OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2016 > Février 2016 > Orange prépare la fin du téléphone fixe

Orange prépare la fin du téléphone fixe

mercredi 17 février 2016

Sonatel/Orange

Après l’extinction de la télévision analogique au profit de la TNT, voici la fin du téléphone filaire traditionnel. Orange, l’ex-France Télécom, prépare l’arrêt du plus vieux réseau téléphonique de France. Les combinés branchés à de simples prises téléphoniques ne sonneront alors plus.

Certes, le processus prendra du temps, mais au début de la prochaine décennie, le vieux réseau téléphonique sera peu à peu éteint. Dans le jargon des télécoms il est désigné sous le nom de réseau téléphonique commuté (RTC). Selon l’Autorité des télécoms (Arcep), la France compte 12,9 millions de lignes RTC, soit un peu plus d’un tiers des lignes téléphoniques.

Pour bénéficier d’une ligne fixe, il faudra alors s’équiper d’une box dite DSL, qui viendra se connecter entre le combiné et la prise murale. Petite subtilité du processus : le RTC sera en effet arrêté, mais pas les services ADSL qui fonctionnent eux aussi sur le cuivre et qui permettent de téléphoner, se connecter à Internet ou regarder la télé. La moitié des foyers français disposent déjà d’un tel équipement. Les autres ont encore quelques années pour se préparer. « Il est logique de ne pas maintenir un mille-feuille technologique », souligne Benoît Loutrel, directeur général de l’Autorité des télécoms (Arcep).

Orange s’attaque à ce problème très en amont, parce qu’il doit prévenir les usagers au moins cinq ans avant de l’arrêter et que l’entretien du RTC devient problématique. Schématiquement, pour que ce réseau fonctionne, il faut d’un côté un téléphone et de l’autre un commutateur. « Les commutateurs sont des équipements vieillissants, datant des années 1970. Les équipementiers télécoms n’en produisent plus », explique Benoît Loutrel. « Cela fait des années que la maintenance est faite en cannibalisant des équipements qui ne sont plus utilisés. »

Manque de techniciens

Autre problème : les techniciens qui maîtrisent ce domaine vieillissent vont bientôt partir à la retraite. « Former des jeunes de 20 ans à une technologie sans avenir n’a aucun sens », ajoute-il. Mieux vaut donc couper le RTC que d’attendre la grande panne !

L’arrêt de cette technologie aura aussi un effet vertueux sur l’environnement. Les commutateurs sont bien plus gourmands en électricité que les équipements qui les remplaceront.

Le calendrier se met en place. Au quatrième trimestre 2018, une personne qui souhaitera faire installer une nouvelle ligne RTC ne le pourra plus. Des services de remplacement lui seront proposés, sur l’ADSL ou la fibre. À partir de 2021, une nouvelle étape sera franchie. Le service RTC sera progressivement arrêté, avec un calendrier différent selon les régions. Les abonnés se verront proposer une ou des solutions alternatives, en fonction des évolutions technologiques.

Deux professions sont particulièrement concernées : les commerçants et les ascensoristes. Les services d’appel d’urgence des ascenseurs sont encore très souvent branchés sur le RTC. Dans ce cas, les copropriétés concernées ont tout intérêt à agir au plus tôt, pour éviter les pics de demandes et les envolées de prix. Certains terminaux de paiement fonctionnent encore sur le RTC, il faudra en changer. Inutile de paniquer, il reste encore au moins cinq ans, mais mieux vaut ne pas attendre le dernier moment. D’autres services, comme certaines lignes d’urgence, de télésurveillance ou de téléalarme dépendent aussi du RTC et devront faire l’objet d’une mise à jour. Petit détail d’importance : un téléphone branché sur une ligne RTC fonctionne même en cas de panne d’électricité. Les nouveaux équipements nécessitent tous une alimentation électrique. Ce qui peut poser des problèmes pour les services d’urgence.

Elsa Bembaron

(Source : Le Figaro, 17 février 2016)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5808/6657 Régulation des télécoms
  • 358/6657 Télécentres/Cybercentres
  • 4352/6657 Economie numérique
  • 2131/6657 Politique nationale
  • 6444/6657 Fintech
  • 677/6657 Noms de domaine
  • 2162/6657 Produits et services
  • 1938/6657 Faits divers/Contentieux
  • 893/6657 Nouveau site web
  • 6657/6657 Infrastructures
  • 2083/6657 TIC pour l’éducation
  • 214/6657 Recherche
  • 249/6657 Projet
  • 4339/6657 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2384/6657 Sonatel/Orange
  • 1935/6657 Licences de télécommunications
  • 314/6657 Sudatel/Expresso
  • 1238/6657 Régulation des médias
  • 1501/6657 Applications
  • 1246/6657 Mouvements sociaux
  • 2154/6657 Données personnelles
  • 223/6657 Big Data/Données ouvertes
  • 746/6657 Mouvement consumériste
  • 429/6657 Médias
  • 677/6657 Appels internationaux entrants
  • 2005/6657 Formation
  • 97/6657 Logiciel libre
  • 2648/6657 Politiques africaines
  • 1272/6657 Fiscalité
  • 199/6657 Art et culture
  • 742/6657 Genre
  • 2000/6657 Point de vue
  • 1439/6657 Commerce électronique
  • 1944/6657 Manifestation
  • 362/6657 Presse en ligne
  • 131/6657 Piratage
  • 209/6657 Téléservices
  • 1204/6657 Biométrie/Identité numérique
  • 365/6657 Environnement/Santé
  • 447/6657 Législation/Réglementation
  • 449/6657 Gouvernance
  • 2320/6657 Portrait/Entretien
  • 147/6657 Radio
  • 871/6657 TIC pour la santé
  • 299/6657 Propriété intellectuelle
  • 58/6657 Langues/Localisation
  • 1356/6657 Médias/Réseaux sociaux
  • 2451/6657 Téléphonie
  • 190/6657 Désengagement de l’Etat
  • 1322/6657 Internet
  • 114/6657 Collectivités locales
  • 466/6657 Dédouanement électronique
  • 1512/6657 Usages et comportements
  • 1226/6657 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 571/6657 Audiovisuel
  • 3956/6657 Transformation digitale
  • 384/6657 Affaire Global Voice
  • 190/6657 Géomatique/Géolocalisation
  • 389/6657 Service universel
  • 1263/6657 Sentel/Tigo
  • 175/6657 Vie politique
  • 2077/6657 Distinction/Nomination
  • 35/6657 Handicapés
  • 891/6657 Enseignement à distance
  • 830/6657 Contenus numériques
  • 601/6657 Gestion de l’ARTP
  • 178/6657 Radios communautaires
  • 2230/6657 Qualité de service
  • 541/6657 Privatisation/Libéralisation
  • 138/6657 SMSI
  • 516/6657 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3692/6657 Innovation/Entreprenariat
  • 1913/6657 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 66/6657 Internet des objets
  • 254/6657 Free Sénégal
  • 771/6657 Intelligence artificielle
  • 196/6657 Editorial
  • 10/6657 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/6657 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous