OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2006 > Septembre > Pour conquérir le marché ouest-africain : Nokia installe ses quartiers À Dakar

Pour conquérir le marché ouest-africain : Nokia installe ses quartiers À Dakar

samedi 2 septembre 2006

Economie numérique

La firme mondiale spécialisée dans la fabrication de téléphones portables, Nokia, a ouvert hier, vendredi 1er septembre 2006, son bureau pour l’Afrique de l’Ouest, à Dakar. Son objectif est d’investir le marché sous-régional et y devenir le leader.

Le fabriquant de téléphones portables, Nokia, a dévoilé ses ambitions dans la sous-région. Il a installé ses quartiers à Dakar, un lieu jugé stratégique, pour espérer conquérir le reste. Le vice-président de la firme, Timo Toikkenen, assimile à l’ouverture de ce nouveau bureau à Dakar à un moyen de renforcer la présence de la firme dans la sous-région. Le bureau va ainsi gérer les opérations dans 13 pays notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Sierra Leone, la Gambie, le Cap-Vert, la Mauritanie, le Niger, le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Guinée Bissau. Timo Toikkenen pense ainsi que « ce nouveau siège renforcera la présence de l’entreprise dans la région en fournissant une interface centralisée d’approvisionnement pour soutenir l’énorme potentiel de cet espace géographique qui figure parmi les marchés en plein essor dans le monde ». Pour le vice-président de Nokia Moyen-Orient et Afrique, du fait que le développement du taux d’abonnés Gsm dans ces deux continents est l’un des plus rapide au monde, la firme compte sur eux pour conforter sa place parmi les leaders mondiaux. Selon lui : « Il y a actuellement 2 milliards d’abonnés au téléphone portable à travers le monde et nous espérons atteindre les 3 milliards d’ici 2010 avec les 20 % qui viendront d’Afrique. Nous nous développons à travers le Moyen-orient et l’Afrique afin de satisfaire cette demande en partageant notre expérience et notre avance technologique dans les produits et solutions avec nos clients » ajoute-il.

Yannick Debaupte, directeur régional clients et opérateurs Nokia Afrique de l’Ouest, pour sa part, juge le choix du Sénégal normal. Il pense ainsi que « le pays a atteint une maturité suffisante pour devenir un des marchés les plus intéressants et les plus dynamiques de la région ». A l’en croire, « nous sommes confiants du succès à long terme de notre activité au Sénégal, et d’une manière plus large à travers l’Afrique de l’ouest ». Malgré l’expansion des téléphones portables dans la sous-région, les responsables de Nokia jugent très faible le taux de pénétration de la téléphonie mobile. Parmi leurs premiers objectifs, ils aimeraient ainsi contribuer à l’accessibilité du Gsm dans les localités les plus reculés de la région. Par la même occasion, les responsables de Nokia ont rappelé la nécessité d’une disponibilité du réseau pour rendre cette mission possible. Jarmo Santala, directeur général, Nokia Afrique du Nord et de l’Ouest Clients et opérations, juge Dakar comme étant un point stratégique du fait « du niveau avancé des infrastructures au Sénégal qui offrent une possibilité d’opérer sur le plan international ainsi que sa stabilité politique ». Le directeur régional clients et opérateurs Nokia Afrique de l’Ouest y a ajouté que « l’installation à Dakar va permettre de créer des emplois et contribuer au renforcement des ressources fiscales du pays avec l’importation de téléphone au Sénégal ».

Le ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication, Joseph Ndong, estime que « l’installation de Nokia à Dakar va beaucoup contribuer dans la lutte contre la fracture numérique ». Par cette occasion, il a rappelé le choix fait par les autorités en faisait des Ntic une grappe de convergence dans la stratégie de croissance accélérée.

Bacary DABO

(Source : Sud Quotidien, 2 septembre 2006)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4521/5333 Régulation des télécoms
  • 388/5333 Télécentres/Cybercentres
  • 3730/5333 Economie numérique
  • 1804/5333 Politique nationale
  • 5256/5333 Fintech
  • 539/5333 Noms de domaine
  • 2279/5333 Produits et services
  • 1520/5333 Faits divers/Contentieux
  • 780/5333 Nouveau site web
  • 5333/5333 Infrastructures
  • 2021/5333 TIC pour l’éducation
  • 193/5333 Recherche
  • 264/5333 Projet
  • 3611/5333 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1945/5333 Sonatel/Orange
  • 1650/5333 Licences de télécommunications
  • 307/5333 Sudatel/Expresso
  • 1100/5333 Régulation des médias
  • 1327/5333 Applications
  • 1200/5333 Mouvements sociaux
  • 1847/5333 Données personnelles
  • 128/5333 Big Data/Données ouvertes
  • 635/5333 Mouvement consumériste
  • 368/5333 Médias
  • 688/5333 Appels internationaux entrants
  • 1760/5333 Formation
  • 104/5333 Logiciel libre
  • 2124/5333 Politiques africaines
  • 1094/5333 Fiscalité
  • 175/5333 Art et culture
  • 615/5333 Genre
  • 1811/5333 Point de vue
  • 1056/5333 Commerce électronique
  • 1543/5333 Manifestation
  • 337/5333 Presse en ligne
  • 140/5333 Piratage
  • 239/5333 Téléservices
  • 1009/5333 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5333 Environnement/Santé
  • 346/5333 Législation/Réglementation
  • 381/5333 Gouvernance
  • 1840/5333 Portrait/Entretien
  • 155/5333 Radio
  • 863/5333 TIC pour la santé
  • 329/5333 Propriété intellectuelle
  • 71/5333 Langues/Localisation
  • 1151/5333 Médias/Réseaux sociaux
  • 2104/5333 Téléphonie
  • 205/5333 Désengagement de l’Etat
  • 1130/5333 Internet
  • 119/5333 Collectivités locales
  • 477/5333 Dédouanement électronique
  • 1136/5333 Usages et comportements
  • 1076/5333 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 637/5333 Audiovisuel
  • 3536/5333 Transformation digitale
  • 400/5333 Affaire Global Voice
  • 176/5333 Géomatique/Géolocalisation
  • 328/5333 Service universel
  • 690/5333 Sentel/Tigo
  • 222/5333 Vie politique
  • 1620/5333 Distinction/Nomination
  • 34/5333 Handicapés
  • 748/5333 Enseignement à distance
  • 783/5333 Contenus numériques
  • 647/5333 Gestion de l’ARTP
  • 190/5333 Radios communautaires
  • 1861/5333 Qualité de service
  • 457/5333 Privatisation/Libéralisation
  • 154/5333 SMSI
  • 476/5333 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2888/5333 Innovation/Entreprenariat
  • 1398/5333 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5333 Internet des objets
  • 185/5333 Free Sénégal
  • 825/5333 Intelligence artificielle
  • 221/5333 Editorial
  • 4/5333 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5333 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous