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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Juillet > Ultra-portables : des ordinateurs pour l’Afrique ?

Ultra-portables : des ordinateurs pour l’Afrique ?

samedi 5 juillet 2008

Produits et services

Eee PC 701. Acer Aspire One, MSI Wind ... La liste des modèle d’ordinateurs low cost, également appelés « ultra-portables », ne cesse de s’allonger. Ordinateurs vendus à des prix défiant toute concurrence, ces petits engins s’apprêtent à déferler sur l’Europe. Une opportunité pour le développement des Nouvelles Technologies de l’Internet et de la Communication (NTIC) en Afrique ?

Il suffit au connaisseur de se rendre dans n’importe quelle boutique dakaroise d’informatique pour réaliser les prix prohibitifs qui y sont pratiqués. En moyenne, les ordinateurs portables, ainsi que les téléphones mobiles, disponibles dans la capitale sénégalaise sont vendus 20% plus chers qu’en Europe. La raison ? La surtaxe engendrée par les coûts de transports afin d’acheminer le matériel depuis l’Europe. D’autant plus que le matériel disponible en Europe est lui-même surtaxé du fait de l’éloignement des grands centres de productions de matériels informatiques (Taiwan, Chine ou Vietnam). Ainsi l’Afrique se retrouve à la toute fin d’une chaîne commerciale au fil de laquelle les coûts augmentent invariablement. Et c’est la même chose pour le marché des téléphones portables, eux même soumis au même processus d’importation. En attendant que de véritables entreprises africaines prennent le relais des revendeurs européens en allant chercher la marchandise à sa source en Asie, certains constructeurs de renommée mondiale se sont penchés sur les besoins des PVD, les Pays en Voie de Développement.

Des ultras portables bon-marchés

Peu chers, compacts, ces petits engins ont tout pour séduire le client africain en quête d’accès privé à l’Internet. Commercialisés en Europe entre 269 (190 000 CFA) et 399 euros (260 000 CFA), les ultra-portables peuvent être promis à un bel avenir sur le Continent Noir, lorsqu’on sait qu’un ordinateur portable classique neuf coute au minimum 650 000 CFA. Mais comment ces machines peuvent elles atteindre des prix aussi bas ? Il s’agit simplement de sélectionner des composants peu chers. Les ultra-portables de sont ainsi pas des foudre de guerre en matière de puissance, et n’espérez pas jouer à vos jeux vidéos préférés dessus ! Mais là n’est pas leur fonction première. Initialement développés à l’attention des enfants du Tiers Monde, les « Low Cost laptops » ont avant tout vocation à offrir à l’utilisateur une fenêtre sur le Web. Vous pouvez ainsi aisément surfer sur Internet, rédiger des documents, ou encore regarder des films.

Réduire la fracture numérique : un enjeu capital pour l’Afrique

Les initiatives des grands producteurs mondiaux de matériel informatique en terme d’ultra-portable ne sont certes pas de la pure philanthropie. Mais il est salutaire que certains grands groupes se soient penchés sur ce marché auquel personne ne croyait voilà à peine 2 ans. Désormais l’ultra-portable s’apprête à débarquer en Afrique. Son prix raisonnable pourrait ainsi favoriser une certaine démocratisation de l’Internet, et de toutes les technologies de communications qui en découlent. Depuis quelques années, le Web a subi des transformations qui le rendent de plus en plus efficaces, de plus en plus utile et polyvalent. Outre surfer sur des sites d’actualité mis à jour en temps réel, vous pouvez désormais téléphoner gratuitement à l’autre bout du monde (grâce notamment à Skype), ou encore développer un réseau social transcendant les frontières et les cultures. Il est donc certain que, dans cette optique, Internet est voué à se développer en Afrique, comme partout. Les ultras-portables marquent peut être le début d’un mouvement initié par les grands constructeurs afin de réduire la fracture numérique : les pays en voie de développement deviennent en effet demandeurs, et on ne crache pas sur 3 milliards de consommateurs potentiels ! Malheureusement rares sont les revendeurs qui proposent actuellement ce genre de machines en Afrique, ces derniers préfèrent importer des modèles plus chers, donc plus rentables...

Kevin Limonier

(Source : Panafrica.info, 5 juillet 2008)

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