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Ousmane Sonko installe le Conseil national du numérique : 20 experts pour piloter la révolution digitale

jeudi 2 octobre 2025

Politique nationale

Placé sous la coordination de la Primature, ce nouvel organe composé de personnalités issues des secteurs public, privé et de la société civile aura pour mission d’éclairer les décisions de l’État sur le New Deal technologique. Une gouvernance « inclusive, innovante et résolument souveraine », selon le Premier ministre.

Le Sénégal se dote d’un cerveau collectif pour piloter sa transformation numérique. Le Premier ministre Ousmane Sonko a procédé, jeudi, à l’installation officielle du Conseil national du numérique (CNN), présenté comme l’instance stratégique qui éclairera les grandes orientations technologiques et les politiques publiques digitales du pays.

Un organe stratégique au cœur de la Primature

« C’est avec une conviction profonde et un engagement renouvelé que je procède aujourd’hui à l’installation officielle du Conseil national du numérique », a déclaré Ousmane Sonko, insistant sur le caractère déterminant de cette instance dans la mise en œuvre du New Deal technologique, la feuille de route numérique lancée en février 2025.

Le dispositif, placé sous la coordination stratégique de la Primature, vise à « favoriser une synergie efficace entre le secteur public et le secteur privé, garantissant ainsi une mise en œuvre efficiente et coordonnée » de la stratégie numérique nationale. Un positionnement institutionnel fort qui traduit la volonté du gouvernement de faire du numérique un levier central de développement.

Vingt personnalités pour une gouvernance inclusive

Le Conseil réunit 20 personnalités « éminentes » issues de trois sphères : le secteur public, le secteur privé et la société civile. Cette composition tripartite incarne, selon le Premier ministre, « une volonté collective de bâtir une gouvernance numérique inclusive, innovante et résolument souveraine ».

Ousmane Sonko a particulièrement insisté sur la présence de la société civile, associée « pour une meilleure intégration des préoccupations citoyennes, en dehors de toute considération économique ». Un signal politique qui vise à ancrer la transformation numérique dans une dynamique démocratique et participative.

Au-delà de son rôle consultatif, le Conseil national du numérique dispose d’une latitude importante. « Le Conseil peut également soumettre à l’avis du gouvernement toutes propositions susceptibles de contribuer au développement des communications électroniques et de l’économie numérique au niveau national », a précisé le Premier ministre.

Invitant l’organe à se mettre au travail « avec rigueur », Ousmane Sonko a appelé ses membres à faire preuve « d’indépendance d’esprit et de créativité à toute épreuve ». Désormais considérés comme « les architectes de notre avenir numérique », ils sont « appelés à penser le long terme, à anticiper les futurs technologiques et à faire du numérique un levier de développement durable et de justice sociale ».

Un engagement fort du gouvernement

Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, a salué l’engagement des membres du Conseil dans cette « tâche exaltante » au service du New Deal technologique, adossé à l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ». Le ministre a rappelé « l’intérêt des nouvelles autorités pour le développement du secteur numérique », confirmant que cette instance s’inscrit dans une vision politique globale portée au plus haut niveau de l’État.

Les membres du Conseil, qui se sont déclarés « totalement disponibles pour se mettre au travail », ont d’ores et déjà esquissé leur mode de fonctionnement. Cheikh Tidiane Seck, expert en télécommunications désigné comme porte-parole, a annoncé la structuration de l’organe autour de plusieurs dispositifs. Un organe de coordination sera mis en place, composé d’un coordonnateur principal et d’un adjoint. Mais c’est surtout la création de deux groupes de travail qui révèle l’ambition du Conseil.

Deux groupes de travail pour l’action et la prospective

Le premier, baptisé « groupe de travail New Deal technologique », se concentrera sur « les actions immédiates à mettre en œuvre à partir des projets prioritaires » de la politique numérique. Une cellule opérationnelle destinée à traduire rapidement les orientations stratégiques en mesures concrètes.

Le second, dédié à la prospective, aura pour mission « d’analyser les impacts sur la société des technologies émergentes comme l’IA, la robotique », avec un focus particulier sur « l’éducation, la santé, l’employabilité et la compétitivité de l’économie ». Ce groupe adoptera « une posture de veille afin d’anticiper les évolutions futures et formulera à l’avance des recommandations stratégiques destinées au gouvernement ».

« Nous sommes à l’écoute de vos orientations »

« Nous sommes à l’écoute de vos orientations et de vos priorités pour que nous puissions élaborer un calendrier de travail précis assorti des moyens qui seraient indispensables à leur mise en œuvre », a déclaré Cheikh Tidiane Seck, exprimant la disponibilité du Conseil à travailler « en amont et en anticipation sur les problématiques majeures en vue d’aider à la prise de décision ».

Avec cette installation, le Sénégal franchit une étape supplémentaire dans la structuration de sa gouvernance numérique. Reste à voir comment ce Conseil parviendra à transformer ses ambitions en réalisations concrètes, dans un contexte où les attentes sont élevées et les défis technologiques considérables.

(Source : Social Net Link, 2 octobre 2025)

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