OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Avril > Télécommunications en Afrique de l’Ouest : Vers une harmonisation de la (…)

Télécommunications en Afrique de l’Ouest : Vers une harmonisation de la législation

vendredi 15 avril 2005

Législation/Réglementation

Les jalons d’une harmonisation des législations dans la réglementation du secteur des télécommunications en Afrique de l’Ouest ont été posés hier, à Dakar, à la troisième assemblée générale de l’Artao.

En plus de l’effort qui est fait sur les plans économique et de la circulation des biens et des personnes dans l’espace Cedeao, les pays de l’Afrique de l’Ouest sonnent la mobilisation dans le secteur des télécommunications. Cette fois, ils s’engagent dans une harmonisation des politiques de réglementation et de régulation des télécommunications. « Un des grands projets de la Cedeao en matière de télécommunication et aussi dans le cadre du Nepad c’est d’harmoniser la réglementation des télécommunications, pour permettre aux investisseurs, aux opérateurs et aux consommateurs d’avoir la même compréhension des choses que ce soit à Dakar, à Abidjan, à Ouagadougou ou à Abuja », a déclaré Malick Guèye, le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications du Sénégal (Art), à l’occasion de la troisième assemblée générale de l’Association des régulateurs des télécommunications de l’Afrique (l’Artao), ouverte hier à Dakar. Cette cérémonie a été présidée par le directeur de cabinet du ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information et de la communication. Vu la contribution de ce secteur dans l’économie des pays de la sous-région, il s’agit, selon Malick Guèye, de trouver des solutions pour qu’au niveau des infrastructures et des accords d’interconnexion, des politiques de raccordement de nos différents villages en terme de service universel, « nos politiques en matière de tarifs et de coût soient mieux comprises et mieux harmonisées pour le bénéfice de tous nos concitoyens ». Mais, prévient-il, il ne faut pas qu’il y ait une loi particulière des télécoms au Sénégal, une autre au Mali, en Côte d’Ivoire ou au Nigeria. La Cedeao représente un immense marché de plus de 200 millions d’habitants. Par conséquent, suggère le Dg de l’Art, « si nous pouvions avoir une loi commune pour ces 200 millions de personnes, il serait beaucoup plus facile pour les investisseurs de s’installer dans ces pays et de créer de l’emploi ».

Par ailleurs, Malick Guèye n’écarte pas la possibilité d’avoir un régime juridique approprié du secteur des télécommunications qui pourrait être un traité du même ordre que l’Ohada. Mais, précise-t-il, il faut une réglementation adaptée à ce secteur qui est stratégique. Quelle contribution de l’Artao dans les politiques de libéralisation et de privatisation des pays ouest africains ? « Ce sont les gouvernements qui feront des prévisions en matière de privatisation et de libéralisation. L’Artao, ce sont des régulateurs qui essayent d’apporter leur expertise et leurs compétences pour éclairer et accompagner les choix que les gouvernements font ».

Pour sa part, M. Bissave B. Seydoux du Bureau de Développement des télécommunications au niveau du l’Union internationale des télécommunications a attiré l’attention des acteurs africains du secteur sur la migration annoncée des réseaux traditionnels actuels vers ce que l’on appelle les réseaux de la prochaine génération (Ngn). Selon lui, cette migration, perçue comme une évolution par les opérateurs historiques et les opérateurs ayant émergé après la fin du monopole sur le fixe, est préconisée par les nouveaux entrants qui ont peu ou pas investi dans les infrastructures actuelles comme une rupture totale d’avec les réseaux actuels.

Selon M. Raphael Koffi, représentant du secrétariat exécutif de la Cedeao, les pays de la sous-région sont en train de mettre en place un système d’information et de gestion des télécommunications qui devrait permettre d’avoir une base de données réelle sur les télécoms en particulier et les Tics en général pour connaître réellement le marché de la Cedeao dans ce domaine. Mais aussi d’orienter les investisseurs et les Etats quand il s’agit de prendre des décisions sur les télécoms. « Nos gouvernements sont conscients que pour accélérer le développement des Tic et fournir des services de télécommunications à toutes les couches de la population à un prix abordable, il est indispensable d’avoir des politiques de réglementation et de régulation appropriées et harmonisées », fait remarquer le dircab du ministère des Postes et Télécommunication représentant Joseph Ndong à la cérémonie.

A l’issue de cette assemblée générale de l’Artao, un plan stratégique pour les années 2005 et 2008 sera mis sur pied pour permettre aux agences de régulation de la sous-région de baliser la voie aux politiques d’harmonisation qu’elles proposent aux différents gouvernements.

Connexion du réseau : Difficile entre Etats de la sous-région

« Parfois, pour appeler quelqu’un qui est au Nigeria à partir du Sénégal, il est plus facile et moins coûteux de passer par des infrastructures qui vont jusqu’en Europe et qui reviennent sur un autre pays africain », a fait remarquer Malick Guèye, le Dg de l’art. C’est ainsi que dans le cadre de la Cedeao, des projets sont en cours pour mettre un terme à cette aberration. Mais pour cela, il faudra des infrastructures efficaces, qui ne coûtent pas chères et qui sont également sécurisées. C’est ainsi que le Dg de l’Art propose que les réseaux des pays africains soient reliés pour qu’il n’y ait pas de rupture dans les communications en Afrique.

Issa NIANG

(Source : Wal Fadjri, 15 avril 2005)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2670/3084 Régulation des télécoms
  • 291/3084 Télécentres/Cybercentres
  • 2085/3084 Economie numérique
  • 1121/3084 Politique nationale
  • 3084/3084 Fintech
  • 316/3084 Noms de domaine
  • 1480/3084 Produits et services
  • 940/3084 Faits divers/Contentieux
  • 495/3084 Nouveau site web
  • 2898/3084 Infrastructures
  • 1079/3084 TIC pour l’éducation
  • 157/3084 Recherche
  • 193/3084 Projet
  • 2444/3084 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1193/3084 Sonatel/Orange
  • 954/3084 Licences de télécommunications
  • 209/3084 Sudatel/Expresso
  • 623/3084 Régulation des médias
  • 877/3084 Applications
  • 641/3084 Mouvements sociaux
  • 1081/3084 Données personnelles
  • 145/3084 Big Data/Données ouvertes
  • 357/3084 Mouvement consumériste
  • 258/3084 Médias
  • 376/3084 Appels internationaux entrants
  • 1130/3084 Formation
  • 70/3084 Logiciel libre
  • 1240/3084 Politiques africaines
  • 600/3084 Fiscalité
  • 112/3084 Art et culture
  • 392/3084 Genre
  • 1319/3084 Point de vue
  • 771/3084 Commerce électronique
  • 922/3084 Manifestation
  • 208/3084 Presse en ligne
  • 88/3084 Piratage
  • 201/3084 Téléservices
  • 709/3084 Biométrie/Identité numérique
  • 261/3084 Environnement/Santé
  • 239/3084 Législation/Réglementation
  • 233/3084 Gouvernance
  • 1202/3084 Portrait/Entretien
  • 98/3084 Radio
  • 443/3084 TIC pour la santé
  • 177/3084 Propriété intellectuelle
  • 42/3084 Langues/Localisation
  • 694/3084 Médias/Réseaux sociaux
  • 1331/3084 Téléphonie
  • 128/3084 Désengagement de l’Etat
  • 617/3084 Internet
  • 98/3084 Collectivités locales
  • 312/3084 Dédouanement électronique
  • 790/3084 Usages et comportements
  • 604/3084 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 408/3084 Audiovisuel
  • 2211/3084 Transformation digitale
  • 279/3084 Affaire Global Voice
  • 126/3084 Géomatique/Géolocalisation
  • 253/3084 Service universel
  • 420/3084 Sentel/Tigo
  • 132/3084 Vie politique
  • 1092/3084 Distinction/Nomination
  • 26/3084 Handicapés
  • 506/3084 Enseignement à distance
  • 422/3084 Contenus numériques
  • 353/3084 Gestion de l’ARTP
  • 122/3084 Radios communautaires
  • 1356/3084 Qualité de service
  • 319/3084 Privatisation/Libéralisation
  • 172/3084 SMSI
  • 409/3084 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1632/3084 Innovation/Entreprenariat
  • 782/3084 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 31/3084 Internet des objets
  • 109/3084 Free Sénégal
  • 532/3084 Intelligence artificielle
  • 198/3084 Editorial
  • 2/3084 Gaming/Jeux vidéos
  • 15/3084 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous