OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Juin 2017 > Mobile Banking : Safaricom cible le Nigéria et l’Angola

Mobile Banking : Safaricom cible le Nigéria et l’Angola

mardi 13 juin 2017

Fintech

Safaricom s’apprête à lancer sa solution de mobile banking, M-Pesa, dans des marchés à fort potentiel de croissance comme le Nigéria et l’Angola. L’opérateur devra également faire face à la pression de certains parlementaires souhaitant diviser Safaricom et M-Pesa. Un souhait justifié par le « monopole » exercé par l’opérateur.

L’opérateur télécoms kényan Safaricom s’apprête à étendre son service de mobile banking, M-Pesa, en dehors de sa zone de confort d’Afrique de l’Est. Les deux marchés ciblés sont le Nigéria et l’Angola. Cette décision survient alors que Safaricom s’apprête à lancer un examen réglementaire au niveau de son marché local.

Accords de partages, plutôt que configuration de réseau

Ce désir d’expansion de l’opérateur kényan a été facilité par la récente vente d’une participation de 35% de ses parts, par sa maison mère Vodafone Group à la filiale sud-africaine du même groupe. L’opération entre dans le cadre d’un accord conclu entre le groupe britannique et Pretoria qui transfère la responsabilité du développement en Afrique à la filiale sud-africaine de Vodacom. Selon le management de Safaricom, des négociations sont en cours pour conclure un accord de partages de plateforme avec des concurrents comme MTN Group, de manière à étendre M-Pesa sans avoir à configurer son réseau dans d’autres pays.

L’expansion programmée de M-Pesa représente ainsi le premier mouvement de Safaricom, depuis la cession de parts d’un montant de 2,6 milliards de dollars. L’objectif pour l’opérateur kényan est d’exploiter les relais de croissance qu’offrent les marchés nigérians ou angolais. Cette décision du management de Safaricom survient aussi au moment où le régulateur kényan critique la position de M-Pesa sur son marché traditionnel. La solution compte, rappelons-le, plus de 25 millions de clients dans 11 pays, tels que la Tanzanie et le Ghana.

L’opérateur dans la ligne de mire des parlementaires

La force de M-Pesa reste sa capacité d’attraction de fonds dans les pays ne disposant pas de systèmes bancaires structurés. Rien qu’au Kenya, 79% des transactions mobiles sont effectuées sur M-Pesa, dont le réseau a traité 851 milliards de shillings (8,2 milliards de dollars) au troisième trimestre 2016. Les actions de Safaricom ont par ailleurs gagné 19% cette année, valorisant l’entreprise à 911 milliards de shillings (8,8 milliards de dollars).

Parallèlement, le régulateur kényan s’apprête à publier une étude de marché portant sur une possible domination de secteur par Safaricom. Une étude lancée à la suite de demandes de parlementaires désireux de séparer Safaricom de sa filiale M-Pesa. La copie du régulateur ne serait pas divulguée de sitôt, après l’expiration du mandant de Ben Gituku, président de l’Autorité des communications du Kenya, le mois dernier. Pour l’heure aucun remplacement n’a été annoncé.

La crainte de Safaricom reste de se voir imposer le partage de son infrastructure, de devoir communiquer à l’avance sur la modification des prix ou l’introduction de nouvelles offres. Pour le management de Safaricom, abuser de la réglementation pourrait nuire au secteur des télécoms kényan. Une approche qui est loin d’être partagée par l’Exécutif, alors que même que la présidence kényane a déjà apporté son soutien public à l’opérateur.

Amine Ater

(Source : La Tribune Afrique, 13 juin 2017)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5119/6117 Régulation des télécoms
  • 391/6117 Télécentres/Cybercentres
  • 3897/6117 Economie numérique
  • 2055/6117 Politique nationale
  • 6117/6117 Fintech
  • 602/6117 Noms de domaine
  • 2232/6117 Produits et services
  • 1689/6117 Faits divers/Contentieux
  • 867/6117 Nouveau site web
  • 5791/6117 Infrastructures
  • 1971/6117 TIC pour l’éducation
  • 209/6117 Recherche
  • 262/6117 Projet
  • 4098/6117 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2207/6117 Sonatel/Orange
  • 1781/6117 Licences de télécommunications
  • 314/6117 Sudatel/Expresso
  • 1155/6117 Régulation des médias
  • 1461/6117 Applications
  • 1193/6117 Mouvements sociaux
  • 1941/6117 Données personnelles
  • 176/6117 Big Data/Données ouvertes
  • 679/6117 Mouvement consumériste
  • 392/6117 Médias
  • 694/6117 Appels internationaux entrants
  • 1858/6117 Formation
  • 113/6117 Logiciel libre
  • 2471/6117 Politiques africaines
  • 1229/6117 Fiscalité
  • 191/6117 Art et culture
  • 671/6117 Genre
  • 2437/6117 Point de vue
  • 1151/6117 Commerce électronique
  • 1691/6117 Manifestation
  • 356/6117 Presse en ligne
  • 138/6117 Piratage
  • 231/6117 Téléservices
  • 1151/6117 Biométrie/Identité numérique
  • 355/6117 Environnement/Santé
  • 400/6117 Législation/Réglementation
  • 420/6117 Gouvernance
  • 2027/6117 Portrait/Entretien
  • 161/6117 Radio
  • 924/6117 TIC pour la santé
  • 314/6117 Propriété intellectuelle
  • 65/6117 Langues/Localisation
  • 1277/6117 Médias/Réseaux sociaux
  • 2310/6117 Téléphonie
  • 211/6117 Désengagement de l’Etat
  • 1224/6117 Internet
  • 121/6117 Collectivités locales
  • 474/6117 Dédouanement électronique
  • 1324/6117 Usages et comportements
  • 1175/6117 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 612/6117 Audiovisuel
  • 3841/6117 Transformation digitale
  • 438/6117 Affaire Global Voice
  • 197/6117 Géomatique/Géolocalisation
  • 359/6117 Service universel
  • 734/6117 Sentel/Tigo
  • 211/6117 Vie politique
  • 2023/6117 Distinction/Nomination
  • 37/6117 Handicapés
  • 806/6117 Enseignement à distance
  • 823/6117 Contenus numériques
  • 660/6117 Gestion de l’ARTP
  • 209/6117 Radios communautaires
  • 2265/6117 Qualité de service
  • 501/6117 Privatisation/Libéralisation
  • 142/6117 SMSI
  • 544/6117 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3138/6117 Innovation/Entreprenariat
  • 1601/6117 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/6117 Internet des objets
  • 188/6117 Free Sénégal
  • 976/6117 Intelligence artificielle
  • 252/6117 Editorial
  • 18/6117 Gaming/Jeux vidéos
  • 31/6117 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous