OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Octobre > Taxation des appels entrants : Ndongo Diaw écarte tout recul de l’Etat

Taxation des appels entrants : Ndongo Diaw écarte tout recul de l’Etat

samedi 8 octobre 2011

Appels internationaux entrants

L’Etat ne reculera pas sur l’application du décret instituant un système de contrôle et de taxation des communications téléphoniques internationales entrant au Sénégal, a affirmé, vendredi à Conakry, Ndongo Diaw, directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp). « On ne pense pas que l’Etat va reculer sur le décret 2011-1271 du 24 août 2011, parce qu’il (l’Etat) a eu l’expérience, il a pris un an pour analyser la situation, en écoutant les émigrés et les acteurs et a pris la décision », a déclaré M. Diaw, à l’Aps. Il s’exprimait au cours de la visite de travail (5-7 octobre) de l’Artp auprès de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (Arpt) de Guinée. « Cette décision (contrôle et taxation des appels entrants) a été prise par l’Etat une fois de plus en connaissance de cause », a-t-il fait part, avant d’ajouter qu’il ne pense pas que l’Etat va reculer une fois de plus.

Le directeur général de l’Artp a expliqué que l’année dernière, quand l’Etat a appliqué la régulation du trafic international entrant au Sénégal, cette mesure avait suscité beaucoup de réactions du genre qu’il y aura des pertes d’emplois. « Ceci, dit-il, a fait que l’Etat a été obligé de reculer, a pris le temps d’impliquer la population, a vu qu’il y a un décalage entre ce que certains disent et la réalité ». « Pour preuve, relève Ndongo Diaw, le peu de temps que l’Etat a appliqué le contrôle et la taxation des communications téléphoniques internationales entrant au Sénégal l’année dernière, cela a généré des milliards (4 à 5 par mois) ». Une chose qui, selon lui, montre que ce secteur génère des ressources. Un pays comme la Guinée applique depuis trois ans le contrôle et la taxation des communications téléphoniques internationales entrantes, a indiqué Ndongo Diaw. « Cette mesure a permis à ce pays de générer beaucoup d’argent, qui finance des projets de développement, les opérateurs en bénéficient, des emplois sont préservés et des recrutements (faits) », a-t-il affirmé. « Un pays comme la France, a-t-il poursuivi, a mobilisé 400 millions d’euros en contrôlant le trafic international pour financer beaucoup de choses. Au Ghana, c’est la même chose. Une loi a été votée pour multiplier les recettes que génèrent les appels entrants, de même qu’au Pakistan ».

Le directeur général de l’Artp a souligné que pour ce qui est du Sénégal, si jamais cette mesure entre en vigueur, il faut compter environ quatre à cinq milliards de francs Cfa par mois, de recettes pour le Trésor public. Selon lui, le Sénégal a eu l’expérience concrète l’année dernière, c’était entre quatre et cinq milliards de francs Cfa par mois. Malheureusement, a-t-il déploré, sans un système de contrôle et de taxation des communications téléphoniques internationales entrant au Sénégal, ce sont des groupes d’individus qui bénéficient de la fraude sur le trafic international au détriment du peuple sénégalais. M. Diaw a indiqué que la perte pour l’économie sénégalaise est évaluée à plus de 60 milliards de francs Cfa par année. « C’est pourquoi, a-t-il expliqué, nous sommes venus en Guinée pour nous inspirer de ses expériences sur le contrôle et la taxation des appels entrants qui est systématiquement appliquée depuis trois ans ». « Donc nous souhaitons que les Sénégalais aussi voient ces expériences concluantes », a-t-il ajouté.

(Source : APS, 8 octobre 2011)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4869/5225 Régulation des télécoms
  • 353/5225 Télécentres/Cybercentres
  • 3574/5225 Economie numérique
  • 1835/5225 Politique nationale
  • 5137/5225 Fintech
  • 533/5225 Noms de domaine
  • 2512/5225 Produits et services
  • 1505/5225 Faits divers/Contentieux
  • 759/5225 Nouveau site web
  • 5225/5225 Infrastructures
  • 1775/5225 TIC pour l’éducation
  • 191/5225 Recherche
  • 247/5225 Projet
  • 4132/5225 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1930/5225 Sonatel/Orange
  • 1634/5225 Licences de télécommunications
  • 284/5225 Sudatel/Expresso
  • 1032/5225 Régulation des médias
  • 1295/5225 Applications
  • 1075/5225 Mouvements sociaux
  • 1906/5225 Données personnelles
  • 129/5225 Big Data/Données ouvertes
  • 602/5225 Mouvement consumériste
  • 368/5225 Médias
  • 652/5225 Appels internationaux entrants
  • 1730/5225 Formation
  • 98/5225 Logiciel libre
  • 2278/5225 Politiques africaines
  • 1184/5225 Fiscalité
  • 173/5225 Art et culture
  • 595/5225 Genre
  • 1837/5225 Point de vue
  • 1167/5225 Commerce électronique
  • 1559/5225 Manifestation
  • 324/5225 Presse en ligne
  • 130/5225 Piratage
  • 211/5225 Téléservices
  • 1009/5225 Biométrie/Identité numérique
  • 315/5225 Environnement/Santé
  • 343/5225 Législation/Réglementation
  • 365/5225 Gouvernance
  • 2066/5225 Portrait/Entretien
  • 149/5225 Radio
  • 751/5225 TIC pour la santé
  • 281/5225 Propriété intellectuelle
  • 60/5225 Langues/Localisation
  • 1145/5225 Médias/Réseaux sociaux
  • 2377/5225 Téléphonie
  • 195/5225 Désengagement de l’Etat
  • 1043/5225 Internet
  • 118/5225 Collectivités locales
  • 467/5225 Dédouanement électronique
  • 1344/5225 Usages et comportements
  • 1054/5225 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 572/5225 Audiovisuel
  • 3794/5225 Transformation digitale
  • 396/5225 Affaire Global Voice
  • 161/5225 Géomatique/Géolocalisation
  • 397/5225 Service universel
  • 679/5225 Sentel/Tigo
  • 180/5225 Vie politique
  • 1656/5225 Distinction/Nomination
  • 36/5225 Handicapés
  • 711/5225 Enseignement à distance
  • 695/5225 Contenus numériques
  • 603/5225 Gestion de l’ARTP
  • 189/5225 Radios communautaires
  • 2311/5225 Qualité de service
  • 504/5225 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5225 SMSI
  • 575/5225 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2802/5225 Innovation/Entreprenariat
  • 1380/5225 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5225 Internet des objets
  • 174/5225 Free Sénégal
  • 902/5225 Intelligence artificielle
  • 204/5225 Editorial
  • 4/5225 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5225 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous