OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Avril > Octroi de la quatrième licence de téléphonie :Les non dits d’une opération (…)

Octroi de la quatrième licence de téléphonie :Les non dits d’une opération camouflée

samedi 7 avril 2012

Licences de télécommunications

Wade part, mais n’est pas pour autant hors des affaires de l’Etat. La quatrième licence de téléphonie attribuée sous l’égide d’un décret dûment paraphé par les autorités compétentes, mais sur des conditions peu respectueuses des règles vient secouer encore le registre de dossiers secrets du régime déchu. Entre confusion, doute et précaution, cette autorisation d’opérateur d’infrastructures, pour paraphraser Guirassy, est à bien des égards… louche. Et, son avenir est à remettre en cause étant donné que le régime actuel a banni les contrats léonins.

Une information publiée hier par le journal l’Observateur, faisant état de l’octroi de quatrième licence de téléphonie au Sénégal fait du bruit. Il s’agit, en fait, d’une concession d’une quatrième licence de téléphonie, selon ce journal, à une société anonyme dénommée Mtl. Laquelle a été effectuée au mépris des règles en vigueur. En fait la loi n°2006-16 du 30 juin 2006 modifiant la loi n°65-61 du 19 juin portant code des obligations de l’administration dans son article 27 stipule que, « aucune réglementation ou procédure particulière à un acheteur public, à une catégorie d’acheteurs ou à une catégorie de fournitures, services ou travaux ne peut déroger aux règles fixées par le code des marchés publics ou prises en application de ce code ». Le décret dont il est question n’a pas fait l’objet d’un appel d’offres d’après les informations.

A ce propos, le directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics joint au téléphone dit ne pas être au courant d’appel d’offres portant sur l’octroi d’une quatrième licence de téléphonie au Sénégal. Avec prévenance Saër Niang dit ne pas maîtriser cette affaire. « Je serai plus apte à me prononcer si le type de vente est connu », dit-il.

Une conseillère de communication au cabinet du ministère de l’Economie et des Finances aussi prend la chose avec pincette. La question que se pose tout le monde de savoir si la traçabilité de cette transaction se retrouve au trésor public ne connaît pas de réponse. Le ministre d’Etat étant absent, le directeur du trésor ne peut donner d’information que sur autorisation de sa tutelle, a-t-elle expliqué. Birahim Seck, un ancien de l’Armp lui définit le contrat comme un contrat de délégation de service public. Dans cette catégorie, nous retrouvons la concession, l’affermage, la régie intéressée, dit-il. Ces contrats sont, selon Birahim Seck, régis par les mêmes règles que les marchés publics. Ce qui corrobore les propos de Saer Niang et les dispositions du code des télécommunications. La question fondamentale qu’il convient de poser d’après Seck est quel est le support qui a servi de publication de l’appel d’offres ?

Il existe deux dérogations qui peuvent justifier le décret. Il s’agit en effet de l’entente directe et d’une seule source en mesure de fournir le service demandé. Nous pouvons affirmer sans risque de nous abuser que le cas de figure ne se présente pas ici. Le ministre Guirassy, cité par l’Aps, a expliqué qu’il y a une confusion manifeste entre une licence globale d’opérateur et une autorisation d’opérateur d’infrastructure. Il soutient que l’article 32 du nouveau code des télécommunications a prévu un régime d’autorisation d’opérateur d’infrastructure. Laquelle permet à son titulaire de vendre des capacités aux seuls opérateurs et fournisseurs de services. Cette autorisation, contrairement à la licence, n’est donc pas attribuée à la suite d’un appel à candidatures et est gratuite, explique-t-il.

Le nouveau code des télécommunications paru dans le journal officiel du 14 mars 2011, dans son chapitre III intitulé « Régime de l’autorisation » dispose : « L’autorisation est soumise au paiement de redevance dont le montant est fixé par l’autorité de régulation, comme indiqué à l’alinéa 2 de l’article 30 du même code. » La gratuité de cette concession est donc illégale, d’après les dispositions du code.

Awa Thiam

(Source : Wal Fadjri, 7 avril 2012)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2338/2873 Régulation des télécoms
  • 182/2873 Télécentres/Cybercentres
  • 1783/2873 Economie numérique
  • 918/2873 Politique nationale
  • 2873/2873 Fintech
  • 269/2873 Noms de domaine
  • 1181/2873 Produits et services
  • 750/2873 Faits divers/Contentieux
  • 376/2873 Nouveau site web
  • 2783/2873 Infrastructures
  • 938/2873 TIC pour l’éducation
  • 95/2873 Recherche
  • 123/2873 Projet
  • 1819/2873 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1131/2873 Sonatel/Orange
  • 825/2873 Licences de télécommunications
  • 144/2873 Sudatel/Expresso
  • 530/2873 Régulation des médias
  • 787/2873 Applications
  • 533/2873 Mouvements sociaux
  • 849/2873 Données personnelles
  • 67/2873 Big Data/Données ouvertes
  • 299/2873 Mouvement consumériste
  • 180/2873 Médias
  • 325/2873 Appels internationaux entrants
  • 882/2873 Formation
  • 48/2873 Logiciel libre
  • 1295/2873 Politiques africaines
  • 511/2873 Fiscalité
  • 85/2873 Art et culture
  • 297/2873 Genre
  • 890/2873 Point de vue
  • 602/2873 Commerce électronique
  • 742/2873 Manifestation
  • 164/2873 Presse en ligne
  • 64/2873 Piratage
  • 114/2873 Téléservices
  • 500/2873 Biométrie/Identité numérique
  • 154/2873 Environnement/Santé
  • 173/2873 Législation/Réglementation
  • 179/2873 Gouvernance
  • 904/2873 Portrait/Entretien
  • 74/2873 Radio
  • 425/2873 TIC pour la santé
  • 143/2873 Propriété intellectuelle
  • 30/2873 Langues/Localisation
  • 563/2873 Médias/Réseaux sociaux
  • 1047/2873 Téléphonie
  • 98/2873 Désengagement de l’Etat
  • 570/2873 Internet
  • 59/2873 Collectivités locales
  • 218/2873 Dédouanement électronique
  • 565/2873 Usages et comportements
  • 527/2873 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 283/2873 Audiovisuel
  • 1802/2873 Transformation digitale
  • 193/2873 Affaire Global Voice
  • 79/2873 Géomatique/Géolocalisation
  • 168/2873 Service universel
  • 336/2873 Sentel/Tigo
  • 89/2873 Vie politique
  • 817/2873 Distinction/Nomination
  • 17/2873 Handicapés
  • 355/2873 Enseignement à distance
  • 349/2873 Contenus numériques
  • 297/2873 Gestion de l’ARTP
  • 91/2873 Radios communautaires
  • 941/2873 Qualité de service
  • 218/2873 Privatisation/Libéralisation
  • 74/2873 SMSI
  • 242/2873 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1379/2873 Innovation/Entreprenariat
  • 681/2873 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 23/2873 Internet des objets
  • 85/2873 Free Sénégal
  • 427/2873 Intelligence artificielle
  • 100/2873 Editorial
  • 2/2873 Gaming/Jeux vidéos
  • 13/2873 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous