OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2003 > Juillet > PC made in Sénégal : Compagnie Africaine de Technologies Informatiques

PC made in Sénégal : Compagnie Africaine de Technologies Informatiques

mardi 22 juillet 2003

Economie numérique

Des ordinateurs « made in Sénégal » vont débarquer dans quelques mois sur le marché national. Assemblés dans l’usine de la Compagnie Africaine de Technologies Informatiques (Cati), ils concurrenceront directement les produits européens et américains. L’initiative est née d’un partenariat entre la Cat (Compagnie africaine de technologies), fournisseur sénégalais de matières premières et de matériel aux imprimeurs, et la société londonienne Time Investments, société d’investissement dans le secteur des hautes technologies. Viviane Dièye, présidente de la Cati, souhaite ainsi participer à la promotion et la reconnaissance d’un savoir-faire 100 % africain.

Afrik : Comment est née la Cati ?

Viviane Dièye : La CATI est née d’une volonté personnelle. Je suis née au Sénégal, et comme beaucoup d’Africains, je suis partie faire mes études en France. Je suis restée là-bas jusqu’à l’âge de 30 ans et j’ai ensuite eu envie de retourner au pays monter cette entreprise. Le contexte sénégalais est très propice aux entreprises du secteur informatique. Avec le Nepad (Nouveau partenariat pour le développement en Afrique, ndlr) qui prône les hautes technologies comme l’une des sources de développement du continent, le chef de l’Etat (Abdoulaye Wade, ndlr) mène une campagne dynamique pour attirer les investisseurs. Notre projet correspond à cette volonté nationale d’amener le Sénégal à un fort niveau de compétitivité.

Afrik : Quelle est la différence entre vos ordinateurs et les autres ?

Viviane Dièye : Tout d’abord, nous nous positionnons en tant qu’usine. Nous assemblons des unités informatiques à partir de composants qui viennent principalement d’Asie et qui font partie des toutes dernières technologies. Nos ordinateurs intègrent donc les applications dernier cri et n’ont rien à envier aux produits européens ou américains. Les normes sont strictement les mêmes, la qualité aussi.

Afrik : En quoi le « made in Sénégal » est-il compétitif ?

Viviane Dièye : La compétitivité de la Cati repose sur plusieurs éléments. D’abord, notre implantation au Sénégal est déterminante car la sécurité politique du pays favorise les investissements. Ce contexte économique est partie intégrante de notre compétitivité. Ensuite, la main d’œuvre sénégalaise présente deux principaux avantages : son coût peu élevé et sa qualification. Il existe un véritable savoir-faire africain, dans les hautes technologies comme ailleurs, qui ne demande qu’à être reconnu et exploité. C’est ce que nous nous encourageons à la Cati. Nous envisageons d’ailleurs d’intégrer à l’entreprise une école de formation qui permettra de perfectionner le personnel aux nouvelles technologies. Peut-être même, à long terme, pourrons-nous ouvrir cette formation à des personnes extérieures à l’entreprise.

Afrik : Et au niveau des prix, quelle compétitivité ?

Viviane Dièye : Nos prix seront de fait extrêmement compétitifs ! Nos ordinateurs seront accessibles à tous. Un Africain moyen pourra devenir propriétaire d’un ordinateur doté des dernières technologies pour un prix bien inférieur à celui d’un produit européen ou américain, dont le prix est peu abordable du fait de l’importation.

Afrik : Quels sont alors les objectifs de la Cati ?

Viviane Dièye : Notre usine, actuellement en construction, va être implantée dans le Technopôle de Dakar au sein du « Cybervillage ». Ce lieu accueille des sociétés de hautes technologies sénégalaises et étrangères et devrait faciliter les passerelles. Nous envisageons une diversification de notre activité avec des services de maintenance informatique pour les entreprises, ce qui constituera un élément fondamental. Notre objectif commercial est alors de pénétrer le marché sénégalais à hauteur de 20% de notre production, et à 80% vers le marché africain - hors Uemoa (Union économique et monétaire ouest africaine, ndlr)- et le reste du monde. Pour hisser enfin l’Afrique au niveau des pays européens.

Isabelle Sciamma

((Source : Afrik.com 5 juillet 2003)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4681/5494 Régulation des télécoms
  • 363/5494 Télécentres/Cybercentres
  • 3744/5494 Economie numérique
  • 1983/5494 Politique nationale
  • 5494/5494 Fintech
  • 536/5494 Noms de domaine
  • 1982/5494 Produits et services
  • 1513/5494 Faits divers/Contentieux
  • 786/5494 Nouveau site web
  • 5190/5494 Infrastructures
  • 1819/5494 TIC pour l’éducation
  • 193/5494 Recherche
  • 248/5494 Projet
  • 3918/5494 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1838/5494 Sonatel/Orange
  • 1651/5494 Licences de télécommunications
  • 284/5494 Sudatel/Expresso
  • 1086/5494 Régulation des médias
  • 1322/5494 Applications
  • 1077/5494 Mouvements sociaux
  • 1996/5494 Données personnelles
  • 135/5494 Big Data/Données ouvertes
  • 630/5494 Mouvement consumériste
  • 373/5494 Médias
  • 672/5494 Appels internationaux entrants
  • 1658/5494 Formation
  • 100/5494 Logiciel libre
  • 2446/5494 Politiques africaines
  • 1097/5494 Fiscalité
  • 171/5494 Art et culture
  • 630/5494 Genre
  • 1911/5494 Point de vue
  • 1143/5494 Commerce électronique
  • 1670/5494 Manifestation
  • 331/5494 Presse en ligne
  • 126/5494 Piratage
  • 213/5494 Téléservices
  • 1058/5494 Biométrie/Identité numérique
  • 367/5494 Environnement/Santé
  • 346/5494 Législation/Réglementation
  • 411/5494 Gouvernance
  • 1789/5494 Portrait/Entretien
  • 145/5494 Radio
  • 761/5494 TIC pour la santé
  • 345/5494 Propriété intellectuelle
  • 60/5494 Langues/Localisation
  • 1097/5494 Médias/Réseaux sociaux
  • 2092/5494 Téléphonie
  • 222/5494 Désengagement de l’Etat
  • 1037/5494 Internet
  • 116/5494 Collectivités locales
  • 422/5494 Dédouanement électronique
  • 1141/5494 Usages et comportements
  • 1063/5494 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 577/5494 Audiovisuel
  • 3546/5494 Transformation digitale
  • 412/5494 Affaire Global Voice
  • 163/5494 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5494 Service universel
  • 678/5494 Sentel/Tigo
  • 174/5494 Vie politique
  • 1684/5494 Distinction/Nomination
  • 35/5494 Handicapés
  • 709/5494 Enseignement à distance
  • 700/5494 Contenus numériques
  • 609/5494 Gestion de l’ARTP
  • 183/5494 Radios communautaires
  • 1961/5494 Qualité de service
  • 528/5494 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5494 SMSI
  • 505/5494 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2842/5494 Innovation/Entreprenariat
  • 1470/5494 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5494 Internet des objets
  • 178/5494 Free Sénégal
  • 969/5494 Intelligence artificielle
  • 203/5494 Editorial
  • 37/5494 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5494 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous