OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Décembre > Tigo accroché par l’Unetts sur ses rémunérations

Tigo accroché par l’Unetts sur ses rémunérations

mercredi 3 décembre 2008

Télécentres/Cybercentres

Sans donner l’air de le faire, l’Union nationale des télécentres et téléservices, semble prendre le parti de l’Etat du Sénégal, dans son conflit avec l’opératreur Tigo. Elle dénonce une concurrence malsaine de la société Sentel, liée à une mauvaise fixation des prix et une insuffisance de rémunération des distributeurs.

L’Union nationale des exploitants de télécentres et téleservices (Unetts) a publié un communiqué de presse dans lequel il déclare noter « sur le terrain, une forte concurrence malsaine de l’opérateur Sentel liée à une mauvaise fixation des prix et à une insuffisance de la rémunération des distributeurs ». En faisant cette sortie juste au moment où l’Etat du Sénégal et le second opérateur de télécommunication ne sont plus en bons termes, le président de l’Unetts, M. Bassirou Cissé veut faire croire qu’il n’a pas pris position dans le conflit. Interpellé au téléphone, il explique que « le contentieux qui lie l’Etat du Sénégal et Sentel est un contentieux d’ordre juridique.

Nous sommes dans un Etat républicain et il y a le cahier des charges que chaque partie doit respecter, aussi bien l’Etat que Sentel. Mais aujourd’hui, ce qui s’est passé, apparemment, on dit que Sentel n’a pas respecté le cahier de charges. Moi, je ne me positionne pas ». Le président de l’Unetts veut que l’Etat du Sénégal et Sentel respectent chacun sa part du contrat. Parce que « si l’Etat ne respecte pas sa caution, ce n’est pas bon pour nous, prestataires de services. Si l’opérateur ne respecte pas non plus les principes des clauses, il remet en cause l’avenir des télécentres et téléservices. Cela non plus, ce n’est pas bon pour nous ».

Et dans la réalité, il pense « qu’il y a des opérateurs qui viennent dans un pays et remettent en cause tout le marché, ramassent des milliards et repartent rejoindre leur base. On a vu ça dans des pays africains ». Maintenant, l’Unetts pense « que Tigo remet en cause le marché. Nous avons constaté que la rémunération qu’ils font sur les prestataires de services ne respecte pas les lois et règlements du pays. Cela ne se fait pas souvent au prix normal. Il y a lieu de revoir ça ».

Et c’est pour cette raison que l’Unetts appelle à aller vers une régulation sociale. Cela veut dire que les opérateurs vont fixer les prix et l’agence pour la régulation des télécoms et postes (Artp) va contrôler ces prix. Ces attaques rappellent celles portées il y a trois ans environ contre le même opérateur, par le conseil du président de la République pour les Technologies de l’information et la communucation. Dans un entretien resté célèbre avec Le Quotidien, M. Thierno Ousmane Sy avait comparé la Sentel à un vendeur de fast food. A son époque, cela avait suscité une réponse amère de l’opérateur.

Pour sa part, le responsable moral de l’Unetts se défend d’avoir attendu la publicité autour du contentieux entre l’Etat du Sénégal et Sentel, pour sortir son communiqué. « Tous les trois mois, on fait une conférence de presse. Si vous remarquez, c’est dans le dernier paragraphe du communiqué que nous avons parlé de ce problème. »

Le prétexte officiel au communiqué était bien entendu, le Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut). L’Unetts déplore que l’Etat du Sénégal n’ait pas encore nommé, depuis un an, son représentant dans le comité directeur dudit fonds, qui est l’organe d’orientation et de contrôle des télécommunications. L’administrateur en est le directeur général de l’Artp, en vertu de l’article 9 du code des télécommunications. Elle invite donc l’Etat à combler ce vide, pour que l’Artp puisse enfin démarrer ses activités conformément au décret n°2007-593 fixant les modalités de développement du service universel des télécommunications au Sénégal.

Safiétou Kane

(Source : Le Quotidien, 3 décembre 2008)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6880/7864 Régulation des télécoms
  • 586/7864 Télécentres/Cybercentres
  • 5565/7864 Economie numérique
  • 2779/7864 Politique nationale
  • 7815/7864 Fintech
  • 882/7864 Noms de domaine
  • 2860/7864 Produits et services
  • 2470/7864 Faits divers/Contentieux
  • 1174/7864 Nouveau site web
  • 7864/7864 Infrastructures
  • 2723/7864 TIC pour l’éducation
  • 300/7864 Recherche
  • 382/7864 Projet
  • 5641/7864 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2807/7864 Sonatel/Orange
  • 2559/7864 Licences de télécommunications
  • 477/7864 Sudatel/Expresso
  • 1602/7864 Régulation des médias
  • 2150/7864 Applications
  • 1626/7864 Mouvements sociaux
  • 2577/7864 Données personnelles
  • 197/7864 Big Data/Données ouvertes
  • 977/7864 Mouvement consumériste
  • 557/7864 Médias
  • 1040/7864 Appels internationaux entrants
  • 2731/7864 Formation
  • 150/7864 Logiciel libre
  • 3098/7864 Politiques africaines
  • 1544/7864 Fiscalité
  • 265/7864 Art et culture
  • 958/7864 Genre
  • 2683/7864 Point de vue
  • 1580/7864 Commerce électronique
  • 2369/7864 Manifestation
  • 602/7864 Presse en ligne
  • 192/7864 Piratage
  • 325/7864 Téléservices
  • 1433/7864 Biométrie/Identité numérique
  • 483/7864 Environnement/Santé
  • 626/7864 Législation/Réglementation
  • 580/7864 Gouvernance
  • 2849/7864 Portrait/Entretien
  • 218/7864 Radio
  • 1151/7864 TIC pour la santé
  • 539/7864 Propriété intellectuelle
  • 112/7864 Langues/Localisation
  • 1713/7864 Médias/Réseaux sociaux
  • 3211/7864 Téléphonie
  • 323/7864 Désengagement de l’Etat
  • 1612/7864 Internet
  • 190/7864 Collectivités locales
  • 678/7864 Dédouanement électronique
  • 1944/7864 Usages et comportements
  • 1621/7864 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 876/7864 Audiovisuel
  • 4927/7864 Transformation digitale
  • 641/7864 Affaire Global Voice
  • 245/7864 Géomatique/Géolocalisation
  • 518/7864 Service universel
  • 1059/7864 Sentel/Tigo
  • 291/7864 Vie politique
  • 2442/7864 Distinction/Nomination
  • 64/7864 Handicapés
  • 1090/7864 Enseignement à distance
  • 1098/7864 Contenus numériques
  • 1027/7864 Gestion de l’ARTP
  • 281/7864 Radios communautaires
  • 2970/7864 Qualité de service
  • 676/7864 Privatisation/Libéralisation
  • 214/7864 SMSI
  • 765/7864 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4250/7864 Innovation/Entreprenariat
  • 2160/7864 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 71/7864 Internet des objets
  • 272/7864 Free Sénégal
  • 985/7864 Intelligence artificielle
  • 314/7864 Editorial
  • 40/7864 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous