OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2013 > Janvier 2013 > Téléphones fixes de l’Etat : vers une maîtrise de l’abonnement à la SONATEL

Téléphones fixes de l’Etat : vers une maîtrise de l’abonnement à la SONATEL

mardi 8 janvier 2013

Gouvernance

L’audit des téléphones fixes de l’administration sénégalaise mettra en évidence un chiffre en deçà des quelque 9.000 lignes présentées par l’opérateur de télécoms SONATEL, a indiqué Mamadou Faye, qui dirigeait lundi une mission d’audit, de passage le même jour à Tambacounda (Est).

‘’J’ai bon espoir qu’on sera en deçà, dans la mesure où déjà le fichier qui nous est présenté par la SONATEL comporte un certain nombre d’irrégularités’’, a-t-il dit.

Il s’exprimait au terme marge d’une réunion du Comité régional de développement (CRD), consacrée au recensement du parc de téléphones fixes dont dispose l’Etat.

Représentant la Direction générale des finances, M. Faye a confié à l’APS que la mission d’audit aimerait y voir plus clair dans l’utilisation des lignes de téléphonie de l’Etat à l’échelle du pays. ‘’Mais je reste persuadé qu’on sera en deçà de ces 9.000 lignes-là’’, a-t-il indiqué.

En l’espace de cinq ans (2007-2012), la facture de téléphone fixe de l’Etat est passée ‘’du simple au double’’, à savoir de 8 à 16 milliards de francs CFA. Ce montant a connu une baisse drastique en fin 2012, a souligné M. Faye.

Selon lui, cette tendance à la hausse, ‘’un peu énorme’’, justifie toute la problématique de cet audit. Il s’agit de diagnostiquer tout le système pour ‘’voir ce qui ne va pas’’, et ‘’apporter les mesures correctives nécessaires’’.

La SONATEL fait état d’environ 9.000 lignes réparties sur l’ensemble du territoire, a noté M. Faye, indiquant qu’au terme de cet audit, qui recensera toutes les lignes téléphoniques fixes de l’administration, il sera demandé à cet opérateur de téléphonie d’‘’élaguer’’ toute ligne qui ne figure pas sur la nouvelle base de données.

Les services qui ont une autonomie financière, comme les agences, les sociétés et les collectivités locales, ou encore les postes et les centres de santé, ne sont pas concernés par cette opération qui vise l’‘’Etat stricto sensu’’, a signalé Mamadou Faye.

L’autre impact attendu de l’audit est qu’elle devra permettre à l’Etat du Sénégal d’avoir une ‘’visibilité’’ sur le dividende à laquelle il a droit, en sa qualité d’actionnaire de la société de téléphonie.

‘’L’Etat, en fin d’exercice, en tant qu’actionnaire, doit percevoir un dividende de la SONATEL, par le système de compensation de dettes croisées’’, a-t-il expliqué. De ce fait, le Trésor public perçoit le reversement de la différence entre la facture que l’Etat doit à son fournisseur principal et le dividende qui lui revient.

Depuis le démarrage en août dernier de l’audit, des entretiens avec les opérateurs de téléphonie comme Tigo et Expresso, l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE) ont été menés en vue d’une éventuelle diversification pour réduire la facture téléphonique.

De son côté, l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a également été visitée, selon Mamadou Faye. Il a signalé que l’audit ne se résume pas au recensement du parc des téléphones fixes. ‘’Le véritable audit va commencer une fois qu’on aura les résultats de ce recensement’’.

La base de données qui sera ainsi disponible sera confrontée avec celle de la SONATEL, à qui il sera demandé d’expliquer les raisons des divergences qui seraient notées et d’effectuer désormais sa facturation en fonction de la nouvelle base.

‘’Dans le cadre de l’assainissement, le ministère des Finances a pris l’initiative de voir tous les secteurs’’, a relevé M. Faye. Cette opération s’inscrit dans la rationalisation des dépenses publiques.

Cette rationalisation a connu une première phase portant sur le téléphone mobile qui est pris en charge par l’Etat. A ce niveau, la facture téléphonique est passée de 8 milliards de FCFA à un milliard en fin d’année.

‘’L’Etat veut savoir si ce qu’il paye est conforme à la réalité’’ pour tous les services qui lui sont fournis, a dit M. Faye, qui annonce que la fourniture d’eau, d’électricité et les logements conventionnés seront aussi audités.

(Source : APS, 8 janvier 2013)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4644/5391 Régulation des télécoms
  • 380/5391 Télécentres/Cybercentres
  • 3637/5391 Economie numérique
  • 1820/5391 Politique nationale
  • 5391/5391 Fintech
  • 548/5391 Noms de domaine
  • 2656/5391 Produits et services
  • 1574/5391 Faits divers/Contentieux
  • 778/5391 Nouveau site web
  • 5355/5391 Infrastructures
  • 2532/5391 TIC pour l’éducation
  • 205/5391 Recherche
  • 260/5391 Projet
  • 3768/5391 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1981/5391 Sonatel/Orange
  • 1680/5391 Licences de télécommunications
  • 294/5391 Sudatel/Expresso
  • 1066/5391 Régulation des médias
  • 1359/5391 Applications
  • 1219/5391 Mouvements sociaux
  • 1800/5391 Données personnelles
  • 134/5391 Big Data/Données ouvertes
  • 621/5391 Mouvement consumériste
  • 382/5391 Médias
  • 673/5391 Appels internationaux entrants
  • 1736/5391 Formation
  • 122/5391 Logiciel libre
  • 2145/5391 Politiques africaines
  • 1028/5391 Fiscalité
  • 171/5391 Art et culture
  • 609/5391 Genre
  • 1878/5391 Point de vue
  • 1096/5391 Commerce électronique
  • 1548/5391 Manifestation
  • 341/5391 Presse en ligne
  • 128/5391 Piratage
  • 216/5391 Téléservices
  • 971/5391 Biométrie/Identité numérique
  • 318/5391 Environnement/Santé
  • 395/5391 Législation/Réglementation
  • 364/5391 Gouvernance
  • 1838/5391 Portrait/Entretien
  • 153/5391 Radio
  • 814/5391 TIC pour la santé
  • 296/5391 Propriété intellectuelle
  • 62/5391 Langues/Localisation
  • 1394/5391 Médias/Réseaux sociaux
  • 2153/5391 Téléphonie
  • 197/5391 Désengagement de l’Etat
  • 1126/5391 Internet
  • 126/5391 Collectivités locales
  • 481/5391 Dédouanement électronique
  • 1157/5391 Usages et comportements
  • 1093/5391 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 596/5391 Audiovisuel
  • 3628/5391 Transformation digitale
  • 414/5391 Affaire Global Voice
  • 174/5391 Géomatique/Géolocalisation
  • 339/5391 Service universel
  • 707/5391 Sentel/Tigo
  • 193/5391 Vie politique
  • 1627/5391 Distinction/Nomination
  • 36/5391 Handicapés
  • 783/5391 Enseignement à distance
  • 757/5391 Contenus numériques
  • 607/5391 Gestion de l’ARTP
  • 193/5391 Radios communautaires
  • 1878/5391 Qualité de service
  • 447/5391 Privatisation/Libéralisation
  • 138/5391 SMSI
  • 508/5391 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2845/5391 Innovation/Entreprenariat
  • 1440/5391 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/5391 Internet des objets
  • 178/5391 Free Sénégal
  • 706/5391 Intelligence artificielle
  • 206/5391 Editorial
  • 3/5391 Gaming/Jeux vidéos
  • 26/5391 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous