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Surtaxe sur les appels entrant au Sénégal : Momar Ndao approuve et tire sur les travailleurs de Sonatel

mardi 14 juin 2011

Appels internationaux entrants

L’Ascosen se démarque de la position des autres associations de consommateurs qui rejettent le projet de surtaxe sur appels entrant au Sénégal que l’Etat veut exhumer.Dans un communiqué de presse, son président, Momar Ndao, approuve la mesure et charge Sonatel qu’il accuse de vouloir manipuler l’opinion.

Loin de s’opposer farouchement à une quelconque hausse sur les appels internationaux entrant au Sénégal, Momar Ndao, le président de l’Association des consommateurs du Sénégal (Ascosen) approuve la volonté de l’Etat de faire revenir l’opérateur Global voice group et d’opérer une surtaxe d’environ 49 francs Cfa sur chaque minute de communication téléphonique entrant au Sénégal. Dans une déclaration qu’il nous a envoyée hier soir, le conseiller économique et social soutient que sur les 3 opérateurs de téléphonie au Sénégal, seul Sonatel refuse l’adoption d’une telle mesure. ‘Ma position n’a pas changé depuis l’année dernière. J’ai toujours demandé à ce qu’on protège les petits consommateurs. Même pour l’électricité, je l’ai dit’, justifie le patron de l’Ascosen. En effet, pour lui, une association consumériste locale ne devrait pas y voir d’inconvénient puisque cette mesure ne touchera pas les consommateurs sénégalais. ‘Au lieu de continuer à augmenter la Redevance sur l’utilisation des télécommunications (Rutel) comme ce fut le cas l’année dernière lors du rejet du projet, l’Etat peut avoir de l’argent sur les gros consommateurs. Car, les administrations internationales et les émigrés ont un pouvoir d’achat plus élevé que les petits consommateurs sénégalais’, soutient Ndao.

Ainsi, ayant donné son onction pour l’application de cette surtaxe, l’Ascosen dénonce le niet de Sonatel dans sa mise en œuvre. ‘Curieusement, depuis que l’Etat a décidé de contrôler les appels entrants, il n’y a que Sonatel qui nous tympanise à longueur de journée avec des syndicats qui mènent le débat à la place des patrons, et tirant sur toute personne qui est d’accord avec ce contrôle’, s’indigne-t-il. Pourtant, note Momar Ndao, cette entreprise ne va rien perdre dans cette affaire. ‘On ne demande pas à Sonatel de baisser sa marge mais l’Etat souhaite grignoter sur la marge des opérateurs étrangers. L’Etat du Sénégal, trouvant que les opérateurs tels que France Télécom et autres, exploitent de manière éhontée les ressources de notre pays en réalisant des milliards de francs de gains, avec des marges de 300 % pour certains et de 1 100 % pour d’autres, sur le dos des consommateurs, veut diminuer leurs marges pour financer le développement, comme l’on fait beaucoup de pays africains notamment’, déclare-t-il.

Les travailleurs cloués au pilori

Bottant en touche les arguments avancés par les travailleurs de Sonatel qui craignent une non compétitivité de la destination que les opérateurs étrangers pourraient détourner pour faire passer leur trafic ailleurs, Momar Ndao estime que Sonatel est incontournable compte tenu de ses infrastructures qui sont les plus performantes de la sous-région (cables sous-marins et autres). ‘Malgré l’application de la mesure pendant quelques mois au Sénégal, les balances des télécommunications internationales ont augmenté de 11,4 milliards de francs Cfa, selon le rapport 2010 de Sonatel’, martèle-t-il.

Dénonçant ainsi l’attitude des travailleurs de Sonatel, Momar Ndao pense qu’une entreprise qui exerce dans un pays ne doit pas elle-même décider de qui va compter les minutes de téléphones internationales. ‘Ce n’est pas à Sonatel de dire à l’Etat ce qu’il doit faire’, fait remarquer le patron de l’Ascosen. Qui pense que si les compteurs que vont poser Global voice au niveau des opérateurs révèlent que le nombre de minutes entrant au Sénégal dépasse les 85 millions déclarées chaque année, comme le pensent certains, cette entreprise risque des poursuites pénales et faire l’objet d’un gros redressement fiscal.

Seyni Diop

(Source : Wal Fadjri, 14 juin 2011)

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