OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Mars 2017 > Sénégal : Internet, une necessité qui coute encore trop cher

Sénégal : Internet, une necessité qui coute encore trop cher

jeudi 30 mars 2017

Internet

Dans sa chambre du quartier Diamegueune à Thiès, à quelque 70 km à l’est de Dakar, ce mercredi 29 mars, Kader procède à son rituel hebdomadaire. Il gratte une carte de recharge d’un opérateur téléphonique pour pouvoir activer son pass internet. C’est en effet, ce qui lui permet de suivre régulièrement ses cours de l’Université virtuelle mise en place par le Sénégal depuis quelques années.

Mais, l’internet coûte tellement cher au Sénégal, que Kader tente toujours d’attendre le moment le plus opportun pour activer ce pass internet. Il doit se résoudre à le faire pour avoir accès aux cours et préparer les prochains examens. Il est l’exemple type de milliers d’autres étudiants qui doivent se former exclusivement via internet. Beaucoup d’autres Sénégalais pour diverses raisons ont également besoin de se connecter régulièrement.

Introduit au Sénégal dans les années 1990, l’internet n’a pas toujours été accessible. Mais depuis, cet outil devenu indispensable a fait du chemin. Actuellement, on assiste à sa vulgarisation avec la concrétisation de nombreux projets.

Cette évolution de l’internet est comparable à celle du mobile qui au début était difficilement accessible aux Sénégalais à faible revenu. Maintenant, dans tous les foyers, les smartphones sont présents.

Au niveau social aussi, les mentalités ont beaucoup évolué. L’ADSL qui, au début était réservée à quelques privilégiés et professionnels est en quelque sorte, reléguée au second plan au profit des connexions 3G et 4G. La multiplication des réseaux sociaux est aussi un facteur déterminant dans la progression de l’internet qui cependant n’est pas à la portée de toutes les bourses du fait de sa cherté.

Un outil pas à la porté des toutes les bourses au Sénégal

Dans son dernier rapport sur les dividendes numériques au Sénégal, la Banque mondiale, à travers sa directrice des opérations, estimait que le prix de l’internet est très élevé et qu’il constitue un frein à leur croissance. Malgré la multiplication des opérateurs et leurs récents efforts pour une baisse des tarifs, l’internet reste cher dans un pays où les revenus ne suivent pas. Toutefois, cette cherté est davantage ressentie dans le domaine de l’internet mobile. Actuellement au Sénégal, des offres de forfaits 3G+ sont proposées par les trois opérateurs que sont Orange, Tigo et Expresso.

La 3G Orange, un opérateur jugé trop cher

Premier sur le marché sénégalais, Orange propose plusieurs pass internet 3G différents.

Tarif d’Orange

ForfaitCoût en F CFA
Pass 250 F CFA
Pass 500 F CFA
Pass 1000 F CFA
Pass 2500 F CFA
Pass 5000 F CFA
Pass 10 000 F CFA

Toutefois, Orange fait l’objet de plusieurs critiques de la part des clients qui estiment que l’opérateur n’offre pas un bon rapport qualité-prix.

Concernant l’ADSL, Orange a tout de même fait des efforts dans le sens de la baisse des tarifs. Depuis le mois de février 2017, on observe une baisse de 15% ou 20% selon les abonnements. De plus, l’opérateur a annoncé une baisse de 40% sur la 3G+, mais les clients tardent à ressentir les effets sur l’internet mobile d’Orange Sénégal.

Quant à Tigo, le concurrent direct d’Orange Sénégal, il propose actuellement les prix les plus bas du marché sénégalais de l’internet 3G.

Tarifs de Tigo

ForfaitCoût en CFA
Pass 250 F CFA
Pass 500 F CFA
Pass 1000 F CFA
Forfait 500 F CFA
Forfait 1000 F CFA
Forfait 2500 F CFA

Deuxième à arriver sur le marché du 3G+, Tigo est aujourd’hui très présent à Dakar et dans sa banlieue. Grâce aux prix compétitifs qu’il propose, cet opérateur a acquis une forte clientèle dans des villes comme Touba, Thiès et Kaolack, mais également Louga, Saint-Louis, Kolda, Fatick.

De notre correspondant à Dakar Moustapha Cissé

(Source : Le 360 Afrique, 30 mars 2017)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5220/6280 Régulation des télécoms
  • 391/6280 Télécentres/Cybercentres
  • 3981/6280 Economie numérique
  • 2116/6280 Politique nationale
  • 6280/6280 Fintech
  • 608/6280 Noms de domaine
  • 2278/6280 Produits et services
  • 1722/6280 Faits divers/Contentieux
  • 876/6280 Nouveau site web
  • 5901/6280 Infrastructures
  • 1992/6280 TIC pour l’éducation
  • 215/6280 Recherche
  • 262/6280 Projet
  • 4171/6280 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2259/6280 Sonatel/Orange
  • 1801/6280 Licences de télécommunications
  • 314/6280 Sudatel/Expresso
  • 1179/6280 Régulation des médias
  • 1485/6280 Applications
  • 1214/6280 Mouvements sociaux
  • 1994/6280 Données personnelles
  • 185/6280 Big Data/Données ouvertes
  • 694/6280 Mouvement consumériste
  • 404/6280 Médias
  • 703/6280 Appels internationaux entrants
  • 1896/6280 Formation
  • 116/6280 Logiciel libre
  • 2506/6280 Politiques africaines
  • 1258/6280 Fiscalité
  • 194/6280 Art et culture
  • 683/6280 Genre
  • 2501/6280 Point de vue
  • 1178/6280 Commerce électronique
  • 1718/6280 Manifestation
  • 359/6280 Presse en ligne
  • 138/6280 Piratage
  • 237/6280 Téléservices
  • 1176/6280 Biométrie/Identité numérique
  • 355/6280 Environnement/Santé
  • 406/6280 Législation/Réglementation
  • 426/6280 Gouvernance
  • 2080/6280 Portrait/Entretien
  • 164/6280 Radio
  • 945/6280 TIC pour la santé
  • 320/6280 Propriété intellectuelle
  • 65/6280 Langues/Localisation
  • 1295/6280 Médias/Réseaux sociaux
  • 2358/6280 Téléphonie
  • 214/6280 Désengagement de l’Etat
  • 1236/6280 Internet
  • 124/6280 Collectivités locales
  • 486/6280 Dédouanement électronique
  • 1350/6280 Usages et comportements
  • 1198/6280 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 626/6280 Audiovisuel
  • 3926/6280 Transformation digitale
  • 462/6280 Affaire Global Voice
  • 197/6280 Géomatique/Géolocalisation
  • 365/6280 Service universel
  • 740/6280 Sentel/Tigo
  • 217/6280 Vie politique
  • 2070/6280 Distinction/Nomination
  • 37/6280 Handicapés
  • 818/6280 Enseignement à distance
  • 840/6280 Contenus numériques
  • 663/6280 Gestion de l’ARTP
  • 212/6280 Radios communautaires
  • 2316/6280 Qualité de service
  • 516/6280 Privatisation/Libéralisation
  • 145/6280 SMSI
  • 550/6280 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3186/6280 Innovation/Entreprenariat
  • 1630/6280 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 53/6280 Internet des objets
  • 194/6280 Free Sénégal
  • 999/6280 Intelligence artificielle
  • 261/6280 Editorial
  • 18/6280 Gaming/Jeux vidéos
  • 31/6280 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous