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Paiements electroniques : Le Sénégal veut porter son taux à 20 % en 2019

mercredi 21 septembre 2016

Fintech

Le Sénégal veut porter la proportion de la population adulte utilisant les services financiers via les technologies à distance à 20 % dans 3 ans, a indiqué, hier, Amadou Bâ, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, à l’ouverture de la conférence régionale de haut niveau sur le thème : « Finance pour tous : promouvoir l’inclusion financière en Afrique de l’ouest ». « Notre partenariat avec le Fonds d’équipement des Nations unies, dans le programme dénommé ‘’Better Than cash alliance’’ en faveur des paiements par voie électronique a pour ambition de faire passer de 7 à 20 % d’ici à 2019, la proportion de la population adulte utilisant les services financiers via les technologies à distance », a déclaré M. Bâ qui est en même temps le président du conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africain (Uemoa). Rappelant les actions mises en œuvre ces dernières années, a affirmé que l’inclusion financière s’est améliorée dans cet espace communautaire. Selon lui, le taux de bancarisation est passé de 7 % en 2007 à 15 % en 2014 et le taux global d’utilisation des services financiers intégrant la monnaie électronique est passé de 16 % en 2007 à 61 % en 2014. « Ces chiffres montrent que l’évolution de l’inclusion financière résulte de la contribution significative du secteur de la micro finance et de la forte progression de l’offre de services financiers via le téléphone mobile », a-t-il souligné. Toutefois, ces progrès ne doivent pas cacher une réalité. La zone Uemoa reste l’une des régions où les adultes possédant un compte bancaire est la plus faible. Pourtant, les spécialistes sont unanimes à souligner que l’inclusion financière peut accélérer la transformation structurelle des économies des pays en développement en favorisant leur développement. En effet, plus une personne a accès aux services financiers, plus elle a d’opportunités : possibilité d’investir et d’en tirer des gains, des profits ; d’investir dans l’instruction des enfants, etc. Le ministre sénégalais de l’Economie, des Finances et du Plan fait une corrélation positive entre l’Indice de développement humain le progrès économique et social d’un pays. « Les cinq premiers pays au monde ayant l’indice de développement humain le plus élevé ont un taux d’inclusion financière avoisinant 100 % contrairement aux cinq derniers pays ayant l’indice de développement humain le plus faible qui ont des taux d’inclusion financière compris entre 7 et 14 % », a indiqué Amadou Bâ.

Niveau faible de bancarisation

Le directeur général adjoint du Fmi, Mitsuhiro Furusawa, considère l’inclusion financière comme un pilier essentiel du développement économique. « Des analyses du Fmi ont montré que l’inclusion est propice à la croissance. Pour une fois, il est donc possible d’avoir, à la fois, une croissance et une inclusion plus élevées », a déclaré M. Furusawa. Toutefois, il trouve essentiel de mettre en place des politiques qui peuvent maintenir ou relancer la croissance et le développement du secteur financier.

L’on comprend l’importance que la Banque mondiale, le Fmi, les banques centrales et les Etats accordent à l’inclusion financière. Dans l’Uemoa, les autorités monétaires ont mis en œuvre, ces dernières années, des réformes visant à promouvoir l’inclusion financière. Toutefois, pour réussir l’inclusion financière, les intervenants ont insisté sur l’engagement politique, une réglementation qui assure la stabilité financière, une stratégie claire et réaliste, etc. Le Fmi, la Banque mondiale et d’autres institutions régionales collaborent avec des pays africains –comme ceux de la zone Uemoa- pour concevoir des réformes en vue de favoriser l’inclusion financière.

Henrique Horta Dos Santos recommande la formation

Dans la volonté des autorités de la Banque centrale d’élargir davantage l’accès aux services financiers au plus grand nombre de personnes surtout les femmes, les jeunes, les populations vivant en zone rurale et les responsables des Pme, le ministre bissau-guinéen de l’Economie et des finances a recommandé la formation de ces catégories sociales. « La réussite de l’inclusion financière passe par une formation des personnes exclues ou qui ont peu accès aux services financiers », a déclaré Henrique Horta Dos Santos. « Cette formation permettra aux Pme évoluant dans le secteur informel de se formaliser avec une comptabilité à jour.

Ainsi, elles auront un accès plus facile aux financements bancaires », a-t-il ajouté. Le ministre bissau-guinéen de l’Economie et des Finances a salué les mesures prises par la Bceao pour promouvoir l’inclusion financière notamment la mise en place d’un Bureau d’information sur le crédit.

(Source : Le Soleil, 21 septembre 2016)

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