OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Avril > Radiodiffusion en Afrique : Le défi de passer de l’analogique au numérique

Radiodiffusion en Afrique : Le défi de passer de l’analogique au numérique

mercredi 27 avril 2005

Télévision/Radio numérique terrestre

Les pays d’Afrique ne veulent pas rater le train de l’ère du numérique dans le domaine qui concerne le spectre des fréquences radiophoniques et télévisuelles. A travers un atelier d’information pour la région Afrique sur la Conférence régionale des radiocommunications prévue en 2006 à Genève ( Crr-06) ouvert, il y a deux jours à Dakar, les pays africains entendent virer à 180° pour opérer le passage de l’analogique au numérique au plan de la radiodiffusion et de la télévision. Selon le ministre de l’Information, Bacar Dia, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, le passage au numérique offre la possibilité de la convergence entre la radiodiffusion, les télécommunications et l’informatique ce qui crée de nouveaux services et de nouvelles opportunités. Mais avant cela, avertit-il, la transition doit être parfaitement maîtrisée.

En Afrique, Etats, radiodiffuseurs, fabricants consommateurs veulent tirer profit de ce que les gestionnaires du spectre de fréquence appellent « les dividendes du numérique », déclare Bacar Dia qui rappelle que le continent devra mieux s’organiser pour assurer un développement harmonieux de la radiodiffusion numérique.

Le passage au numérique s’explique pour plusieurs raisons, selon les spécialistes en télécommunication. D’abord, les énormes besoins en canaux, le nombre élevé de programmes, le volume de données et des informations à diffuser. Et que le spectre tend à se saturer dans beaucoup de pays africains. Ensuite, les économies qu’offre le numérique dans l’utilisation du spectre des fréquences radioélectriques. En effet, selon les spécialistes, il est possible de transporter quatre à cinq fois plus de programmes de télévision numérique sur la même largeur de bande qu’un programme analogique. Mieux, la qualité du service est incomparable entre l’analogie et le numérique. Conscients de l’importance stratégique de l’introduction du numérique dans le continent, les pays africains sentent également la nécessité d’une bonne coordination entre les différents pays à l’échelle sous-régionale et régionale.

A travers cette rencontre de Dakar, chaque pays doit exprimer ses besoins en numérique et éviter les interférences entre radios de pays frontaliers. Par exemple une radio installée à Saint Louis, si elle occupe les mêmes fréquences qu’une radio basée à Nouakchott peut avoir des interférences.

Dans ce développement des télécommunications en Afrique, le rôle de l’Union internationale des télécommunications et du bureau des radiocommunications est central.

C’est la raison pour laquelle, le secrétaire général de l’Union africaine de télécommunication, Akosso Akossi, dira que les pays africains devront redoubler d’efforts pour pouvoir participer de façon significative à la production d’un nouveau plan numérique qui servira pendant plusieurs années.

Selon lui, le continent doit revendiquer une part équitable des ressources mondiales en matière de tic et de télécommunications. Mais aussi développer une masse critique de capital humain pour les tics et les télécommunications.

Issa NIANG

(Source : Wal Fadjri, 27 avril 2005)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4402/5392 Régulation des télécoms
  • 353/5392 Télécentres/Cybercentres
  • 3668/5392 Economie numérique
  • 1810/5392 Politique nationale
  • 4973/5392 Fintech
  • 527/5392 Noms de domaine
  • 2009/5392 Produits et services
  • 1532/5392 Faits divers/Contentieux
  • 749/5392 Nouveau site web
  • 5392/5392 Infrastructures
  • 2007/5392 TIC pour l’éducation
  • 191/5392 Recherche
  • 244/5392 Projet
  • 4412/5392 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1855/5392 Sonatel/Orange
  • 1614/5392 Licences de télécommunications
  • 287/5392 Sudatel/Expresso
  • 1016/5392 Régulation des médias
  • 1347/5392 Applications
  • 1477/5392 Mouvements sociaux
  • 1703/5392 Données personnelles
  • 144/5392 Big Data/Données ouvertes
  • 603/5392 Mouvement consumériste
  • 364/5392 Médias
  • 646/5392 Appels internationaux entrants
  • 1624/5392 Formation
  • 96/5392 Logiciel libre
  • 2265/5392 Politiques africaines
  • 1065/5392 Fiscalité
  • 170/5392 Art et culture
  • 583/5392 Genre
  • 1914/5392 Point de vue
  • 1131/5392 Commerce électronique
  • 1482/5392 Manifestation
  • 321/5392 Presse en ligne
  • 127/5392 Piratage
  • 204/5392 Téléservices
  • 955/5392 Biométrie/Identité numérique
  • 323/5392 Environnement/Santé
  • 604/5392 Législation/Réglementation
  • 367/5392 Gouvernance
  • 1783/5392 Portrait/Entretien
  • 146/5392 Radio
  • 762/5392 TIC pour la santé
  • 282/5392 Propriété intellectuelle
  • 59/5392 Langues/Localisation
  • 1181/5392 Médias/Réseaux sociaux
  • 1982/5392 Téléphonie
  • 195/5392 Désengagement de l’Etat
  • 1041/5392 Internet
  • 117/5392 Collectivités locales
  • 413/5392 Dédouanement électronique
  • 1350/5392 Usages et comportements
  • 1047/5392 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 557/5392 Audiovisuel
  • 3388/5392 Transformation digitale
  • 391/5392 Affaire Global Voice
  • 317/5392 Géomatique/Géolocalisation
  • 401/5392 Service universel
  • 674/5392 Sentel/Tigo
  • 176/5392 Vie politique
  • 1723/5392 Distinction/Nomination
  • 36/5392 Handicapés
  • 700/5392 Enseignement à distance
  • 792/5392 Contenus numériques
  • 586/5392 Gestion de l’ARTP
  • 181/5392 Radios communautaires
  • 1962/5392 Qualité de service
  • 551/5392 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5392 SMSI
  • 599/5392 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2802/5392 Innovation/Entreprenariat
  • 1525/5392 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5392 Internet des objets
  • 177/5392 Free Sénégal
  • 860/5392 Intelligence artificielle
  • 237/5392 Editorial
  • 11/5392 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5392 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous