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Vente des actions de la Sonatel aux privés sénégalais Niasse dépose sa candidaturele

samedi 9 mai 2009

Mouvements sociaux

Le secrétaire général de l’Alliance des Forces du Progrès, Moustapha Niasse a exprimé sa volonté, dans le devoir de protection de la richesse nationale que constitue la Sonatel, d’ailleurs en proie à une cessation des actions (9,87%) de l’Etat Sénégalais à des privés Français (France Telecom), d’acheter des actions. Il l’a manifesté hier, jeudi 07 Mai, à l’issue de la rencontre qu’une délégation des Travailleurs de la Sonatel comprenant des représentants de l’Intersyndicale, du Syndicat des Cadres et des représentants des Actionnaires, a eu avec son parti, l’Alliance des forces de progrès (Afp).

Le personnel de la société nationale des télécommunications du sénégal (Sonatel), qui a démarré une tournée d’information et de sensibilisation sur les méfaits de la vente des actions de l’Etat de cette même société à France Télécom, prône pour la défense du patrimoine national. Ceci au grand bénéfice des privés nationaux qui se sont déjà intéressés, à commencer par le secrétaire général national de l’Alliance des Forces de Progrès (Afp), Moustapha Niasse.

Le personnel de la Sonatel l’a fait savoir, hier alors qu’il rencontrait le secrétaire général de l’(AFP). Selon lui, la vente des actions de l’Etat à l’étranger supposerait d’une part que le contrôle du système national de communication du Sénégal se fera de l’extérieur et de l’autre part, non seulement la perte des emplois sera sans précédant, mais surtout, l’Etat et le peuple Sénégalais perdront toutes les actions de la Société implantées dans la sous- région (Mali, Guinée Bissau, Guinée Conakry.

C’est le 08 Avril que l’Etat du Sénégal avait signé un Protocol d’accord avec France Telecom pour la vente de ses actions de 9, 87% à l’entreprise de télécommunication française. Du coup, la société étrangère est l’actionnaire majoritaire avec 42% transformant ainsi la société nationale en une succursale de France Télécom, en une filiale qui se trouve à Paris, dont le grand perdant serait le Sénégal « En 1993, quand le capital de la Sonatel a été ouvert, j’étais ministre des affaires étrangères et je ne voulais pas entrer dans une situation juridique difficile. Je ne suis pas encore actionnaire à la Sonatel.

Mais je suis prêt si l’actionnariat est ouvert aux nationaux, justement pour ramener à la maison(Sénégal) l’entreprise. Je suis prêt à entrer dans un cadre global et institutionnalisé tel que le patronat. C’est un devoir, puisque la Sonatel emploie près de 2500 employé, c’est très important » a affirmé Moustapha Niasse.

Le personnel de la Sonatel a soulevé cela en termes de clameur, il considère cela comme une « insurrection économique » parce que, soutient-il, c’est la première fois que l’ensemble du patronat se retrouve à la chambre de commerce pour attirer l’attention de l’Etat de l’urgence à s’orienter vers des solutions nationales.

« Vous savez qu’une filiale ne peut pas porter des ambitions nationales. C’est la société mère qui définit les stratégies et encaisse également l’essentiel des revenus. L’accepter c’est aussi admettre que 52% des richesses que nous avons créés dans ce pays, que la société française sort du circuit bancaire économique, 570 milliards du chiffre d’affaires réalisé au Sénégal à travers la société nationale » a expliqué Ibrahima Konté, président d’honneur du syndicat des travailleurs de la.

Société de télécommunication du Sénégal. La Sonatel est pratiquement la seule société nationale qui est cotée en bourse. Elle participe pour 8,7% des recettes d’exportations du Sénégal dans le Pib, elle génère 12,7% de ressources fiscales de l’Etat une moyenne de 100 milliards par an. Ces quatre dernières années, l’Etat a reçu au moins 400 milliards de cette même société.

Youssouph Badji

(Source : Sud Quotidien, 9 mai 2009)

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