OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > Septembre 2025 > Cameroun : « Tuée » par sa fille sur les réseaux sociaux pour avoir un (…)

Cameroun : « Tuée » par sa fille sur les réseaux sociaux pour avoir un soutien financier

mercredi 24 septembre 2025

Usages et comportements

Paricide virtuel. Le titre s’accommode bien de l’histoire de Ginette Charlotte Beyem Moangoulou, “tuée” sur les réseaux sociaux pourtant encore en vie. Tout est parti d’une vidéo postée sur la page Facebook de l’abonné Roche le Mbamois ce mercredi 24 septembre 2025. Cybercrime ou fausse histoire. Le post génère du trafic sur plusieurs pages, dont celle de Slaybabe. Sur ce mur, il fait plus de 3326 likes, 1,1K de commentaires et est partagé plus de 243 fois. C’est dire l’intérêt que l’histoire digne d’un film d’arnaqueurs suscite.

Dans la vidéo d’une minute et quelques secondes, on peut voir la fille mise en cause échanger avec une dame aux mêmes rondeurs que la dame sur le programme des obsèques. Celle-ci sermonne la fille en question en désignant une dame assise de profil, visage caché et faisant des tresses à une petite fille. Visiblement, on aurait là la « meurtrière » éplorée, qui nie en bloc cette affaire, et reconnait néanmoins avoir dit à une de ses proches que sa maman était malade.

En face d’elle, sa tante qui ne boit pas de ce vin. Incrédule et d’un ton véhément, elle condamne l’acte de sa nièce et lui recommande d’aller faire excuse dans tous les groupes ( WhatsApp )où le faire-part a été transféré. Tout ceci sous le regard effaré de la « mort-vivante » et de sa petite-fille.

Parlant de faire-part, il est soigneusement élaboré. Photos chics, plan de localisation, biographie, programme des obsèques, témoignages, la date de naissance et de décès (17 juillet 1977-18 août 2025), tout y est. Comme si cela avait imprimé à l’initiative d’une personne très proche de la belle et ravissante Ginette Charlotte Beyem Moangoulou.

Pour certains, l’argent pervertit la jeunesse. Et c’en a été le cas avec cette jeune fille. Pour d’autres, comme le compte chronique du Cameroun, il y a des cas encore pires.

« Elle au moins c’est sa mère. Je me souviens en 2020 dans mon université, une fille avait fait croire à tout le monde qu’elle était morte de coronavirus. Genre elle écrivait sur WhatsApp à tout le monde avec un numéro Camtel se faisant passer pour son frère.

On était en confinement, personne ne pouvait aller chez elle. Maman, quand l’école avait réouvert, on l’a seulement vu débarquer, tout le monde était choqué, même l’administration. On a appelé ses parents. Quand on confronte Madame, elle dit tout simplement qu’elle s’ennuyait, elle voulait voir si les gens l’appréciaient. Celle-ci au moins elle voulait l’argent ».

Échec cuisant et honte de la part de la jeune fille si les accusations sont fondées. Une hypothèse à ne pas écarter quand l’on sait que les deuils au Cameroun rapporttent de l’argent en raison des contributions financières des proches aux familles endeuillées. Mais du côté du public, des internautes, partager la vidéo, encore moins le programme des obsèques contenant les informations de la dame et de sa famille pourrait porter atteinte à l’image conformément au Code pénal.

Au Cameroun, les atteintes à l’image sont réprimées par la diffamation (Art. 305), qui est une allégation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur ou à la considération, et l’injure, qui est une parole offensante sans allégation de fait. L’atteinte à la publicité, qui consiste à diffuser l’image, le nom ou le pseudonyme d’une personne identifiable sans autorisation (Art. 300), est également réprimée.

Jean Materne Zambo

(Source : Digital Business Africa, 24 septembre 2025)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4495/5253 Régulation des télécoms
  • 349/5253 Télécentres/Cybercentres
  • 3484/5253 Economie numérique
  • 2425/5253 Politique nationale
  • 5253/5253 Fintech
  • 521/5253 Noms de domaine
  • 2258/5253 Produits et services
  • 1459/5253 Faits divers/Contentieux
  • 874/5253 Nouveau site web
  • 5070/5253 Infrastructures
  • 1683/5253 TIC pour l’éducation
  • 186/5253 Recherche
  • 244/5253 Projet
  • 3641/5253 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1828/5253 Sonatel/Orange
  • 1585/5253 Licences de télécommunications
  • 280/5253 Sudatel/Expresso
  • 1006/5253 Régulation des médias
  • 1338/5253 Applications
  • 1056/5253 Mouvements sociaux
  • 1668/5253 Données personnelles
  • 129/5253 Big Data/Données ouvertes
  • 593/5253 Mouvement consumériste
  • 362/5253 Médias
  • 645/5253 Appels internationaux entrants
  • 1655/5253 Formation
  • 153/5253 Logiciel libre
  • 2484/5253 Politiques africaines
  • 1130/5253 Fiscalité
  • 167/5253 Art et culture
  • 578/5253 Genre
  • 1697/5253 Point de vue
  • 1107/5253 Commerce électronique
  • 1466/5253 Manifestation
  • 321/5253 Presse en ligne
  • 125/5253 Piratage
  • 205/5253 Téléservices
  • 968/5253 Biométrie/Identité numérique
  • 312/5253 Environnement/Santé
  • 339/5253 Législation/Réglementation
  • 509/5253 Gouvernance
  • 1795/5253 Portrait/Entretien
  • 144/5253 Radio
  • 799/5253 TIC pour la santé
  • 353/5253 Propriété intellectuelle
  • 59/5253 Langues/Localisation
  • 1057/5253 Médias/Réseaux sociaux
  • 1930/5253 Téléphonie
  • 191/5253 Désengagement de l’Etat
  • 1016/5253 Internet
  • 114/5253 Collectivités locales
  • 457/5253 Dédouanement électronique
  • 1250/5253 Usages et comportements
  • 1029/5253 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 554/5253 Audiovisuel
  • 3908/5253 Transformation digitale
  • 383/5253 Affaire Global Voice
  • 158/5253 Géomatique/Géolocalisation
  • 314/5253 Service universel
  • 663/5253 Sentel/Tigo
  • 176/5253 Vie politique
  • 1527/5253 Distinction/Nomination
  • 34/5253 Handicapés
  • 691/5253 Enseignement à distance
  • 685/5253 Contenus numériques
  • 588/5253 Gestion de l’ARTP
  • 179/5253 Radios communautaires
  • 1766/5253 Qualité de service
  • 431/5253 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5253 SMSI
  • 462/5253 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2752/5253 Innovation/Entreprenariat
  • 1352/5253 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5253 Internet des objets
  • 170/5253 Free Sénégal
  • 756/5253 Intelligence artificielle
  • 197/5253 Editorial
  • 2/5253 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5253 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous