OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2004 > Juin > Piraterie sur internet : l’alternative, c’est la protection technique des (…)

Piraterie sur internet : l’alternative, c’est la protection technique des oeuvres

mercredi 30 juin 2004

Propriété intellectuelle

C’est parce que la contrefaçon numérique fragilise les sources de financement de l’industrie musicale - à cause de ces producteurs qui diminuent leurs investissements - que son éradication nécessite la mobilisation de toutes les énergies. Aujourd’hui, pour les experts de la diffusion de la création littéraire et artistique en ligne, il faut miser sur la protection technique des oeuvres pour donner sens aux échanges de données sur la toile d’araignée.

Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication a fini par réduire le temps de circulation de données notamment avec Internet. Aujourd’hui, la question de la propriété littéraire et artistique continue d’agiter le monde des créateurs. Avec le développement du numérique, les internautes parviennent à reproduire à l’identique certaines oeuvres mises en ligne par le gravage sur compact disque (Cd) ou par la copie sur un ordinateur. Ce qui entraîne une perte de rémunération au détriment des producteurs, des auteurs et autres éditeurs. Pour Philippe Chantepie du ministère français de la Culture, « cette perte de rémunération est encore plus forte parce que la reproduction des oeuvres se développe dans le réseau Internet où on peut échanger à tout moment sans être inquiété par des contrôleurs ».

Intervenant dans le programme de la série de conférences sur la société de l’information, tenues hier au Centre culturel français de Dakar, sur « L’adaptation des droits de propriété littéraire et artistique à la mutation numérique », Philippe Chantepie souligne que « la solution qui a été proposée, au milieu des années quatre-vingt, face à la contrefaçon par Internet, est de mettre des mesures de protection technique ». Aussi, fait-il remarquer, c’est notamment le cas au Sénégal où les acteurs ont décidé d’adopter la politique de l’application holographique pour pouvoir différencier les produits licites de ceux illicites. En France, les animateurs du milieu ont pu développer « des mesures de protection technique sur les Cd, les Dvd, etc. ».
Liens Pertinents
Afrique de l’Ouest
NTCI et Télécommunication
Sénégal

Seulement, à en croire le conférencier, ces nouvelles dispositions rendent les actions commerciales un peu plus difficiles parce que les consommateurs n’apprécient pas ces mesures techniques. Si la technologie numérique permet de distribuer, par le biais de plates formes adaptées, de la musique en ligne les oeuvres ne peuvent pas pour autant être reproduites infiniment. « Aujourd’hui, explique Philippe Chantepie, la difficulté est de sensibiliser les consommateurs sur la nécessité de payer l’exploitation des oeuvres sur Internet ». Et avertit le conférencier, « ce n’est pas parce qu’on peut entrer dans un magasin que tout est gratuit. Et qu’on peut en ressortir avec des produits sans avoir à les payer ». Pour la directrice du Bureau sénégalais du droit d’auteur (Bsda) quelles que soient les difficultés liées à l’environnement mondial, les gens doivent apprendre à adapter l’application des lois au contexte actuel. Introduisant une communication sur « l’application des droits de propriété intellectuelle dans l’environnement musical, mesures techniques et contrefaçon », Mme Diabé Siby souligne qu’« il faut sécuriser en faisant que sorte les pays africains puissent développer l’expertise technique nécessaire pour se doter d’un instrument de veille ».

En Afrique, le malheur est que c’est dans les pays où il n’existe aucune loi pour juguler le phénomène de la contrefaçon que l’on retrouve les plus grandes « industries de crime ». Celles-ci excellent dans la piraterie et ne se gênent pas à déverser leurs produits un peu partout. De l’avis de la directrice du Bsda, il est grand temps que les Africains se dotent d’une institution qui va lutter contre la piraterie parce qu’aucun pays pris individuellement ne peut faire face à ce fléau.

Mbagnick Ngom

(Source : Wal Fadjri 30 juin 2004)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2538/2963 Régulation des télécoms
  • 222/2963 Télécentres/Cybercentres
  • 2041/2963 Economie numérique
  • 1069/2963 Politique nationale
  • 2919/2963 Fintech
  • 329/2963 Noms de domaine
  • 1338/2963 Produits et services
  • 940/2963 Faits divers/Contentieux
  • 435/2963 Nouveau site web
  • 2963/2963 Infrastructures
  • 1051/2963 TIC pour l’éducation
  • 110/2963 Recherche
  • 131/2963 Projet
  • 2170/2963 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1006/2963 Sonatel/Orange
  • 955/2963 Licences de télécommunications
  • 169/2963 Sudatel/Expresso
  • 579/2963 Régulation des médias
  • 827/2963 Applications
  • 608/2963 Mouvements sociaux
  • 969/2963 Données personnelles
  • 72/2963 Big Data/Données ouvertes
  • 352/2963 Mouvement consumériste
  • 216/2963 Médias
  • 380/2963 Appels internationaux entrants
  • 1088/2963 Formation
  • 58/2963 Logiciel libre
  • 1205/2963 Politiques africaines
  • 635/2963 Fiscalité
  • 103/2963 Art et culture
  • 337/2963 Genre
  • 1028/2963 Point de vue
  • 590/2963 Commerce électronique
  • 873/2963 Manifestation
  • 198/2963 Presse en ligne
  • 79/2963 Piratage
  • 135/2963 Téléservices
  • 572/2963 Biométrie/Identité numérique
  • 171/2963 Environnement/Santé
  • 246/2963 Législation/Réglementation
  • 234/2963 Gouvernance
  • 1095/2963 Portrait/Entretien
  • 84/2963 Radio
  • 411/2963 TIC pour la santé
  • 203/2963 Propriété intellectuelle
  • 31/2963 Langues/Localisation
  • 627/2963 Médias/Réseaux sociaux
  • 1211/2963 Téléphonie
  • 108/2963 Désengagement de l’Etat
  • 586/2963 Internet
  • 66/2963 Collectivités locales
  • 269/2963 Dédouanement électronique
  • 731/2963 Usages et comportements
  • 596/2963 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 320/2963 Audiovisuel
  • 1856/2963 Transformation digitale
  • 224/2963 Affaire Global Voice
  • 94/2963 Géomatique/Géolocalisation
  • 185/2963 Service universel
  • 396/2963 Sentel/Tigo
  • 109/2963 Vie politique
  • 906/2963 Distinction/Nomination
  • 21/2963 Handicapés
  • 427/2963 Enseignement à distance
  • 415/2963 Contenus numériques
  • 354/2963 Gestion de l’ARTP
  • 111/2963 Radios communautaires
  • 1169/2963 Qualité de service
  • 248/2963 Privatisation/Libéralisation
  • 73/2963 SMSI
  • 276/2963 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1607/2963 Innovation/Entreprenariat
  • 790/2963 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 27/2963 Internet des objets
  • 100/2963 Free Sénégal
  • 436/2963 Intelligence artificielle
  • 131/2963 Editorial
  • 17/2963 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous