OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Mars > Open data, un gisement d’opportunités et de croissance

Open data, un gisement d’opportunités et de croissance

dimanche 11 mars 2012

Contenus numériques

Libération ou ouverture des données au public, c’est selon. En tous les cas, cette pratique liée à l’Open data, fait petit à petit son bonhomme de chemin dans le monde. Une pratique innovante qui permettrait de rétablir la confiance entre administrateur et administrés surtout dans un contexte marqué par la crise. Mais de s’agit-il au juste ?

Les spécialistes définissent le principe de l’Open data comme étant une pratique qui consiste à rendre accessible de façon libre et gratuite à tous citoyens toute la masse d’informations dont dispose l’État, les mairies, les préfectures, les collectivités territoriales, voire même les entreprises privées. Une source d’information riche qui constitue ainsi un patrimoine immatériel valorisé pour l’ensemble de la collectivité. Ce qui reviendrait alors à publier des données, naguère réservées à l’usage interne des organisations notamment sur les budgets des organismes de l’Etat ou l’attribution des marchés publics. Une transparence totale en vue de lutter contre toute forme de corruption ou autre dérive pouvant mener à une quelconque dictature. L’open data ouvre ainsi une ère capitale dans la perspective d’une gouvernance 2.0 et de l’administration électronique bâties notamment sur l’usage des outils collaboratifs du web pour créer l’interactivité et renforcer le lien avec les citoyens. « En adoptant un dispositif fort et contraignant en matière de diffusion proactive systématique d’un certain nombre de documents comme la publication systématique des rapports d’audits, l’attribution des marchés publics mais aussi la publication d’informations relatives aux nominations et à la rémunération des fonctionnaires, l’exercice parait complexe mais permettrait de rétablir la confiance », explique un spécialiste, très impliqué dans la mise en place de l’open data en France.

La plateforme kenyane, une référence mondiale

En Afrique, cette démarche d’open data pourrait être salutaire dans le processus démocratique et de transparence gouvernementale. On voit d’ailleurs quelques initiatives encourageantes mais qui demandent à être renforcées dans plusieurs pays. Il existe aujourd’hui au Kenya et au Maroc de véritables portails dédiés à l’open data.

Même si le Maroc est précurseur dans ce domaine, avec le lancement de son portail en mai dernier, la plateforme kenyane parait aujourd’hui comme la plus aboutie selon les spécialistes.

Développée en partenariat avec Socrata, un intégrateur basé à Seattle, aux Etats-Unis, et en partenariat avec la Banque mondiale avec l’implication de plusieurs jeunes geeks et activistes locaux, le portail kenyan est considéré comme une initiative unique dans son genre.

D’ailleurs, au moment de son lancement, Socrata avait déclaré dans un communiqué daté du 8 juillet, que « la plateforme kenyane était le projet open data le plus élaboré au monde ».

A ce jour, ce portail regroupe plus de 160 bases de données statistiques classées par thèmes (population, éducation, énergie, santé, pauvreté) et par comptes, accessibles à la population dans une totale interactivité. L’Etat kenyan entend s’appuyer sur cette ouverture pour relancer toute son économie avec notamment le secteur des TIC qui, aujourd’hui, génère près de 10% de son économie nationale, notamment dans les rubriques fiscales, impôts et emplois directs et indirects. Il s’agit là d’un gisement de croissance et d’emploi à exploiter.

Au-delà de la nécessite de favoriser l’ouverture et la transparence, l’open data participe aussi à la production de contenus, à la fois pertinents et utiles « made in Africa ».

Mohamadou Diallo

(Source : Réseau Télécom Network N°51, 11 mars 2012)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2200/2642 Régulation des télécoms
  • 174/2642 Télécentres/Cybercentres
  • 1700/2642 Economie numérique
  • 900/2642 Politique nationale
  • 2439/2642 Fintech
  • 266/2642 Noms de domaine
  • 1003/2642 Produits et services
  • 730/2642 Faits divers/Contentieux
  • 371/2642 Nouveau site web
  • 2642/2642 Infrastructures
  • 874/2642 TIC pour l’éducation
  • 94/2642 Recherche
  • 121/2642 Projet
  • 1665/2642 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 912/2642 Sonatel/Orange
  • 798/2642 Licences de télécommunications
  • 143/2642 Sudatel/Expresso
  • 505/2642 Régulation des médias
  • 636/2642 Applications
  • 525/2642 Mouvements sociaux
  • 810/2642 Données personnelles
  • 70/2642 Big Data/Données ouvertes
  • 311/2642 Mouvement consumériste
  • 180/2642 Médias
  • 322/2642 Appels internationaux entrants
  • 811/2642 Formation
  • 52/2642 Logiciel libre
  • 1049/2642 Politiques africaines
  • 505/2642 Fiscalité
  • 85/2642 Art et culture
  • 290/2642 Genre
  • 874/2642 Point de vue
  • 511/2642 Commerce électronique
  • 735/2642 Manifestation
  • 159/2642 Presse en ligne
  • 62/2642 Piratage
  • 102/2642 Téléservices
  • 462/2642 Biométrie/Identité numérique
  • 158/2642 Environnement/Santé
  • 169/2642 Législation/Réglementation
  • 194/2642 Gouvernance
  • 899/2642 Portrait/Entretien
  • 72/2642 Radio
  • 378/2642 TIC pour la santé
  • 155/2642 Propriété intellectuelle
  • 29/2642 Langues/Localisation
  • 536/2642 Médias/Réseaux sociaux
  • 978/2642 Téléphonie
  • 96/2642 Désengagement de l’Etat
  • 611/2642 Internet
  • 58/2642 Collectivités locales
  • 205/2642 Dédouanement électronique
  • 645/2642 Usages et comportements
  • 515/2642 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 275/2642 Audiovisuel
  • 1635/2642 Transformation digitale
  • 194/2642 Affaire Global Voice
  • 95/2642 Géomatique/Géolocalisation
  • 161/2642 Service universel
  • 330/2642 Sentel/Tigo
  • 88/2642 Vie politique
  • 803/2642 Distinction/Nomination
  • 17/2642 Handicapés
  • 368/2642 Enseignement à distance
  • 385/2642 Contenus numériques
  • 293/2642 Gestion de l’ARTP
  • 89/2642 Radios communautaires
  • 915/2642 Qualité de service
  • 253/2642 Privatisation/Libéralisation
  • 66/2642 SMSI
  • 255/2642 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1412/2642 Innovation/Entreprenariat
  • 676/2642 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 23/2642 Internet des objets
  • 86/2642 Free Sénégal
  • 563/2642 Intelligence artificielle
  • 99/2642 Editorial
  • 29/2642 Gaming/Jeux vidéos
  • 12/2642 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous