OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2023 > Septembre 2023 > Ngor Diouf : « Avec Huawei nous voulons une digitalisation intégrale du (…)

Ngor Diouf : « Avec Huawei nous voulons une digitalisation intégrale du système sanitaire »

jeudi 21 septembre 2023

Portrait/Entretien

Ingénieur réseau, spécialiste en cybersécurité et responsable du département informatique du ministère de la Santé et de l’action sociale du Sénégal, Ngor Diouf a participé au Huawei Connect. Dans cet entretien, il revient sur les défis de la digitalisation du système sanitaire au Sénégal et de la contribution que pourrait apporter Huawei.

Cio Mag : Quel est l’objet de votre participation ?

Il permet d’avoir la carte médicale unifiée et par la même occasion, de mettre en place des systèmes de téléconsultation pour suivre à distance des patients qui ne bénéficient malheureusement pas de spécialistes dans leur localité désignée.

Au Sénégal, nous sommes confrontés à ce soucis de multiplicité de plateformes. Chaque hôpital ou structure essaye de créer sa propre plateforme pour gérer ses patients. L’idéal c’est de gérer tout ça et le rendre plus uniforme et homogène. Nous comptons vraiment sur Huawei pour mettre en place ce dispositif avec notamment la solution IdeaHub. Ils nous ont fait une présentation qui nous a permis de voir que c’est un équipement de dernière génération qui présente toutes les qualités requises pour nous permettre de pouvoir gérer le patient de manière optimale.

Quels sont les défis à relever pour y arriver ?

Il y a d’abord la phase de déploiement et de renforcement de la connexion internet. C’est un problème fondamental, qui est indispensable déjà pour la mise en place de ce dispositif et auquel on est vraiment en train de réfléchir. Heureusement, nous comptons sur des partenaires comme la Banque mondiale qui a accepté de nous accompagner dans ce processus en nous permettant au moins de gérer l’intranet gouvernemental. Un montant de 50 millions de dollars a été dégagé. A terme, avec le concours de Senum, nous pourrons avoir ce maillage national et pouvoir maintenant suivre le malade partout où il sera au Sénégal.

A quoi est destiné le financement de la Banque mondiale ?

Il y a d’abord la phase intranet gouvernemental, la formation pour la capacitation du personnel de santé pour les aider à s’améliorer dans la prise en charge des malades. Il y a aussi le volet qui concerne l’acquisition des équipements de dernière génération, de même que pour la fibre optique. Normalement ça ne devrait pas dépasser cette fin d’année.

Ngor Diouf : Comme vous le constatez, nous avons pu découvrir pas mal de technologies et d’opportunités que notre système de santé peut exploiter surtout dans le domaine du Hi-tech, à savoir la télémédecine et le dossier patient partagé. Ce sont les deux aspects sur lesquels nous voulons mettre l’accent : l’énergie et le stockage de données.

Nous sommes donc obligés de retarder un peu l’échéance et ça joue sur le deadline qu’on s’était fixé. Mais à partir du mois prochain, les travaux devaient démarrer.

Quels sont les objectifs à terme ?

Ce que nous voulons, c’est vraiment la digitalisation intégrale du système. L’objectif, en plus de l’écran et de la consultation, c’est de pouvoir intégrer les objets connectés médicaux. C’est-à-dire les stéthoscopes, les électrocardiogrammes, les échographies. Il s’agit de faire en sorte que les objets connectés soient visibles par le médecin où qu’il puisse se trouver ; que le cardiologue de Dakar puisse faire l’analyse adéquate à travers les équipements qui seront connectés et en temps réel ; que les résultats puissent être chargés avec même la possibilité de prescrire une ordonnance, à partir de son interface.

Nous avons d’ailleurs un dispositif avec les Espaces numériques ouverts (Eno), mis en place par le ministère de l’Enseignement supérieur qui avait proposé l’université virtuelle, réservant un espace qui devait servir à ça justement.

Le personnel soignant a-t-il suffisamment de bagages pour migrer vers cette révolution numérique ?

Cela a toujours été un problème au niveau de nos structures. Nous avons un personnel qui est très ancré à ces vieilles méthodes. Ce qui fait que souvent quand on parle de nouvelles technologies, ils ont une certaine crainte liée sans doute à la perte de l’emploi. Ils se disent que si la machine remplace l’homme, ils iront au chômage et ce n’est pas ce qu’ils souhaitent.

L’idéal serait d’avoir un système qui nous permettra peut-être même de faire plus tard des interventions chirurgicales à distance. C’est de ce type d’innovation que nous avons besoin d’autant plus que le personnel de santé ne suffit pas pour couvrir l’ensemble des localités du pays.

D’où la pertinence d’un partenariat avec Huawei ?

Huawei est la bienvenue. Ils viennent proposer des solutions à des problèmes que nous avons depuis longtemps et qui peuvent nous permettre d’améliorer la prise en charge du citoyen sénégalais. L’objectif c’est justement de pouvoir acquérir, en plus des écrans, le côté énergétique.

Nous voulons aussi pouvoir gérer l’infrastructure réseau pour que la connexion ne soit plus interrompue du fait de la vétusté des équipements ou bien de la non-adaptation de certains appareils qu’on branche un peu partout dans les bâtiments. Donc, l’idéal c’est vraiment d’avoir un système homogène qui répondra aux attentes du personnel de santé pour vraiment mener à bien leurs tâches et qui bénéficie in fine à la population sénégalaise.

Mamadou Diop

(Source : CIO Mag, 21 septembre 2023)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4748/5105 Régulation des télécoms
  • 351/5105 Télécentres/Cybercentres
  • 3482/5105 Economie numérique
  • 1952/5105 Politique nationale
  • 4873/5105 Fintech
  • 523/5105 Noms de domaine
  • 2042/5105 Produits et services
  • 1510/5105 Faits divers/Contentieux
  • 751/5105 Nouveau site web
  • 5105/5105 Infrastructures
  • 1827/5105 TIC pour l’éducation
  • 186/5105 Recherche
  • 249/5105 Projet
  • 3583/5105 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2078/5105 Sonatel/Orange
  • 1675/5105 Licences de télécommunications
  • 280/5105 Sudatel/Expresso
  • 1146/5105 Régulation des médias
  • 1368/5105 Applications
  • 1059/5105 Mouvements sociaux
  • 1691/5105 Données personnelles
  • 129/5105 Big Data/Données ouvertes
  • 597/5105 Mouvement consumériste
  • 364/5105 Médias
  • 652/5105 Appels internationaux entrants
  • 1827/5105 Formation
  • 99/5105 Logiciel libre
  • 2269/5105 Politiques africaines
  • 1292/5105 Fiscalité
  • 167/5105 Art et culture
  • 664/5105 Genre
  • 1706/5105 Point de vue
  • 1055/5105 Commerce électronique
  • 1657/5105 Manifestation
  • 326/5105 Presse en ligne
  • 124/5105 Piratage
  • 210/5105 Téléservices
  • 1075/5105 Biométrie/Identité numérique
  • 317/5105 Environnement/Santé
  • 343/5105 Législation/Réglementation
  • 361/5105 Gouvernance
  • 1832/5105 Portrait/Entretien
  • 146/5105 Radio
  • 880/5105 TIC pour la santé
  • 283/5105 Propriété intellectuelle
  • 58/5105 Langues/Localisation
  • 1122/5105 Médias/Réseaux sociaux
  • 1953/5105 Téléphonie
  • 196/5105 Désengagement de l’Etat
  • 1019/5105 Internet
  • 114/5105 Collectivités locales
  • 412/5105 Dédouanement électronique
  • 1199/5105 Usages et comportements
  • 1056/5105 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 558/5105 Audiovisuel
  • 3476/5105 Transformation digitale
  • 386/5105 Affaire Global Voice
  • 160/5105 Géomatique/Géolocalisation
  • 319/5105 Service universel
  • 673/5105 Sentel/Tigo
  • 176/5105 Vie politique
  • 1536/5105 Distinction/Nomination
  • 34/5105 Handicapés
  • 731/5105 Enseignement à distance
  • 688/5105 Contenus numériques
  • 603/5105 Gestion de l’ARTP
  • 179/5105 Radios communautaires
  • 1991/5105 Qualité de service
  • 530/5105 Privatisation/Libéralisation
  • 138/5105 SMSI
  • 466/5105 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2822/5105 Innovation/Entreprenariat
  • 1358/5105 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5105 Internet des objets
  • 172/5105 Free Sénégal
  • 783/5105 Intelligence artificielle
  • 195/5105 Editorial
  • 7/5105 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5105 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous