OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Novembre > Procès en diffamation : Souleymane Jules Diop condamné à payer plus de 12 (…)

Procès en diffamation : Souleymane Jules Diop condamné à payer plus de 12 millions à Thierno Ousmane Sy

vendredi 26 novembre 2010

Faits divers/Contentieux

La justice canadienne vient de mettre fin au différend qui opposait Thierno Ousmane Sy à Souleymane Jules Diop. Ce dernier accusait le conseiller spécial de Me Wade d’avoir racheté les actions de la Sonatel détenues par l’Ipres pour une valeur de 17 milliards de francs Cfa via l’une de ses sociétés. Condamné en première instance à payer 25 mille dollars, le journaliste avait interjeté appel. Un appel que le tribunal vient de rejeter.

Et de deux pour Thierno Ousmane Sy. Après son procès remporté contre Abdou Latif Coulibaly il y a quelques jours, le conseiller spécial du président Wade a également remporté la bataille judicaire qui l’opposait au journaliste Souleymane Jules Diop. En effet, la Cour d’appel de Montréal a rejeté, le 18 novembre dernier, la demande de Souleymane Jules Diop qui avait interjeté appel après avoir été condamné le 6 avril 2009 pour diffamation. Ainsi, par ce dernier jugement, la justice canadienne a mis fin au différend qui opposait Thierno Ousmane Sy à Souleymane Jules Diop et a confirmé que ce dernier est bel et bien coupable de diffamation à son encontre. Le journaliste devra donc payer 15 000 dollars au conseiller du président Wade en guise de dommages moraux et 10 000 dollars à titre de dommages exemplaires pour propos diffamatoires tenus à l’égard de l’intimé.

Rappelons que le journaliste avait interjeté appel en mettant en avant, entre autres arguments, son absence lors du procès. Une absence qu’il justifiait par sa mésaventure avec les gardes du corps de Me Wade à Chicago en juillet 2008. Jules estimait donc que ‘le juge a mal exercé sa discrétion judiciaire en ne retenant pas la preuve de son état physique et psychologique à l’époque de la signification de la procédure alors que sa condition était la cause de son incapacité d’agir’. A l’appui de ses prétentions, il ‘invoque des éléments survenus à Chicago le 25 juillet 2008, soit 11 jours avant la signification de la procédure introductive d’instance’. Lors de ces événements, ‘il allègue avoir été violenté par des gardes de sécurité alors qu’il tentait d’exercer son métier de journaliste. Cette expérience aurait eu comme conséquences de le traumatiser et de le rendre incapable, tant émotionnellement que physiquement, de prendre connaissance de la documentation qui lui a été remise par huissier’, rappelle le juge qui démonte ces allégations de Souleymane Jules Diop. ‘La preuve montre qu’à la suite des événements de Chicago, la condition physique de l’appelant lui permettait de quitter cette ville le 27 juillet et de se rendre à Windsor afin de visiter sa mère. Le 29 juillet, il revenait à Montréal. Le 15 août, l’appelant repartait à Chicago afin de déposer une plainte à l’encontre de l’entourage du président de la République du Sénégal, qui, selon lui, était responsable de sa mésaventure du 25 juillet.’ Selon toujours le juge, les conclusions de la police de Chicago attestent que les blessures subies par le journaliste lors de ces événements consistent en des contusions mineures (minor bruises). Par conséquent, souligne le juge, ‘aucune des circonstances auxquelles l’appelant nous renvoie ne constitue une cause suffisante donnant ouverture à la rétraction. La forclusion dont il se plaint maintenant, découle essentiellement de son manque de diligence à donner suite, dans les délais requis, à une procédure judiciaire dûment signifiée’.

Pour rappel, Souleymane Jules Diop avait accusé Thierno Ousmane Sy d’avoir racheté les actions de la Sonatel détenues par l’Ipres pour une valeur de 17 milliards de francs Cfa via l’une de ses sociétés. Vérification faite, l’Ipres avait effectivement cédé ses actions de la Sonatel, mais à une société fiduciaire anglaise dans laquelle il a été prouvé que Thierno Ousmane Sy ne détenait aucun intérêt directement ou indirectement.

Georges Nesta Diop

(Source : Wal Fadjri, 26 novembre 2010)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4741/5420 Régulation des télécoms
  • 369/5420 Télécentres/Cybercentres
  • 3567/5420 Economie numérique
  • 2019/5420 Politique nationale
  • 5420/5420 Fintech
  • 542/5420 Noms de domaine
  • 2143/5420 Produits et services
  • 1500/5420 Faits divers/Contentieux
  • 773/5420 Nouveau site web
  • 5171/5420 Infrastructures
  • 1937/5420 TIC pour l’éducation
  • 190/5420 Recherche
  • 254/5420 Projet
  • 4158/5420 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2236/5420 Sonatel/Orange
  • 1658/5420 Licences de télécommunications
  • 318/5420 Sudatel/Expresso
  • 1268/5420 Régulation des médias
  • 1453/5420 Applications
  • 1094/5420 Mouvements sociaux
  • 1959/5420 Données personnelles
  • 129/5420 Big Data/Données ouvertes
  • 609/5420 Mouvement consumériste
  • 374/5420 Médias
  • 673/5420 Appels internationaux entrants
  • 1950/5420 Formation
  • 97/5420 Logiciel libre
  • 2317/5420 Politiques africaines
  • 1013/5420 Fiscalité
  • 174/5420 Art et culture
  • 605/5420 Genre
  • 1928/5420 Point de vue
  • 1137/5420 Commerce électronique
  • 1615/5420 Manifestation
  • 328/5420 Presse en ligne
  • 131/5420 Piratage
  • 208/5420 Téléservices
  • 946/5420 Biométrie/Identité numérique
  • 416/5420 Environnement/Santé
  • 348/5420 Législation/Réglementation
  • 370/5420 Gouvernance
  • 1829/5420 Portrait/Entretien
  • 147/5420 Radio
  • 809/5420 TIC pour la santé
  • 286/5420 Propriété intellectuelle
  • 73/5420 Langues/Localisation
  • 1159/5420 Médias/Réseaux sociaux
  • 2077/5420 Téléphonie
  • 194/5420 Désengagement de l’Etat
  • 1055/5420 Internet
  • 116/5420 Collectivités locales
  • 460/5420 Dédouanement électronique
  • 1164/5420 Usages et comportements
  • 1084/5420 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 577/5420 Audiovisuel
  • 3446/5420 Transformation digitale
  • 402/5420 Affaire Global Voice
  • 166/5420 Géomatique/Géolocalisation
  • 380/5420 Service universel
  • 697/5420 Sentel/Tigo
  • 180/5420 Vie politique
  • 1592/5420 Distinction/Nomination
  • 39/5420 Handicapés
  • 722/5420 Enseignement à distance
  • 707/5420 Contenus numériques
  • 626/5420 Gestion de l’ARTP
  • 185/5420 Radios communautaires
  • 1925/5420 Qualité de service
  • 455/5420 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5420 SMSI
  • 477/5420 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2967/5420 Innovation/Entreprenariat
  • 1455/5420 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5420 Internet des objets
  • 182/5420 Free Sénégal
  • 977/5420 Intelligence artificielle
  • 202/5420 Editorial
  • 65/5420 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5420 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous