OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Octobre 2019 > Promotion et régulation des Fintech : la BCEAO engage la réflexion

Promotion et régulation des Fintech : la BCEAO engage la réflexion

jeudi 31 octobre 2019

Fintech

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) en collaboration avec la Banque mondiale a engagé depuis hier, mercredi, pour deux jours une réflexion de partage d’expériences en matière de promotion et de régulation des Fin Tech. C’est par l’entremise d’une conférence internationale sur les entreprises de technologie financière, portant thème : « Fin Tech : Défis, opportunités et perspectives pour les pays en développement ».

A l’ouverture des travaux, Elisabeth Huybens, Directrice régionale pour l’Afrique du centre et de l’ouest à la Banque mondiale dira : « L’Afrique est un leader en matière d’innovation basée sur la monnaie électronique, qui transforme les économies sur l’ensemble du continent et provoque un changement radical dans l’accès aux services financiers ». Elle illustrera son propos par des chiffres. « Le taux de pénétration des comptes de monnaies électroniques a enregistré une augmentation remarquable entre 2014 et 2017.

Ainsi la part des adultes en Afrique subsaharienne ayant un compte de monnaie électronique a presque doublé pour atteindre 21%, et près de 10% du Pib se font via la monnaie électronique, contre seulement 7% du Pib en Asie et moins de 2% dans les autres régions ». Ce qui lui fait dire : « Outre le fait de promouvoir l’inclusion sociale, l’accès aux services financiers numériques peut faire progresser des objectifs de développement plus vastes, tels que l’accès à l’eau et l’électricité ; le renforcement du capital humain ; l’amélioration de l’efficacité de la prestation des services gouvernementaux, tout comme l’accès à l’assurance indicielle et à la distribution de produits d’assurance récolte aux agriculteurs afin d’atténuer certains risques agricoles… ».

Réduire les écarts d’inclusion entre hommes et femmes

Mieux, renseigne-t-elle : « L’étude Findex 2017 montre que la technologie numérique contribue également à réduire les écarts d’inclusion financière entre les hommes et les femmes ». Toutefois, elle n’a pas manqué d’indiquer que le défi est de promouvoir les bienfaits de l’innovation tout en gérant les risques qui y sont associés.

Tiémoko Meyliet Koné, gouverneur de la Bceao mesurant toute la dimension sociale et économique de l’industrie financière dira : « La rencontre vient à point nommé car, elle permet la mesure de la transformation historique que vit le secteur financier depuis quelques années avec l’avènement des Fin tech ». Certes, souligne-t-il, « la technologie et la finance sont toujours allées de pair, mais l’ampleur de l’impact disruptif des FinTech sur le système financier a surpris les 5 régulateurs et les acteurs de la finance classique dans le monde ». D’où pour lui : « Les FinTech menacent d’obsolescence de nombreux métiers. Elles modifient profondément les pratiques des acteurs et ouvrent la porte à de nouveaux modes de fourniture et de consommation des services financiers ». Selon elle, « ces nouveautés sont alignées sur les aspirations des populations, qui aspirent à des services financiers plus simples, plus efficaces, plus adaptés, plus accessibles et moins coûteux ».

Jean-Pierre Malou

(Source : Sud Quotidien, 31 octobre 2019)


En Bref… En Bref…

Mobile Money : Une hausse moyenne annuelle de 38% notée

En Afrique, les transferts d’argent via la téléphonie marchent bien. En effet, « au niveau de l’Union monétaire ouest africaine (Umoa), l’activité d’émission de monnaie électronique a connu une croissance soutenue. Le nombre de comptes de monnaie électronique est ressorti à 62,9 millions à fin 2018 contre 25 millions en 2015, soit une hausse moyenne annuelle de 38%. En valeur, le montant total des transactions via la téléphonie mobile a été estimé à 23.534 milliards de francs CFA contre 7.415 milliards en 2015 », a fait savoir hier, mercredi, le gouverneur de la Bceao, lors de son discours d’ouverture de la conférence internationale sur les entreprises de technologie financière (Fin Tech). Ce, en présence des membres du gouvernement de la Bceao, les gouverneurs des banques centrales des Etats de l’Afrique centrale, de la Mauritanie, de la Gambie, du Ghana et de la Sierra Leone.

Selon Tiémoko Meyliet Koné, « les actions de la Bceao, qui a adhéré à l’Alliance pour l’inclusion financière (Afi) en 2011, ont permis de faire passer le taux d’utilisation des services financiers dans l’Union, donc le taux d’inclusion financière, de 26% en 2010 à 57,1% en 2018, avec une contribution de services financiers numériques dépassant le tiers. L’objectif est d’atteindre, sur un horizon de 5 ans, un taux d’inclusion financière de 75% ».

Seules 38 institutions émettent la monnaie électronique dans l’UEMOA

Au titre des émissions des monnaies électroniques, le gouverneur Koné a dit ceci : « Les initiatives de type FinTech observées à ce jour dans l’UEMOA concernent principalement les segments des services de paiement et de financement. Le nombre d’institutions autorisées à émettre de la monnaie électronique a fortement augmenté pour s’élever de 20 à 38 ».

L’UEMOA obtient une banque digitale

Toujours, selon le gouverneur Koné : « Il convient également de signaler l’agrément en 2019 de la première banque digitale de l’Union, 100% mobile, qui met à la disposition de ces clients des services de paiement, d’épargne ainsi que de crédits à la consommation et immobilier ». Par ailleurs, il a invité ses collaborateurs « à la bonne gestion du changement porté par les FinTech qui requiert de s’assurer que les nouveaux risques liés à la protection des données et à la distorsion de la concurrence soient maîtrisés ».

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4707/5536 Régulation des télécoms
  • 371/5536 Télécentres/Cybercentres
  • 3858/5536 Economie numérique
  • 2043/5536 Politique nationale
  • 5293/5536 Fintech
  • 560/5536 Noms de domaine
  • 2032/5536 Produits et services
  • 1648/5536 Faits divers/Contentieux
  • 793/5536 Nouveau site web
  • 5536/5536 Infrastructures
  • 1871/5536 TIC pour l’éducation
  • 198/5536 Recherche
  • 259/5536 Projet
  • 3665/5536 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1939/5536 Sonatel/Orange
  • 1758/5536 Licences de télécommunications
  • 327/5536 Sudatel/Expresso
  • 1718/5536 Régulation des médias
  • 1375/5536 Applications
  • 1166/5536 Mouvements sociaux
  • 1707/5536 Données personnelles
  • 134/5536 Big Data/Données ouvertes
  • 634/5536 Mouvement consumériste
  • 455/5536 Médias
  • 683/5536 Appels internationaux entrants
  • 1838/5536 Formation
  • 104/5536 Logiciel libre
  • 2403/5536 Politiques africaines
  • 1398/5536 Fiscalité
  • 171/5536 Art et culture
  • 609/5536 Genre
  • 1853/5536 Point de vue
  • 1073/5536 Commerce électronique
  • 1696/5536 Manifestation
  • 388/5536 Presse en ligne
  • 140/5536 Piratage
  • 222/5536 Téléservices
  • 1146/5536 Biométrie/Identité numérique
  • 333/5536 Environnement/Santé
  • 410/5536 Législation/Réglementation
  • 496/5536 Gouvernance
  • 1843/5536 Portrait/Entretien
  • 158/5536 Radio
  • 843/5536 TIC pour la santé
  • 294/5536 Propriété intellectuelle
  • 62/5536 Langues/Localisation
  • 1166/5536 Médias/Réseaux sociaux
  • 2038/5536 Téléphonie
  • 205/5536 Désengagement de l’Etat
  • 1086/5536 Internet
  • 123/5536 Collectivités locales
  • 493/5536 Dédouanement électronique
  • 1210/5536 Usages et comportements
  • 1101/5536 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 599/5536 Audiovisuel
  • 3484/5536 Transformation digitale
  • 413/5536 Affaire Global Voice
  • 211/5536 Géomatique/Géolocalisation
  • 328/5536 Service universel
  • 715/5536 Sentel/Tigo
  • 181/5536 Vie politique
  • 1635/5536 Distinction/Nomination
  • 37/5536 Handicapés
  • 760/5536 Enseignement à distance
  • 723/5536 Contenus numériques
  • 621/5536 Gestion de l’ARTP
  • 195/5536 Radios communautaires
  • 2054/5536 Qualité de service
  • 514/5536 Privatisation/Libéralisation
  • 144/5536 SMSI
  • 491/5536 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2866/5536 Innovation/Entreprenariat
  • 1507/5536 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5536 Internet des objets
  • 185/5536 Free Sénégal
  • 879/5536 Intelligence artificielle
  • 198/5536 Editorial
  • 36/5536 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous