OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2015 > Mars 2015 > Simplifier l’approche du M-Commerce

Simplifier l’approche du M-Commerce

dimanche 31 mai 2015

Commerce électronique

La meilleure approche à l’opportunité que représente le M-commerce est simple : mobilisez les milliards de transactions effectuées chaque jour dans le monde entier, connectez le circuit fermé et l’environnement contrôlé du secteur des services financiers, et encouragez les opérateurs mobiles et d’autres acteurs de l’industrie à tirer parti de leurs actifs existants en offrant des services d’argent mobile convaincants à leurs abonnés.

La finance mobile est une grande priorité pour de nombreux opérateurs mobiles, institutions financières, entreprises technologiques et gouvernements. Dans des régions comme l’Afrique subsaharienne, où l’inclusion financière est limitée, l’argent mobile promet une alternative plus pratique et moins coûteuse à la banque traditionnelle.

De l’achat d’une tasse de café aux paiements des factures ou le transfert d’argent à la famille, les trois-quarts des paiements dans le monde sont encore effectués en espèces. Pourquoi ? Parce que les services financiers actuels sont soit trop complexes, chronophages ou coûteux pour les petites transactions que nous faisons tous les jours. Le M-commerce permet aux banques et aux opérateurs d’offrir des services de la meilleure façon possible, en faisant des paiements plus simples, plus abordables, et facilement accessibles pour l’ensemble de la chaîne de valeurs.

Lorsque les banques et les opérateurs s’associent, ils peuvent faire de ces petites sources de revenus de grandes affaires en utilisant la mobilité comme un moyen d’offrir à chaque consommateur les avantages dont bénéficie un client bancarisé : la commodité, la sécurité, l’inclusion et l’autonomisation. A titre d’exemple, M-Pesa au Kenya est une véritable success story de l’argent mobile.

Le dernier rapport de la Banque Mondiale montre qu’à l’échelle mondiale, environ 2 milliards de personnes, ne sont pas bancarisées. La majorité de ces personnes vivent dans les marchés émergents et dans les pays en développement. Beaucoup de gens dans les pays en développement, et en particulier dans les zones rurales, vivent à une distance importante de la banque la plus proche. Les économies en dehors de toute régulation gouvernementale, qui échappent à la fiscalité ou aux études, représentent actuellement plus de la moitié des emplois au niveau mondial et jusqu’à 90 % de l’emploi dans les pays en développement les plus pauvres.

Il y a une double opportunité pour améliorer la vie des 2 milliards de personnes non bancarisées. D’une part en leur donnant accès aux services financiers formels, et d’autre part, en convertissant cette économie informelle en un contributeur formel du PIB dans de nombreux pays. L’initiative ASBANC au Pérou , la plus grande initiative privée du pays pour l’inclusion financière, est un exemple patent. En 2014, ASBANC, Association des Banques Nationales du Pérou, a choisi Ericsson pour concevoir et mettre en œuvre son projet d’argent mobile à l’échelle du pays, la plus grande initiative privée du pays pour l’inclusion financière. ASBANC estime que 2,1 millions de Péruviens seront propriétaires et bénéficieront d’un portefeuille mobile d’ici 2019. Nous allons voir des initiatives similaires dans d’autres parties du monde à l’avenir, visant l’inclusion financière pour les non- bancarisés.

L’Afrique subsaharienne est une des régions ayant un nombre élevé de personnes qui ne disposent pas d’un compte bancaire, mais qui a aussi la plus forte croissance du marché de l’argent mobile. Cette tendance suggère que les téléphones mobiles sont peut être le seul moyen viable pour accéder à des services financiers.

Les téléphones mobiles agissent comme des terminaux de paiement avec les numéros de téléphone agissant comme des identificateurs. Les actifs sont déjà là – il suffit de connecter un portefeuille qui communique avec ces systèmes, et vous êtes prêts.

La sécurité est l’une des préoccupations majeures pour les utilisateurs d’argent mobile. Les institutions financières et les opérateurs doivent être équipés avec des niveaux de sécurité élevés pour minimiser les pertes financières dues à des fraudes et des défaillances dans la sécurité. La sécurité a besoin d’être traitée à différents niveaux, comme le contrôle d’accès, la sécurité du réseau, et l’analyse de la vulnérabilité et de cryptage de données pour gagner la confiance des consommateurs. Des solutions telles que la plate-forme de portefeuille Ericsson peuvent résoudre ce problème. Il s’agit d’une solution qui fournit aux institutions financières et aux opérateurs les meilleures performances sécuritaires dans leur catégorie pour les services d’argent mobile, et rend plus facile et moins coûteux la certification des offres par carte.

La liberté d’envoyer, de dépenser et de recevoir de l’argent avec un téléphone mobile est rapidement devenue une partie essentielle de la vie de milliards de personnes à travers le monde. C’est une pierre angulaire de la Société en Réseaux, appelant à un changement où les réseaux de paiement existants sont connectés et interopérables, ce qui rend le M-commerce tout aussi facile que l’utilisation d’argent en espèces.

Les technologies mobiles devraient être utilisées pour transformer la façon dont l’argent est envoyé, reçu et dépensé, et cela signifie réunir les banques et les opérateurs autour de solutions qui sont intrinsèquement simples, économiques, sécurisées et très évolutives.

Rajiv Bhatia

(Source : Réussir Business, 31 mai 2015)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2177/2530 Régulation des télécoms
  • 173/2530 Télécentres/Cybercentres
  • 1736/2530 Economie numérique
  • 870/2530 Politique nationale
  • 2530/2530 Fintech
  • 256/2530 Noms de domaine
  • 961/2530 Produits et services
  • 726/2530 Faits divers/Contentieux
  • 368/2530 Nouveau site web
  • 2445/2530 Infrastructures
  • 867/2530 TIC pour l’éducation
  • 93/2530 Recherche
  • 121/2530 Projet
  • 1708/2530 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 930/2530 Sonatel/Orange
  • 792/2530 Licences de télécommunications
  • 137/2530 Sudatel/Expresso
  • 505/2530 Régulation des médias
  • 643/2530 Applications
  • 524/2530 Mouvements sociaux
  • 813/2530 Données personnelles
  • 63/2530 Big Data/Données ouvertes
  • 296/2530 Mouvement consumériste
  • 180/2530 Médias
  • 321/2530 Appels internationaux entrants
  • 821/2530 Formation
  • 47/2530 Logiciel libre
  • 1043/2530 Politiques africaines
  • 489/2530 Fiscalité
  • 83/2530 Art et culture
  • 290/2530 Genre
  • 853/2530 Point de vue
  • 528/2530 Commerce électronique
  • 731/2530 Manifestation
  • 159/2530 Presse en ligne
  • 62/2530 Piratage
  • 102/2530 Téléservices
  • 456/2530 Biométrie/Identité numérique
  • 153/2530 Environnement/Santé
  • 168/2530 Législation/Réglementation
  • 176/2530 Gouvernance
  • 878/2530 Portrait/Entretien
  • 72/2530 Radio
  • 384/2530 TIC pour la santé
  • 138/2530 Propriété intellectuelle
  • 29/2530 Langues/Localisation
  • 532/2530 Médias/Réseaux sociaux
  • 976/2530 Téléphonie
  • 95/2530 Désengagement de l’Etat
  • 505/2530 Internet
  • 57/2530 Collectivités locales
  • 204/2530 Dédouanement électronique
  • 568/2530 Usages et comportements
  • 514/2530 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 275/2530 Audiovisuel
  • 1568/2530 Transformation digitale
  • 191/2530 Affaire Global Voice
  • 78/2530 Géomatique/Géolocalisation
  • 171/2530 Service universel
  • 330/2530 Sentel/Tigo
  • 87/2530 Vie politique
  • 767/2530 Distinction/Nomination
  • 17/2530 Handicapés
  • 357/2530 Enseignement à distance
  • 341/2530 Contenus numériques
  • 292/2530 Gestion de l’ARTP
  • 89/2530 Radios communautaires
  • 896/2530 Qualité de service
  • 224/2530 Privatisation/Libéralisation
  • 66/2530 SMSI
  • 236/2530 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1452/2530 Innovation/Entreprenariat
  • 670/2530 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 23/2530 Internet des objets
  • 85/2530 Free Sénégal
  • 294/2530 Intelligence artificielle
  • 97/2530 Editorial
  • 2/2530 Gaming/Jeux vidéos
  • 12/2530 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous