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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Août > Trois questions à .... : Chimère Malick DIOUF, Directeur des affaires (…)

Trois questions à .... : Chimère Malick DIOUF, Directeur des affaires criminelles et des grâce au ministère de la justice : « Le Sénégal est désarmé face à la cybercriminalité »

mercredi 31 août 2005

Législation/Réglementation

Wal Fadjri : Peut-on avoir une définition de la cybercriminalité et quels sont les mécanismes prévus au Sénégal pour s’en protéger ?

Chimère Malick DIOUF : Toute évolution entraîne, inévitablement, à côté des bienfaits qu’elle procure à l’Humanité des aspects déviants qui sont le plus souvent utilisés par une certaine catégorie de personnes. Ainsi, à côté des bienfaits de l’Internet et des nouvelles technologies de l’information, il y a le revers de la médaille. C’est cela la cybercriminalité. Elle s’attaque à l’économie, à la personne en tant qu’individu et à tous les systèmes économiques et financiers. Malheureusement, ce n’est pas un phénomène qui se pose seulement au Sénégal. C’est un défi mondial. Pour paraphraser le chancelier allemand, Schröder, je dirais que comme c’est un défi mondial, la réponse doit être, inévitablement, mondiale. Sous ce rapport, le Sénégal est atteint de plein fouet par la cybercriminalité, tant du point de vue des mœurs que de l’attaque à notre système économique et bancaire. Parce que, nous en avons connu. Malheureusement, nous n’avons pas, pour le moment, de réponse face à ces attaques. C’est pourquoi, je trouve que ce séminaire vient à son heure dans la mesure où il permet de booster tout ce qui a été fait jusque-là pour dégager des orientations dont la première serait, à mon avis, de s’orienter vers la Convention de l’Europe autrement appelée la Convention de Budapest. A l’heure actuelle, c’est l’instrument international le mieux élaboré. C’est une convention ouverte : tout le monde peut y adhérer.

Wal Fadjri : Donc, face au problème de la cybercriminalité, vous pensez que la solution ne peut être que mondiale

Chimère Malick DIOUF : Absolument ! Tous ces problèmes qui se posent à l’humanité (terrorisme, blanchiment de capitaux, etc.) sont des défis mondiaux. La réponse ne peut être, inévitablement, que mondiale. Comme les experts l’ont expliqué, quelqu’un peut de Hongrie s’attaquer violemment à l’économie sénégalaise. Les éléments de l’infraction sont à l’extérieur et, nous en subissons les effets. Mais, nous ne pouvons lutter contre cet état de fait que dans la mesure où il y a un instrument qui nous permet, à partir d’ici, d’enclencher des poursuites contre ce qui se fait à l’étranger grâce à la coopération internationale.

Wal Fadjri : Mais, en attendant que cet instrument soit mis en place, quels modes de règlement le droit pénal sénégalais offre-t-il, pour atténuer les effets de la cyberdélinquance ?

Chimère Malick DIOUF : Le Sénégal est totalement désarmé ! Nous avons le Code pénal mais ses dispositions sont inadaptées et ne peuvent pas permettre de s’attaquer à un problème de type tout à fait nouveau. Il y a la commission de réforme du Code pénal qui va essayer d’apporter des réponses. Mais, la réponse ne peut, de toutes façons, être qu’internationale.

Propos recueillis par I. ANNE

(Source : Wal Fadjri, 31 août 2005)

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