OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Août 2017 > Selon un expert de SAP Africa, « la digitalisation des services d’assurance (…)

Selon un expert de SAP Africa, « la digitalisation des services d’assurance ne suffit pas, il faut revoir tous les process »

jeudi 24 août 2017

Innovation/Entreprenariat

La transformation digitale des sociétés d’assurances dans le monde est devenue impérative, affirme Darrel Orsmond, le responsable de la division consacrée aux services financiers, au sein de SAP Afrique. Selon lui, si ce pas n’est pas franchi, le secteur risque de connaître son « moment Kodak ». L’expression semble désormais utilisée, pour indiquer la faillite d’un secteur, plombé par l’évolution du digital.

Partout dans le monde, les assureurs font face au triple défi qui est celui d’augmenter leurs revenus, réduire leurs coûts et améliorer leur relation avec la clientèle. Mais l’expert pense qu’il n’est pas juste question d’efficacité, de réduction des coûts ou de satisfaction de la clientèle. « Il s’agit véritablement de survivre », a-t-il fait savoir. Cette position est donnée alors que partout dans le monde, et notamment en Afrique, de nombreuses sociétés d’assurance offrent aujourd’hui à leurs clients, la possibilité de souscrire et de bénéficier de divers services, via des plateformes virtuelles ou sur téléphones portables, espérant aller au-devant des attentes du marché.

Darrel Orsmond estime pour sa part que c’est une mauvaise appréciation des choses et que la digitalisation des services à la clientèle ne suffit pas.

« Cela ne résout pas les problèmes essentiels du besoin croissant de contact avec les clients, ne permet pas d’anticiper sur des événements assurables, ce qui nécessite une connaissance et un ciblage approfondie des clients », a-t-il fait remarquer. Ainsi la transformation digitale, telle qu’il la perçoit, devra s’opérer sur une véritable dynamique de changement qui ne s’intéresse pas seulement à l’interface clients. Elle devrait prendre en compte la façon dont les processus sont traités en arrière-plan, avec un accent mis sur l’analyse permanente de la chaîne de processus et une logique d’intervention qui part du top management, « sinon ce ne seront que des dépenses supplémentaires », estime-t-il. Cette réflexion sur la place du digital dans le secteur financier se développe aussi dans le domaine des banques.

Si on reconnaît que les fintech sont venues bousculer l’ordre des choses, notamment en Afrique, il demeure encore des points que le tout digital ne parvient pas à régler.

Dans un récent rapport publié par le World Economic Forum et qui, évidemment, recense l’avis de responsables de très grosses banques internationales, il ressort deux limites dans la success-story du digital associé aux services financiers.

Le premier c’est qu’on a peut-être surestimé la volonté des personnes d’interagir sur des plateformes informatiques. Cet aspect des choses a été vécu notamment au Cameroun, où la transformation digitale de la filiale locale du groupe panafricain Ecobank a connu un début chaotique, forçant les dirigeants de la banque a mener une grosse campagne d’explication et de justification.

L’autre point critique est celui soulevé par Darrel Orsmond, qui pense que gréver la transformation digitale sur des processus existants, comporte des limites et dilue l’aspect innovation. Dans plusieurs pays africains, on assiste effectivement déjà à une forte digitalisation des services d’assurance, avec la possibilité de souscrire en ligne ou à travers des applications mobiles. Mais l’impact sur le taux de pénétration de ce service reste assez lent.

Idriss Linge

(Source : Agence Ecofin, 24 août 2017)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 8964/10188 Régulation des télécoms
  • 714/10188 Télécentres/Cybercentres
  • 6857/10188 Economie numérique
  • 3565/10188 Politique nationale
  • 9921/10188 Fintech
  • 1084/10188 Noms de domaine
  • 3874/10188 Produits et services
  • 3052/10188 Faits divers/Contentieux
  • 1525/10188 Nouveau site web
  • 10188/10188 Infrastructures
  • 3563/10188 TIC pour l’éducation
  • 416/10188 Recherche
  • 489/10188 Projet
  • 6899/10188 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 3776/10188 Sonatel/Orange
  • 3293/10188 Licences de télécommunications
  • 567/10188 Sudatel/Expresso
  • 2068/10188 Régulation des médias
  • 2628/10188 Applications
  • 2158/10188 Mouvements sociaux
  • 3343/10188 Données personnelles
  • 292/10188 Big Data/Données ouvertes
  • 1220/10188 Mouvement consumériste
  • 730/10188 Médias
  • 1303/10188 Appels internationaux entrants
  • 3314/10188 Formation
  • 194/10188 Logiciel libre
  • 4225/10188 Politiques africaines
  • 2002/10188 Fiscalité
  • 350/10188 Art et culture
  • 1174/10188 Genre
  • 3772/10188 Point de vue
  • 2094/10188 Commerce électronique
  • 2976/10188 Manifestation
  • 641/10188 Presse en ligne
  • 248/10188 Piratage
  • 418/10188 Téléservices
  • 1933/10188 Biométrie/Identité numérique
  • 628/10188 Environnement/Santé
  • 724/10188 Législation/Réglementation
  • 723/10188 Gouvernance
  • 3579/10188 Portrait/Entretien
  • 305/10188 Radio
  • 1589/10188 TIC pour la santé
  • 561/10188 Propriété intellectuelle
  • 116/10188 Langues/Localisation
  • 2195/10188 Médias/Réseaux sociaux
  • 4053/10188 Téléphonie
  • 381/10188 Désengagement de l’Etat
  • 2105/10188 Internet
  • 241/10188 Collectivités locales
  • 823/10188 Dédouanement électronique
  • 2334/10188 Usages et comportements
  • 2076/10188 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 1121/10188 Audiovisuel
  • 6561/10188 Transformation digitale
  • 772/10188 Affaire Global Voice
  • 347/10188 Géomatique/Géolocalisation
  • 655/10188 Service universel
  • 1335/10188 Sentel/Tigo
  • 351/10188 Vie politique
  • 3211/10188 Distinction/Nomination
  • 68/10188 Handicapés
  • 1406/10188 Enseignement à distance
  • 1514/10188 Contenus numériques
  • 1183/10188 Gestion de l’ARTP
  • 356/10188 Radios communautaires
  • 3643/10188 Qualité de service
  • 915/10188 Privatisation/Libéralisation
  • 264/10188 SMSI
  • 984/10188 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 5436/10188 Innovation/Entreprenariat
  • 2725/10188 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 92/10188 Internet des objets
  • 340/10188 Free Sénégal
  • 1674/10188 Intelligence artificielle
  • 391/10188 Editorial
  • 20/10188 Gaming/Jeux vidéos
  • 48/10188 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous