concerne la transparence que nous offrons &#224; nos clients par nos offres et services, a-t-elle ajout&#233;. Aujourd'hui, la gestion des donn&#233;es est quelque chose d'extr&#234;mement [&#8230;] Nous avons &#224; c&#339;ur de garantir &#224; nos clients des transferts s&#233;curis&#233;s et la gestion de leurs donn&#233;es personnelles.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, conclut la directrice de la communication de la Sonatel, &#8220;le troisi&#232;me pilier de la confiance, c'est l'accessibilit&#233; et la simplification que nous int&#233;grons dans nos offres, ce qui permet &#224; nos clients d'y acc&#233;der o&#249; qu'ils puissent &#234;tre au S&#233;n&#233;gal&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle assure que &#8220;l'IA est au c&#339;ur de notre strat&#233;gie, car elle permet d'acc&#233;l&#233;rer la performance des entreprises&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Nous avons &#233;galement, dans le cadre de l'acc&#233;l&#233;ration de notre soutien &#224; la transformation digitale, mis en place une nouvelle direction [qui] a pour vocation de soutenir la digitalisation des d&#233;membrements de l'&#201;tat, dans le cadre [du plan] S&#233;n&#233;gal 2050&#8221;, a annonc&#233; Awa Niang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 7 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal : le minist&#232;re de la Sant&#233; num&#233;rise la gestion administrative de ses agents</title>
		<link>https://osiris.sn/senegal-le-ministere-de-la-sante-numerise-la-gestion-administrative-de-ses.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/senegal-le-ministere-de-la-sante-numerise-la-gestion-administrative-de-ses.html</guid>
		<dc:date>2026-05-07T17:23:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour la sant&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal poursuit la modernisation de son administration publique. Le secteur de la sant&#233; a mis en place un nouvel outil num&#233;rique pour simplifier les d&#233;marches administratives de ses agents, notamment ceux qui se trouvent loin de la capitale, Dakar. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au S&#233;n&#233;gal, le minist&#232;re de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique a lanc&#233;, le mercredi 6 mai, la plateforme e-DRHSant&#233;. Elle est destin&#233;e &#224; d&#233;mat&#233;rialiser les proc&#233;dures administratives des agents de sant&#233; et &#224; fluidifier la gestion des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L106xH150/msas-6-80c96.jpg?1778175909' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal poursuit la modernisation de son administration publique. Le secteur de la sant&#233; a mis en place un nouvel outil num&#233;rique pour simplifier les d&#233;marches administratives de ses agents, notamment ceux qui se trouvent loin de la capitale, Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, le minist&#232;re de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique a lanc&#233;, le mercredi 6 mai, la plateforme e-DRHSant&#233;. Elle est destin&#233;e &#224; d&#233;mat&#233;rialiser les proc&#233;dures administratives des agents de sant&#233; et &#224; fluidifier la gestion des ressources humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Con&#231;ue comme un guichet num&#233;rique, la plateforme permet aux agents d'effectuer en ligne plusieurs d&#233;marches administratives, notamment le d&#233;p&#244;t et le suivi de dossiers, ainsi que la r&#233;ception de documents officiels. Les utilisateurs peuvent &#233;galement v&#233;rifier l'authenticit&#233; des actes administratifs gr&#226;ce &#224; un syst&#232;me de codes QR destin&#233; &#224; renforcer la tra&#231;abilit&#233; et la s&#233;curisation des documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La plateforme e-DRHSant&#233; n'est pas un simple outil informatique, mais un symbole fort de notre engagement &#224; b&#226;tir une administration moderne, transparente et tourn&#233;e vers l'avenir. [...] Elle va permettre de simplifier les d&#233;marches, de r&#233;duire les d&#233;lais et d'assurer la tra&#231;abilit&#233; et la s&#233;curit&#233; des dossiers &#187;, a indiqu&#233; Mouhamed Ly, conseiller technique du ministre de la Sant&#233; et de l'Hygi&#232;ne publique, relay&#233; par l'Agence de presse s&#233;n&#233;galaise (APS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme s'inscrit dans une strat&#233;gie plus large de transformation num&#233;rique des services publics au S&#233;n&#233;gal. Le gouvernement multiplie depuis plusieurs ann&#233;es les initiatives de d&#233;mat&#233;rialisation afin d'am&#233;liorer l'efficacit&#233; de l'administration et la qualit&#233; des services propos&#233;s aux usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les Nations unies, le S&#233;n&#233;gal fait d'ailleurs partie des champions de l'administration en ligne sur le continent. Dans le secteur de la sant&#233;, cette dynamique concerne aussi bien les outils administratifs que les projets li&#233;s &#224; l'e-sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'attestation de non-engagement, l'attestation de travail, le certificat de travail, le certificat administratif et l'attestation de fonds sont, pour l'instant, les documents d&#233;livr&#233;s par e-DRHSant&#233;. La plateforme est appel&#233;e &#224; &#233;voluer vers un syst&#232;me plus int&#233;gr&#233;, couvrant l'ensemble des services administratifs du secteur sanitaire, selon le minist&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : la Guin&#233;e officialise son raccordement au c&#226;ble sous-marin Medusa Africa</title>
		<link>https://osiris.sn/internet-la-guinee-officialise-son-raccordement-au-cable-sous-marin-medusa.html</link>
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		<dc:date>2026-05-07T17:21:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face aux risques li&#233;s &#224; sa d&#233;pendance &#224; une seule liaison Internet internationale, la Guin&#233;e mise sur le c&#226;ble Medusa Africa pour diversifier ses routes de connectivit&#233;. L'infrastructure, con&#231;ue pour relier l'Europe et l'Afrique, affiche une capacit&#233; parmi les plus importantes de la r&#233;gion. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Guin&#233;e a officiellement rejoint, le mercredi 6 mai, le projet de c&#226;ble sous-marin Medusa Africa &#224; travers la signature d'un accord de construction et de maintenance (C&amp;MA). Pour le pays, l'enjeu (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-40-ccede.jpg?1778175714' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face aux risques li&#233;s &#224; sa d&#233;pendance &#224; une seule liaison Internet internationale, la Guin&#233;e mise sur le c&#226;ble Medusa Africa pour diversifier ses routes de connectivit&#233;. L'infrastructure, con&#231;ue pour relier l'Europe et l'Afrique, affiche une capacit&#233; parmi les plus importantes de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Guin&#233;e a officiellement rejoint, le mercredi 6 mai, le projet de c&#226;ble sous-marin Medusa Africa &#224; travers la signature d'un accord de construction et de maintenance (C&amp;MA). Pour le pays, l'enjeu est strat&#233;gique : disposer d'une seconde liaison Internet internationale afin de s&#233;curiser sa connectivit&#233;, r&#233;duire sa d&#233;pendance au c&#226;ble ACE et renforcer la r&#233;silience de son infrastructure num&#233;rique dans un contexte de forte croissance des usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la c&#233;r&#233;monie organis&#233;e &#224; Conakry, le Premier ministre Amadou Oury Bah a qualifi&#233; le projet &#171; d'imp&#233;ratif de souverainet&#233; et de s&#233;curit&#233; nationale &#187;. Selon lui, le d&#233;veloppement num&#233;rique constitue d&#233;sormais une condition essentielle &#224; la comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique du pays. Le chef du gouvernement a &#233;galement insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; d'acc&#233;l&#233;rer l'exploitation du r&#233;seau national de fibre optique d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233; sur le territoire afin d'assurer une meilleure distribution de la capacit&#233; Internet &#224; l'int&#233;rieur du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet Medusa Africa pr&#233;voit le d&#233;ploiement d'un c&#226;ble sous-marin de nouvelle g&#233;n&#233;ration reliant l'Europe, l'Afrique du Nord, l'Afrique de l'Ouest et le Moyen-Orient. Pour la Guin&#233;e, cette infrastructure servira principalement de solution de redondance face aux risques li&#233;s &#224; la d&#233;pendance &#224; une seule route internationale. Depuis son raccordement au c&#226;ble Africa Coast to Europe (ACE) en 2014, le pays a en effet subi plusieurs perturbations d'Internet provoqu&#233;es par des incidents sur cette infrastructure. Les autorit&#233;s esp&#232;rent ainsi am&#233;liorer la continuit&#233; de service, augmenter la bande passante disponible et renforcer la qualit&#233; globale de la connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette signature intervient dans un contexte o&#249; la Guin&#233;e acc&#233;l&#232;re ses investissements num&#233;riques dans le cadre du programme Simandou 2040, qui fait du num&#233;rique un levier de transformation &#233;conomique. Le gouvernement participe d&#233;j&#224; au programme r&#233;gional WARDIP soutenu par la Banque mondiale et multiplie les initiatives pour renforcer son backbone national en fibre optique ainsi que les interconnexions avec les pays voisins. Malgr&#233; ces efforts, l'acc&#232;s &#224; Internet reste encore limit&#233;. Selon DataReportal, le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet en Guin&#233;e &#233;tait estim&#233; &#224; 26,5 % en 2025, tandis que le co&#251;t de la connectivit&#233; demeure largement au-dessus des seuils d'abordabilit&#233; recommand&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arriv&#233;e d'un second c&#226;ble sous-marin pourrait contribuer &#224; r&#233;duire progressivement ces co&#251;ts. Dans une &#233;tude publi&#233;e en 2024, la Banque mondiale estime que chaque doublement de la capacit&#233; des c&#226;bles sous-marins en Afrique entra&#238;ne en moyenne une baisse de 7 % du prix du haut d&#233;bit fixe et de 13 % pour le mobile. Au-del&#224; de l'am&#233;lioration de l'acc&#232;s &#224; Internet, les autorit&#233;s guin&#233;ennes misent &#233;galement sur cet investissement pour soutenir l'essor des services num&#233;riques dans l'&#233;ducation, la sant&#233;, la finance ou encore l'administration publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, les b&#233;n&#233;fices du projet d&#233;pendront aussi de la capacit&#233; du pays &#224; &#233;tendre efficacement son r&#233;seau terrestre de fibre optique et &#224; am&#233;liorer la couverture num&#233;rique &#224; l'int&#233;rieur du territoire. L'atterrissement d'un c&#226;ble sous-marin, &#224; lui seul, ne garantit ni une baisse automatique des prix ni une d&#233;mocratisation rapide de l'acc&#232;s &#224; Internet, notamment dans les zones rurales encore faiblement connect&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Alg&#233;rie accentue la pression sur les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms pour couvrir les axes routiers</title>
		<link>https://osiris.sn/l-algerie-accentue-la-pression-sur-les-operateurs-telecoms-pour-couvrir-les.html</link>
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		<dc:date>2026-05-07T17:19:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique en cours en Afrique n&#233;cessite une connectivit&#233; g&#233;n&#233;ralis&#233;e et fiable. Le continent reste toutefois confront&#233; &#224; des insuffisances de couverture et &#224; des disparit&#233;s de qualit&#233; de service. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s alg&#233;riennes renforcent la pression sur les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms afin d'am&#233;liorer la couverture et la qualit&#233; des services sur les principaux axes routiers du pays. Le gouvernement avertit que tout manquement aux engagements pris exposera les op&#233;rateurs aux sanctions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-49-0febf.jpg?1778175863' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique en cours en Afrique n&#233;cessite une connectivit&#233; g&#233;n&#233;ralis&#233;e et fiable. Le continent reste toutefois confront&#233; &#224; des insuffisances de couverture et &#224; des disparit&#233;s de qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s alg&#233;riennes renforcent la pression sur les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms afin d'am&#233;liorer la couverture et la qualit&#233; des services sur les principaux axes routiers du pays. Le gouvernement avertit que tout manquement aux engagements pris exposera les op&#233;rateurs aux sanctions pr&#233;vues par la r&#233;glementation en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question a &#233;t&#233; examin&#233;e lors d'une r&#233;union de travail tenue le mercredi 6 mai et consacr&#233;e au suivi de l'&#233;tat des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications et de la qualit&#233; des services &#224; travers le territoire national. Pr&#233;sid&#233;e par Sid Ali Zerrouki (photo), ministre des Postes et des T&#233;l&#233;communications, la rencontre a r&#233;uni le pr&#233;sident de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation de la poste et des communications &#233;lectroniques (ARPCE), ainsi que des repr&#233;sentants des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions ont notamment port&#233; sur la couverture et la qualit&#233; des services le long de l'autoroute Est-Ouest, apr&#232;s l'expiration des d&#233;lais accord&#233;s aux op&#233;rateurs pour assurer la couverture requise. Les autorit&#233;s ont &#233;galement fix&#233; de nouveaux d&#233;lais pour l'extension et l'am&#233;lioration de la couverture sur plusieurs axes strat&#233;giques Nord-Sud, notamment les routes nationales n&#176;1, 3 et 6. Les tron&#231;ons traversant les r&#233;gions d&#233;sertiques et &#233;loign&#233;es sont particuli&#232;rement cibl&#233;s afin de garantir la continuit&#233; des services t&#233;l&#233;coms sur l'ensemble du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les axes routiers, un enjeu &#233;conomique et s&#233;curitaire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pression accrue sur les op&#233;rateurs s'inscrit dans une strat&#233;gie plus large visant &#224; g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s aux services t&#233;l&#233;coms et &#224; am&#233;liorer la qualit&#233; de service dans tout le pays. Les principaux axes routiers sont consid&#233;r&#233;s comme strat&#233;giques en raison de leur importance pour les d&#233;placements des populations et le transport des marchandises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autorit&#233;s, la qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms sur ces corridors repr&#233;sente &#233;galement un enjeu &#233;conomique, social et s&#233;curitaire. Elle contribue &#224; la s&#233;curit&#233; des usagers, &#224; la fluidit&#233; des transports et au soutien des activit&#233;s &#233;conomiques, notamment dans les zones &#233;loign&#233;es et d&#233;sertiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des sanctions financi&#232;res et administratives pr&#233;vues par la loi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La l&#233;gislation alg&#233;rienne pr&#233;voit un dispositif de sanctions contre les op&#233;rateurs qui ne respectent pas leurs obligations en mati&#232;re de couverture et de qualit&#233; de service. En cas de manquement, l'ARPCE peut d'abord mettre l'op&#233;rateur en demeure de se conformer &#224; ses obligations dans un d&#233;lai de 30 jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l'absence de r&#233;gularisation, le r&#233;gulateur peut infliger des sanctions financi&#232;res pouvant atteindre 5 % du chiffre d'affaires hors taxes du dernier exercice clos, voire 10 % en cas de r&#233;cidive. Pour les op&#233;rateurs ne disposant pas d'activit&#233; ant&#233;rieure de r&#233;f&#233;rence, les p&#233;nalit&#233;s peuvent atteindre 15 millions de dinars alg&#233;riens (environ 113 500 $), montant port&#233; &#224; 30 millions de dinars en cas de nouvelle violation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les manquements persistent malgr&#233; ces sanctions, le ministre charg&#233; des Communications &#233;lectroniques peut, sur proposition de l'ARPCE, prendre des mesures plus lourdes, allant de la suspension partielle ou totale de la licence jusqu'&#224; son retrait d&#233;finitif. La r&#233;glementation pr&#233;voit toutefois des dispositions visant &#224; assurer la continuit&#233; des services et &#224; prot&#233;ger les int&#233;r&#234;ts des abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 7 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Paiement mobile : la Tunisie lance le label &#171; TUNPAY &#187; pour structurer l'&#233;cosyst&#232;me</title>
		<link>https://osiris.sn/paiement-mobile-la-tunisie-lance-le-label-tunpay-pour-structurer-l-ecosysteme.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/paiement-mobile-la-tunisie-lance-le-label-tunpay-pour-structurer-l-ecosysteme.html</guid>
		<dc:date>2026-05-07T16:45:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un contexte de transformation progressive des habitudes financi&#232;res, la Tunisie voit les usages num&#233;riques s'acc&#233;l&#233;rer, notamment dans les transactions du quotidien. Les autorit&#233;s mon&#233;taires cherchent d&#233;sormais &#224; accompagner cette &#233;volution. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Banque centrale de Tunisie (BCT) poursuit la structuration du secteur des paiements num&#233;riques. Dans une note diffus&#233;e le lundi 5 mai, l'institution a annonc&#233; le lancement de &#171; TUNPAY &#187;, un label national destin&#233; &#224; unifier et renforcer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/tunisie-34-e8f79.jpg?1778175910' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un contexte de transformation progressive des habitudes financi&#232;res, la Tunisie voit les usages num&#233;riques s'acc&#233;l&#233;rer, notamment dans les transactions du quotidien. Les autorit&#233;s mon&#233;taires cherchent d&#233;sormais &#224; accompagner cette &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque centrale de Tunisie (BCT) poursuit la structuration du secteur des paiements num&#233;riques. Dans une note diffus&#233;e le lundi 5 mai, l'institution a annonc&#233; le lancement de &#171; TUNPAY &#187;, un label national destin&#233; &#224; unifier et renforcer l'&#233;cosyst&#232;me du paiement mobile dans le pays. D&#233;velopp&#233; en collaboration avec la Soci&#233;t&#233; Mon&#233;tique Tunisie (SMT), ce dispositif vise &#224; harmoniser l'identification des services de paiement mobile aupr&#232;s du grand public. L'objectif est de rendre les solutions plus visibles et plus facilement reconnaissables par les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, les banques, &#233;tablissements de paiement et la Poste tunisienne, qui proposent des portefeuilles &#233;lectroniques, devront int&#233;grer cette identit&#233; visuelle &#224; leurs applications, interfaces num&#233;riques et points d'acceptation physiques. Les commer&#231;ants, agences et r&#233;seaux d'agents utilisant les services de paiement mobile afficheront &#233;galement le label.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette initiative, la Banque centrale cherche &#224; renforcer la confiance des utilisateurs et &#224; acc&#233;l&#233;rer l'adoption des paiements digitaux dans un march&#233; encore en phase de maturation. Les autorit&#233;s veulent notamment am&#233;liorer l'interop&#233;rabilit&#233; des services et simplifier l'exp&#233;rience utilisateur dans un contexte de diversification croissante des offres financi&#232;res num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution intervient alors que le paiement mobile conna&#238;t une progression soutenue en Tunisie. Selon les donn&#233;es de la BCT, le nombre de transactions effectu&#233;es via t&#233;l&#233;phone mobile a augment&#233; de 81 % en 2025, atteignant 8,4 millions d'op&#233;rations. En valeur, ces transactions ont repr&#233;sent&#233; 1,769 milliard de dinars (616 millions USD) sur l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; cette dynamique, le march&#233; tunisien reste encore &#233;loign&#233; des standards observ&#233;s dans certains pays africains o&#249; les paiements sans contact et les technologies NFC se d&#233;veloppent rapidement. En Tunisie, une grande partie des op&#233;rations mobiles continue de fonctionner &#224; travers des syst&#232;mes de validation par SMS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s tunisiennes multiplient n&#233;anmoins les initiatives pour acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation des services financiers. Cette strat&#233;gie s'inscrit dans une tendance plus large observ&#233;e en Afrique du Nord et sur le continent, o&#249; les banques centrales cherchent &#224; moderniser les infrastructures de paiement afin de favoriser l'inclusion financi&#232;re et de r&#233;duire l'usage du cash.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &#171; TUNPAY &#187;, la Tunisie ambitionne ainsi de poser les bases d'un environnement de paiement plus structur&#233;, plus identifiable et davantage adapt&#233; &#224; l'essor des usages num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 7 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>

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