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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Octobre > Pour refus de verser près 100 Milliards de FCFA : L’Etat retire la licence (…)

Pour refus de verser près 100 Milliards de FCFA : L’Etat retire la licence de Tigo

vendredi 31 octobre 2008

Licences de télécommunications

Encore un rebondissement dans le feuilleton entre l’Etat du Sénégal et la Sentel. Pour refus de payer 100 milliards de francs à l’Etat du Sénégal, l’entreprise de téléphonie (propriétaire de la marque Tigo) risque de perdre le réseau. Les pouvoirs publics lui ont même notifié leur décision de lui retirer sa licence.

Si rien n’est fait pour faire revenir l’Etat du Sénégal sur sa décision, Tigo risque de quitter notre pays. Et des milliers de Sénégalais vont alors perdre leur gagne-pain. Car, l’Etat du Sénégal a fait savoir à Millicom international cellular (Mic), maison-mère de Tigo, qu’il allait lui retirer sa licence de services de téléphonie mobile. Ce, à partir d’aujourd’hui et par voie de décret présidentiel. Hier, des sources bien au fait de cette affaire nous ont appris que le patron de Tigo a informé ses employés sur la situation actuelle. C’est-à-dire, en termes clairs, la décision de résilier le contrat qui les lie. Parce que selon notre source, le Sénégal veut renégocier le montant que Trigo verse pour les droits de fournir ses services à des citoyens sénégalais. L’Etat réclame environ 100 milliards ! L’information a été confirmée par le site de la maison mère, qui écrit (en anglais) que « la compagnie de télécommunications globales, annonce que le gouvernement de la République du Sénégal l’a informée de son intention de lui retirer, aujourd’hui la licence qui lui permettait de fournir des services de téléphonie mobile, via la Sentel Gsm, filiale de Mic au Sénégal ».

Polémique autour de la 2ème licence

C’est le 16 avril 1999 que Sentel a officiellement démarré ses activités au Sénégal. Après avoir obtenu une licence du gouvernement socialiste. D’après le Pr Iba Der Thiam, député à l’Assemblée nationale, le Ps a cédé cette licence à Millicom à 50 millions de francs Cfa. Ce qui est infime, comparé à la somme négociée par le gouvernement de Me Wade pour vendre la 3ème licence à Sudatel. L’Etat du Sénégal a encaissé environ 100 milliards de Cfa dans cette transaction. Dans cette démarche comparatiste, Iba Der Thiam est allé jusqu’à demander une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur la gestion de ce dossier par le régime socialiste. Car, pour lui, le Ps a bradé cette 2ème licence. Pour se défendre, Me Aïssata Tall Sall, porte-parole du Ps, est montée au créneau. Précisant qu’à « l’époque (1997-98), le secteur de la téléphonie mobile, qui en était à ses premiers balbutiements, était comparable au secteur de l’audiovisuel de maintenant, où l’attribution d’une fréquence-télé ou radio ne se fait pas par la vente ». En d’autres termes, l’Etat du Sénégal n’a pas vendu cette licence, mais l’a tout simplement cédée à Millicom.

Passage de Hello à Tigo

C’est le 8 novembre 2005 que Sentel a changé sa marque commerciale, en passant de Hello à Tigo. Aujourd’hui, Tigo compte approximativement 2 millions d’abonnés actifs au Sénégal. Avec ceux-ci, Tigo parvient à faire gagner beaucoup d’argent au groupe Millicom international cellular (Mic). Mais cette manne représente moins de 5% des revenus mondiaux de Millicom. Il faut aussi préciser que la loi sur les télécommunications a été établie en 2002. Donc, après l’attribution de la licence. Quant au gouvernement de l’alternance ayant reconnu la validité du permis de Sentel, il lui a également demandé de renégocier les limites du permis. Sentel, pour sa part, a indiqué sa volonté de négocier une licence globale. On apprend sur le site de la maison-mère que « Sentel, Millions Bv et Millicom restent intéressés à négocier une résolution acceptable et sont pleins d’espoir qu’une solution à l’amiable puisse être trouvée. En même temps, Sentel et Millions de Bv, passent en revue leurs options légales et peuvent prendre l’action judiciaire contre le gouvernement de la République du Sénégal si la situation n’est pas résolue d’une manière satisfaisante ».

Latir Mané

(Source : L’Observateur, 31 octobre 2008)

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