OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Novembre 2019 > UEMOA : Quand les services financiers via la téléphonie mobile boostent le (…)

UEMOA : Quand les services financiers via la téléphonie mobile boostent le taux d’inclusion financière

lundi 18 novembre 2019

Fintech

Les initiatives prises par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) pour renforcer l’inclusion financière des populations de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Uemoa) commencent à porter leurs fruits.

Le gouverneur de l’organe communautaire a fait le constat des progrès enregistrés en matière d’accès aux services financiers.

Selon M. Tiémoko Meyliet Koné, le taux d’inclusion financière est ressorti à 57,1 % à fin 2018, contre 47,0 % en 2016, soit une augmentation de plus de 10 points de pourcentage.

A son avis, ces avancées notables sont portées essentiellement par la contribution des services financiers via la téléphonie mobile dont le taux d’utilisation ressort à 34,0% en 2018.

Il précise que cet apport de la monnaie électronique s’est traduit dans l’UEMOA par une augmentation du nombre de comptes de monnaie électronique ouverts, qui s’est situé à plus de 62,9 millions en 2018 contre 18,2 millions en 2014.

Le nombre de transactions, quant à lui, souligne-t-il, est passé de 0,3 milliard en 2014 à 1,9 milliard en 2018, soit de 3.760 milliards de FCFA à 23.534 milliards de FCFA.

Ces évolutions notées découlent, en partie, des orientations définies au terme de la première édition de la semaine de l’inclusion financière qui s’était penchée sur le rôle de l’inclusion financière comme levier du développement économique et social, en particulier pour les pays émergents.

Selon le gouverneur de la BCEAO, les recommandations issues de la première édition ont permis à certains pays de l’Union d’engager des réformes d’envergure, qui concourent à la création d’un écosystème favorable à l’inclusion financière.

A cet effet, il a cité, à titre d’illustration, l’ouverture, à tous les prestataires de services financiers, dans certains pays, de la technologie qui permet d’échanger des données dans les réseaux de télécommunications, communément appelée « canal USSD ».

D’après lui, les avantages d’une telle évolution sont importants pour le développement de services financiers accessibles aux populations.

Il a également noté des avancées dans l’élaboration des stratégies nationales d’inclusion financière et de mise en place de groupes de travail sur l’éducation financière.

A son avis, les évolutions perceptibles de l’écosystème financier de l’Union indiquent que les progrès en matière d’inclusion financière seront tirés notamment par les paiements numériques, les politiques gouvernementales de digitalisation et le développement des services financiers de seconde génération via la téléphonie mobile.

Pour lui, ces projections sont corroborées par les résultats des récents travaux menés par la Banque Centrale pour la construction d’un indice synthétique d’inclusion financière pour les pays de l’UEMOA.

Indice qui, à l’en croire, révèle d’ailleurs que les perspectives d’amélioration de l’inclusion financière résident dans l’exploitation des opportunités offertes par les nouvelles technologies.

A cet effet, il énumère d’autres études, et particulièrement celle réalisée par la Banque Mondiale en 2019 sur le niveau de digitalisation des paiements des Etats de l’UEMOA, ont aussi mis en exergue la contribution potentielle de la numérisation des paiements au renforcement de l’inclusion financière et à l’accroissement du Produit Intérieur Brut.

Administrations et institutions financières appelées à intégrer les innovations

Le Gouverneur de la BCEAO pense que les thèmes qui seront abordés au cours de la présente semaine de l’inclusion financière offrent l’occasion de réfléchir sur le rôle important de l’innovation technologique dans l’inclusion financière ainsi que les défis à relever par les régulateurs et l’ensemble des parties prenantes pour une meilleure protection du consommateur de services financiers.

En effet, souligne-t-il, « la révolution numérique que nous vivons aujourd’hui impacte structurellement les comportements des usagers des services financiers, sous l’influence des facteurs combinés de la réglementation et des évolutions des modèles d’affaires ».

A cet effet, M. Tiemoko Meyliet Koné défend que les administrations et les institutions financières sont donc appelées à intégrer ces innovations au niveau de leurs processus, afin de mieux répondre aux besoins d’une clientèle, dont le mode de consommation a connu de profondes mutations.

Elles pourront, poursuit-il, dans les conditions de sécurité requise et le respect des cadres réglementaires en vigueur, avoir recours aux entreprises de technologies financières, plus connues sous le vocable de Fintech.

Pour mieux apprécier les liens entre les nouvelles technologies financières et l’inclusion financière dans notre zone, rappelle-t-il, « nous avons, en collaboration avec la Banque Mondiale, organisé une Conférence Internationale de haut niveau sur ce sujet, les 30 et 31 octobre 2019 ».

Une rencontre qui, à l’en croire, a été riche en enseignements et devrait permettre de renforcer les actions à même d’assurer une meilleure synergie entre les activités des différents segments de l’écosystème.

Bacary Dabo

(Source : AllAfrica, 18 novembre 2019)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4731/5529 Régulation des télécoms
  • 374/5529 Télécentres/Cybercentres
  • 3730/5529 Economie numérique
  • 1950/5529 Politique nationale
  • 5246/5529 Fintech
  • 538/5529 Noms de domaine
  • 2034/5529 Produits et services
  • 1758/5529 Faits divers/Contentieux
  • 767/5529 Nouveau site web
  • 5529/5529 Infrastructures
  • 1903/5529 TIC pour l’éducation
  • 192/5529 Recherche
  • 248/5529 Projet
  • 4304/5529 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1864/5529 Sonatel/Orange
  • 1622/5529 Licences de télécommunications
  • 286/5529 Sudatel/Expresso
  • 1018/5529 Régulation des médias
  • 1310/5529 Applications
  • 1107/5529 Mouvements sociaux
  • 1872/5529 Données personnelles
  • 144/5529 Big Data/Données ouvertes
  • 619/5529 Mouvement consumériste
  • 443/5529 Médias
  • 653/5529 Appels internationaux entrants
  • 1652/5529 Formation
  • 95/5529 Logiciel libre
  • 2459/5529 Politiques africaines
  • 1022/5529 Fiscalité
  • 185/5529 Art et culture
  • 595/5529 Genre
  • 1924/5529 Point de vue
  • 1086/5529 Commerce électronique
  • 1508/5529 Manifestation
  • 322/5529 Presse en ligne
  • 134/5529 Piratage
  • 221/5529 Téléservices
  • 954/5529 Biométrie/Identité numérique
  • 425/5529 Environnement/Santé
  • 369/5529 Législation/Réglementation
  • 365/5529 Gouvernance
  • 1806/5529 Portrait/Entretien
  • 150/5529 Radio
  • 803/5529 TIC pour la santé
  • 290/5529 Propriété intellectuelle
  • 58/5529 Langues/Localisation
  • 1094/5529 Médias/Réseaux sociaux
  • 2060/5529 Téléphonie
  • 211/5529 Désengagement de l’Etat
  • 1054/5529 Internet
  • 116/5529 Collectivités locales
  • 432/5529 Dédouanement électronique
  • 1247/5529 Usages et comportements
  • 1063/5529 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 581/5529 Audiovisuel
  • 3560/5529 Transformation digitale
  • 413/5529 Affaire Global Voice
  • 261/5529 Géomatique/Géolocalisation
  • 366/5529 Service universel
  • 667/5529 Sentel/Tigo
  • 178/5529 Vie politique
  • 1793/5529 Distinction/Nomination
  • 35/5529 Handicapés
  • 712/5529 Enseignement à distance
  • 793/5529 Contenus numériques
  • 594/5529 Gestion de l’ARTP
  • 179/5529 Radios communautaires
  • 2122/5529 Qualité de service
  • 463/5529 Privatisation/Libéralisation
  • 137/5529 SMSI
  • 528/5529 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2762/5529 Innovation/Entreprenariat
  • 1376/5529 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5529 Internet des objets
  • 174/5529 Free Sénégal
  • 1068/5529 Intelligence artificielle
  • 200/5529 Editorial
  • 10/5529 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5529 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous