OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2019 > Novembre 2019 > Prolifération des « fake news » : Le ‘’Fact-checking’’ pour venir à bout de (…)

Prolifération des « fake news » : Le ‘’Fact-checking’’ pour venir à bout de ce problème

jeudi 21 novembre 2019

Contenus numériques

Des professionnelles de l’information et Goethe Institut ont tenu, hier, un panel à la Maison de la presse, pour aborder la problématique du ‘’fake new’’. Ils ont ainsi tenté d’apporter des solutions pour faire face à ce phénomène de désinformation.

Goethe Institut Sénégal, en partenariat avec Africa Check et la Maison de la presse ont tenu, hier, un panel sur le thème ‘’La démocratie face aux ‘fake news’ et à la désinformation’’. Ainsi, les organisateurs estiment que les réseaux sociaux sont à l’origine de la diffusion de ces fausses nouvelles qui impactent négativement sur la vie des citoyens. Par conséquent, il urge, selon les spécialistes de la communication, de trouver des moyens d’encadrer ces ‘’fake news’’.

A ce propos, Samba Dialimpa Badji est contre toute sanction pénale pour les producteurs de ces fausses nouvelles. En effet, le rédacteur en chef d’Africa Check révèle que ‘’le gouvernement fait partie des grands créateurs de ‘fake news’. Par conséquent, on risque d’emprisonner des ministres. Alors, légiférer ne ferait qu’augmenter des problèmes’’.

Le journaliste indexe, par contre, ses confrères qui, pense-t-il, ont laissé trop le champ libre aux diffuseurs des fausses nouvelles.

Le directeur du bureau Afrique de l’Ouest de Reporters sans frontières (Rsf) est d’avis, pour sa part, qu’un travail minutieux doit être fait dans les rédactions. ‘’Chacun doit faire du ‘’fact-checking’’ (vérification pour démonter les fausses informations) pour une réponse journalistique. Ce travail-là demande des moyens financiers et humains, et prend du temps. C’est du journalisme d’investigation, pour faire allusion au temps qu’on y passe’’, préconise Assane Diagne, par ailleurs ancien rédacteur en chef du site Africa Check.

Il pense, en outre, que les Etats peuvent également aider à légiférer, en facilitant l’accès à l’information.

Pour Assane Seck, la désinformation est souvent le fait des politiques qui l’utilisent comme arme pour se donner une importance qu’ils n’ont pas ou détruire leurs adversaires. Le journaliste donne, à ce propos, comme exemple, la période électorale pendant laquelle, dit-il, le citoyen a besoin d’avoir accès à des informations vraies pour faire le bon choix. ‘’Si on se rend compte qu’il est influencé par des informations manipulées, on peut douter de l’intégrité du processus électoral dans les pays ou ces ‘fake news’ dominent dans l’espace politique’’, explique le directeur Afrique de Rsf.

A ses yeux, la diffusion de fausses nouvelles porte atteinte à ceux qui font du vrai journalisme.

Sur Internet, dit-il, les sites spécialisés sont beaucoup plus visibles, les mensonges attirent plus de clics que les faits avérés. Forcément, cela porte atteinte à l’exercice de la fonction, à la visibilité du journalisme.

‘’Fake news’’ et diffamation

Par ailleurs, les organisateurs du panel pensent qu’il faut faire la différence entre ‘’fake news’’ et diffamation. Dans le premier cas, expliquent-ils, il appartient au procureur d’apporter les preuves, alors dans le second cas, il appartient à l’accusateur d’apporter des arguments. Ainsi, pour qu’il y ait ‘’fake news’’, il faut la réunion de quatre éléments. Bouna Manel Fall liste ainsi : l’acte de publication qui fait le délit, ceci au-delà des supports des médias classiques. S’ensuit la vérification des fausses nouvelles par le ministère public. Il y a également la mauvaise foi du diffuseur de la nouvelle et, pour finir, les conséquences que cela peut avoir sur l’espace public.

Habibatou Traoré

(Source : Enquête, 21 novembre 2019)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4869/5228 Régulation des télécoms
  • 354/5228 Télécentres/Cybercentres
  • 3574/5228 Economie numérique
  • 1835/5228 Politique nationale
  • 5139/5228 Fintech
  • 533/5228 Noms de domaine
  • 2512/5228 Produits et services
  • 1507/5228 Faits divers/Contentieux
  • 759/5228 Nouveau site web
  • 5228/5228 Infrastructures
  • 1775/5228 TIC pour l’éducation
  • 191/5228 Recherche
  • 247/5228 Projet
  • 4132/5228 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1930/5228 Sonatel/Orange
  • 1634/5228 Licences de télécommunications
  • 284/5228 Sudatel/Expresso
  • 1032/5228 Régulation des médias
  • 1295/5228 Applications
  • 1075/5228 Mouvements sociaux
  • 1907/5228 Données personnelles
  • 129/5228 Big Data/Données ouvertes
  • 602/5228 Mouvement consumériste
  • 368/5228 Médias
  • 652/5228 Appels internationaux entrants
  • 1730/5228 Formation
  • 98/5228 Logiciel libre
  • 2278/5228 Politiques africaines
  • 1186/5228 Fiscalité
  • 173/5228 Art et culture
  • 595/5228 Genre
  • 1837/5228 Point de vue
  • 1167/5228 Commerce électronique
  • 1560/5228 Manifestation
  • 324/5228 Presse en ligne
  • 130/5228 Piratage
  • 211/5228 Téléservices
  • 1009/5228 Biométrie/Identité numérique
  • 316/5228 Environnement/Santé
  • 343/5228 Législation/Réglementation
  • 365/5228 Gouvernance
  • 2066/5228 Portrait/Entretien
  • 150/5228 Radio
  • 751/5228 TIC pour la santé
  • 281/5228 Propriété intellectuelle
  • 60/5228 Langues/Localisation
  • 1145/5228 Médias/Réseaux sociaux
  • 2377/5228 Téléphonie
  • 195/5228 Désengagement de l’Etat
  • 1043/5228 Internet
  • 118/5228 Collectivités locales
  • 467/5228 Dédouanement électronique
  • 1344/5228 Usages et comportements
  • 1054/5228 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 572/5228 Audiovisuel
  • 3794/5228 Transformation digitale
  • 396/5228 Affaire Global Voice
  • 161/5228 Géomatique/Géolocalisation
  • 397/5228 Service universel
  • 679/5228 Sentel/Tigo
  • 180/5228 Vie politique
  • 1656/5228 Distinction/Nomination
  • 36/5228 Handicapés
  • 711/5228 Enseignement à distance
  • 696/5228 Contenus numériques
  • 603/5228 Gestion de l’ARTP
  • 189/5228 Radios communautaires
  • 2311/5228 Qualité de service
  • 504/5228 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5228 SMSI
  • 575/5228 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2802/5228 Innovation/Entreprenariat
  • 1380/5228 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5228 Internet des objets
  • 174/5228 Free Sénégal
  • 902/5228 Intelligence artificielle
  • 204/5228 Editorial
  • 4/5228 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5228 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous