OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Mai 2019 > Start-up : la Guinéenne Fadima Diawara crée un smartphone « adapté aux (…)

Start-up : la Guinéenne Fadima Diawara crée un smartphone « adapté aux réalités africaines »

mercredi 22 mai 2019

Produits et services

Kunfabo - « être en contact » en malinké - est le nouveau smartphone qui souhaite conquérir le marché africain d’ici la fin 2019. Encore en phase de prototype, ce téléphone créé par la Guinéenne Fadima Diawara veut se différencier avec des applications 100 % africaines.

Avec un prix affiché à 100 euros, le smartphone Kunfabo souhaite concurrencer les géants du low-cost sur le marché africain, comme le hongkongais Infinix Hot 2 et le chinois Tecno. Par ailleurs, il va se démarquer en intégrant des applications pré-installées « purement africaines », à l’instar de Dikalo le « WhatsApp africain » , et une application de géo-localisation créée en Guinée qui, selon la fondatrice, répondront aux besoins des Africains qui vivent sur le continent.

Derrière Kunfabo – « être en contact » en langue malinké -, se cache Fadima Diawara, une Guinéenne de 33 ans. Si cette aventure se concrétise – son projet, encore en phase de prototype, est en négociation avec des investisseurs pour lancer la commercialisation d’ici la fin de l’année -, elle marquera un grand virage pour celle dont rien ne destinait à l’univers de la « tech ».

À 23 ans, l’étudiante en droit à l’université de Conakry quitte son pays pour s’installer en Catalogne, dans la ville espagnole de Gérone. Très vite, la jeune femme se trouve confrontée aux réalités de nombreux étudiants africains : ses études de droit validées dans son pays natal n’ont aucune équivalence en Espagne. Fadima Diawara se réoriente donc en comptabilité et reprend tout à zéro.

Un passage en tant que commerciale chez un grossiste – qui vend des produits de décoration à travers toute l’Europe – permet à Fadima Diawara de comprendre les rouages du commerce à l’échelle régionale. Elle y « apprend beaucoup », souligne-t-elle aujourd’hui. En 2016, sa passion pour la technologie prend le dessus « pourquoi l’Afrique n’est pas capable de créer son propre smartphone ? » s’interroge-t-elle. Alors, elle quitte son emploi et décide de créer sa marque, Kunfabo, dans laquelle elle a investi plus de 100 000 euros, en fonds propres et avec l’aide de business angels.

Des applications africaines

Les smartphones Kunfabo seront munis d’un système d’exploitation Android 8.1, avec une couverture 4G, d’un écran 5 72 pouces avec un format 18/9. Sur la base d’un business model de « low-cost », la fondatrice mise sur la quantité de produits vendus pour marger.

Son modèle phare (F99), qui devrait être lancé d’ici la fin de l’année, sera doté d’applications de géolocalisation des centres de santé : hôpitaux et pharmacies de proximité. Développée par Eguitec, une start-up guinéenne, cette application – spécifique à ce portable – va se déployer dans les pays d’Afrique de l’Ouest notamment en Guinée, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Togo.

Les utilisateurs y trouveront également une application de recettes africaines visant à revaloriser l’art culinaire du continent, et pourront communiquer via Dikalo, « WhatsApp africain », développé par une start-up camerounaise avec laquelle Kunfabo vient de signer un accord.

Parfois critiquée parce que ses smartphones ne sont pas confectionnés en Afrique mais en Chine, Fadima Diawara tempère « nous avons à ce stade peu de moyens. À long terme, nous souhaitons nous implanter en Afrique, en Guinée plus particulièrement, si les autorités nous aident à y installer une usine d’assemblage ». Pour sa première année de vente, la start-up espère dégager au moins 300 000 euros de bénéfice.

Fatoumata Diallo

(Source : Jeune Afrique, 22 mai 2019)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4596/5638 Régulation des télécoms
  • 348/5638 Télécentres/Cybercentres
  • 3640/5638 Economie numérique
  • 1827/5638 Politique nationale
  • 5214/5638 Fintech
  • 644/5638 Noms de domaine
  • 2397/5638 Produits et services
  • 1526/5638 Faits divers/Contentieux
  • 814/5638 Nouveau site web
  • 5638/5638 Infrastructures
  • 1860/5638 TIC pour l’éducation
  • 190/5638 Recherche
  • 242/5638 Projet
  • 3562/5638 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1843/5638 Sonatel/Orange
  • 1600/5638 Licences de télécommunications
  • 278/5638 Sudatel/Expresso
  • 1004/5638 Régulation des médias
  • 1478/5638 Applications
  • 1050/5638 Mouvements sociaux
  • 1628/5638 Données personnelles
  • 144/5638 Big Data/Données ouvertes
  • 605/5638 Mouvement consumériste
  • 361/5638 Médias
  • 643/5638 Appels internationaux entrants
  • 1625/5638 Formation
  • 102/5638 Logiciel libre
  • 2523/5638 Politiques africaines
  • 1129/5638 Fiscalité
  • 170/5638 Art et culture
  • 584/5638 Genre
  • 1818/5638 Point de vue
  • 1057/5638 Commerce électronique
  • 1559/5638 Manifestation
  • 321/5638 Presse en ligne
  • 124/5638 Piratage
  • 209/5638 Téléservices
  • 1114/5638 Biométrie/Identité numérique
  • 362/5638 Environnement/Santé
  • 338/5638 Législation/Réglementation
  • 362/5638 Gouvernance
  • 1767/5638 Portrait/Entretien
  • 145/5638 Radio
  • 825/5638 TIC pour la santé
  • 295/5638 Propriété intellectuelle
  • 58/5638 Langues/Localisation
  • 1130/5638 Médias/Réseaux sociaux
  • 2019/5638 Téléphonie
  • 191/5638 Désengagement de l’Etat
  • 1024/5638 Internet
  • 115/5638 Collectivités locales
  • 415/5638 Dédouanement électronique
  • 1234/5638 Usages et comportements
  • 1035/5638 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 567/5638 Audiovisuel
  • 3600/5638 Transformation digitale
  • 398/5638 Affaire Global Voice
  • 165/5638 Géomatique/Géolocalisation
  • 364/5638 Service universel
  • 664/5638 Sentel/Tigo
  • 174/5638 Vie politique
  • 2060/5638 Distinction/Nomination
  • 35/5638 Handicapés
  • 702/5638 Enseignement à distance
  • 767/5638 Contenus numériques
  • 584/5638 Gestion de l’ARTP
  • 179/5638 Radios communautaires
  • 2131/5638 Qualité de service
  • 465/5638 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5638 SMSI
  • 481/5638 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2794/5638 Innovation/Entreprenariat
  • 1363/5638 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 54/5638 Internet des objets
  • 172/5638 Free Sénégal
  • 807/5638 Intelligence artificielle
  • 211/5638 Editorial
  • 60/5638 Gaming/Jeux vidéos
  • 26/5638 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous