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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2007 > Septembre > Octroi de la troisième licence à Sudatel : Bacar Dia répond au Parti socialiste

Octroi de la troisième licence à Sudatel : Bacar Dia répond au Parti socialiste

mercredi 12 septembre 2007

Licences de télécommunications

Le gouvernement, par la voix de son porte-parole, est monté au créneau pour apporter la réponse aux socialistes qui l’invitent à clarifier l’opinion sur la procédure, les critères et conditions d’octroi de la troisième licence de téléphonie mobile à Sudatel. Bacar Dia qui faisait, hier, face à la presse, dans les locaux de son ministère n’y est pas allé par quatre chemins. Selon lui, si on parle aujourd’hui de troisième licence, c’est parce qu’il y a eu une deuxième licence et même une première licence. A cet effet, le ministre de la Communication d’informer que la deuxième licence à été octroyé sous le règne des socialistes sur la base du « franc symbolique ». Et, « ça, Serigne Mbaye Thiam ne le dit pas. Que la deuxième licence ait coûté la honteuse somme de 50 millions de francs Cfa », indique avec insistance le ministre, porte-parole du gouvernement.

Selon Bacar Dia, les socialistes, parlant de la troisième licence, auraient dû préciser aux Sénégalais que la deuxième a été bradée au franc symbolique. Car, persiste-t-il, « pas plus de 50 millions de francs ne sont rentrés dans les caisses du trésor public. C’est ça le scandale ». Le ministre estime qu’Ousmane Tanor Dieng et ses camarades « ont la mémoire courte ». « Ils ont peut-être oublié cette deuxième licence. Ou, ils pensent certainement que les Sénégalais ont oublié » ironise Bacar Dia. De l’avis du porte-parole du gouvernement, désormais la question qui mérite d’être posé sur cette affaire d’octroi de licence est : « Pourquoi cette deuxième licence a été officiellement bradée à un franc symbolique, 50 millions par les socialistes ? » Au moment où le gouvernement libéral a refusé de brader le bien national. Car, de l’avis du ministre, à plusieurs reprise les opérateurs ont frappé à la porte du Sénégal. Et si rien a été conclu, depuis 2000, c’est parce que « le chef de l’Etat a toujours eu la claire conscience de ne mettre en avant que l’intérêt du peuple sénégalais » a laissé entendre Bacar Dia. Et d’indiquer dans la foulée, que « aujourd’hui que nous faisons rentrer 100 milliards de francs Cfa à la place de 50 millions de francs Cfa pour le deuxième opérateur, je pense que Ousmane Tanor Dieng et ses amis doivent avoir raison gardé ». Mieux, estime le porte-parole du gouvernement, « ces hommes (les socialistes) doivent des explications au peuple. Ils doivent nous dire pourquoi cette insouciance par rapport à l’intérêt national ».

Aux propos du leader de l’Afp, selon lesquels le gouvernement n’a pas à se vanter à vendre cette licence à 100 milliards de francs Cfa parce que d’autres pays comme la France octroient des licences à 300 milliards, Bacar Dia dénote deux niveaux d’analyse. Le premier est que Moustapha Niasse devrait accepter l’effort que le Sénégal a fait du point de vue de sa capacité nouvelle de négociation, de sa capacité à défendre l’intérêt du pays en partant de 50 millions à 100 milliards de francs indique le ministre. Le deuxième c’est que « d’autres pays ont d’autres réalités dans d’autres contextes ». Et Bacar Dia de citer le Maroc en guise d’exemple pour expliquer que « ce pays qui fait pratiquement 30 millions d’habitants, à une clientèle potentielle extrêmement élevée. Et même si ce n’est pas la raison principale, c’est une des raisons qui peuvent expliquer le coût ... » commente-t-il. Et le ministre porte-parole du gouvernement se dit convaincu que « tous ces hommes politiques qui parlent, critiquent parce qu’ils sont de l’opposition. Mais dans leur fort intérieur, surtout le Ps, ils savent qu’entre la première, la deuxième et la troisième licence, il y a une différence notoire. Et que l’Etat, pour cette fois-ci a gagné ».

Revenant sur les modalités techniques d’octroi de cette troisième licence, Bacar Dia renvoie aux propos du directeur général de l’Artp qui, de son avis, « ne souffre d’aucune équivoque ».

Yakhya Massaly

(Source : Wal Fadjri, 12 septembre 2007)

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