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Financement des startups africaines : une amélioration à relativiser...

jeudi 19 janvier 2017

Economie numérique

En 2016, le nombre de startups africaines spécialisés en technologie ayant bénéficié d’une levée de fonds a augmenté par rapport à une année auparavant. Par contre, le volume globale de ces levées de fonds a, quant à lui, baissé de 30%. Plus encore, ce que collectent par les startups africaines reste une goutte dans un océan par rapport à ce qui se passe au niveau mondial.

Les investisseurs ne financent toujours pas les startups suffisamment, mais en même temps celles-ci sont de plus en plus nombreuses à vouloir percer. C’est ce que rapporte l’entreprise spécialisée en technologie, Disrupt Africa, qui vient d’éditer un rapport sur le financement des startups technologiques du contient. Selon le document, celles-ci ont recueillis des fonds supérieurs à 129 millions de dollars en 2016. Un chiffre en baisse de de près de 30 % par rapport à une année auparavant. En effet, en 2015, les startups africaines avaient collecté quelques 185 millions de dollars.

Pire, si l’on met le chiffre 129 millions devant les $ 117,2 milliards de dollars en 2016, contre 163,4 milliards un an plus tôt (selon les chiffres du cabinet Funderbeam), collectés par l’ensemble des startups dans le monde, le chiffre enregistré par l’Afrique reste marginal, voir négligeable.

En même temps, le nombre de startups du contient qui ont bénéficié de fonds est en hausse. Au niveau continental, le rapport a recensé 146 structures qui ont réussi leurs levées de fonds contre 125 une année avant.

Concentration géographique et sectorielle

Mais cette tendance est à relativiser vu que cette « dynamique » reste concentrée sur certains pays où la conscience du besoin d’un écosystème pour les startups technologiques est à un stade de maturité relativement avancé. L’Afrique du Sud, le Nigeria et le Kenya restent toujours les trois destinations d’investissement les plus populaires sur le continent, représentant 80,3 % des fonds collectée. L’Egypte a connu plus de 100 % de croissance dans la collecte de fonds, ce qui en fait la quatrième destination suivie du Ghana.

Cette concentration n’est pas uniquement géographique mais également sectorielle. Sur les neufs secteurs analysés dans le rapport, le secteur fintech a reçu le plus de soutien en 2016, avec des startups dans cet espace réunissant un total de 31,4 millions de dollars, soit 24 % du total. Par contre, la bonne nouvelle c’est que le secteur de l’agri-tech ( technologies de l’agriculture) malgré sa faible performance, enregistre la croissance la plus importante.

Les startups asiatiques carburent

Au niveau mondiale, la plupart des régions ont connu des baisses massives dans le volume d’investissement. A l’exception de l’Europe, qui a vu, au quatrième trimestre, ses investissements augmenter par rapport au trimestre précédent. Ce qui présage d’un retour à la croissance en 2017. D’un autre côté, malgré le refroidissement du financement, la taille moyenne des transactions a augmenté dans toutes les régions. C’est l’Asie qui a enregistré la plus importante hausse. La taille moyenne des transactions est passée d’un peu plus de 20 millions de dollars à plus de 30 millions de dollars, soit une augmentation de plus de 45%. En Europe, les transactions ont été en moyenne seulement 2 % plus importantes.

Mehdi Lahdidi

(Source : La Tribune Afrique, 19 janvier 2017)

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