OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Janvier 2018 > Microsoft 4Afrika, le stimulus de l’innovation africaine

Microsoft 4Afrika, le stimulus de l’innovation africaine

mardi 30 janvier 2018

Innovation/Entreprenariat

Lorsque Microsoft lançait il y a un peu plus de quatre ans son programme « Microsoft 4Africa », l’idée était de développer un accès abordable, des compétences et l’esprit d’innovation en Afrique. Femme expérimentée, l’Ethiopienne Amrote Abdella, directrice régionale de Microsoft 4Afrika, parle ici de son expérience avec les startups de l’écosystème Microsoft et revient sur les objectifs clés de Microsoft 4Afrika.

Partie du World Economic Forum à Genève et de la Banque mondiale à Washington, Amrote Abdella a suivi, dès à son arrivée à Microsoft, l’engagement de la firme et les partenariats avec les startups. Depuis quatre ans, elle a rejoint Microsoft 4Afrika. Le projet qui vise à stimuler et accompagner l’innovation africaine peut aujourd’hui se targuer d’améliorer les conditions de vie d’environ 811 mille Africains et accompagner au moins 82 startups locales à développer leurs entreprises. Selon Amrote Abdella, Microsoft croit en l’Afrique et le but de Microsoft 4Africa est de « créer un accès abordable ; développer des compétences de classe mondiale ; et investir dans la technologie et l’innovation pertinentes au niveau local ». Car, l’avenir du continent peut être assuré et amélioré grâce à l’autonomisation des Africains par la technologie. Depuis son lancement en 2003, Microsoft 4Afrika développe un plan stratégique et investit dans des startups, construits des partenariats avec des PME, des gouvernements, des ISV et des jeunes à travers le continent. Ceci, « tout en développant en même temps notre prochain marché adressable », souligne Amrote Abdella.

Un bilan qui fait rêver

C’est avec satisfaction que la Directrice régionale de Microsoft 4Afrika énumère les grandes réalisations du programme depuis quatre ans. Elle relève 15 projets de connectivité dans six pays. Des espaces télévisuels construits connectant écoles, centres de santé, universités, entreprises à Internet. Une première dans les pays ciblés. Microsoft 4Afrika, c’est aussi 700.000 PME dont 500.000 mises en ligne et consommant les services cloud de Microsoft. En quatre ans, le projet a pu améliorer la vie de 800 mille Africains ; plus de 400 jeunes de 20 pays ont obtenu des stages, avec un taux de 80 à 100% d’insertion sur le marché de l’emploi. Enfin, il est à noter le lancement d’AppFactories dans 11 pays. Des développeurs de ces pays ont pu bénéficier « d’une expérience de développement de logiciels dans le monde réel ; l’un de ces AppFactories s’adresse aux réfugiés et aux demandeurs d’asile au Malawi, leur permettant d’améliorer leurs moyens de subsistance », précise Amrote Abdella.

Revenant sur la technologie du cloud computing, elle indique que « Microsoft 4Afrika joue un rôle crucial pour permettre de proposer les bonnes solutions sur nos marchés ». Par ailleurs, « le cloud computing, transforme rapidement toutes les industries, de la santé à l’éducation, l’agriculture, les services financiers et les services gouvernementaux », poursuit la directrice régionale.

Les entrepreneurs africains, acteurs de l’innovation

Dans sa stratégie de développement, Microsoft 4Afrika place les entrepreneurs africains au cœur de sa démarche. Et ce, pour une raison simple, confie Amrote Abdela : « Les entrepreneurs africains sont incroyablement innovants et résilients. Avec l’utilisation de la technologie mobile, ils continuent de se connecter et de fournir des services clés dans les domaines verts – de l’électricité aux soins de santé et aux prêts agricoles. » Ces entrepreneurs, proches de leurs zones d’impact, connaissent et comprennent au mieux les besoins des populations. Ce qui leur permet donc de créer des solutions adaptées.

Exemple de Gilbert Ngegtich

La technologie n’ayant de sens que par rapport aux problèmes résolus, l’entrepreneur africain, tel que défini par Amrote Abdela, est un partenaire viable pour Microsoft 4Afrika. Ainsi, Microsoft s’est engagée à encourager davantage cette innovation africaine. Microsoft 4Afrika se doit donc de « fournir aux entrepreneurs ce dont ils ont le plus besoin, notamment l’accès aux marchés, aux financements, à la technologie et aux compétences ». En outre, la compagnie américaine met à disposition des entrepreneurs, ses réseaux de partenaires : « des PME – des banques aux opérateurs télécoms – ce qui nous permet de combiner nos ressources et d’offrir aux PME les offres groupées et les services les meilleurs et les plus compétitifs », ajoute la directrice régionale de Microsoft 4Afrika.

Microsoft 4Afrika : une démarche inclusive

La stimulation du développement africain par l’innovation implique d’autres paramètres. C’est pourquoi, Amrote Abdela invite par exemple la diaspora africaine à mettre ses compétences au service du continent. « Le support à distance est bon mais ce n’est pas suffisant. Je crois fermement que la diaspora a d’énormes possibilités de jouer un rôle clé dans la transformation du continent », déclare-t-elle. Avant de donner l’exemple que Microsoft développe avec le programme de volontariat international dénommé » MySkills4Afrika ». Celui-ci permet à des Africains travaillant chez Microsoft d’encadrer des start-ups locales et de trouver des partenariats à des projets sur le continent.

« Nous croyons toujours en cette vision aujourd’hui, c’est pourquoi nous travaillons avec des start-ups pour apporter leurs innovations au monde. Les start-ups comme access mobile, qui travaille avec 4Afrika depuis 2014, ont déjà suscité un intérêt international », se réjouit la directrice régionale Amrote Abdela. Elle invite aussi à réduire le gap entre l’Afrique francophone et anglophone en proposant comme solutions, le partage des contenus grâce à la technologie, la traduction de la documentation, la collaboration et le partage d’applications qui connectent les entreprises les unes aux autres sur le continent.

David Guèye et Souleyman Tobias

(Source : CIO Mag, 30 janvier 2018)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4541/5574 Régulation des télécoms
  • 358/5574 Télécentres/Cybercentres
  • 3647/5574 Economie numérique
  • 1885/5574 Politique nationale
  • 5097/5574 Fintech
  • 556/5574 Noms de domaine
  • 2024/5574 Produits et services
  • 1507/5574 Faits divers/Contentieux
  • 763/5574 Nouveau site web
  • 5574/5574 Infrastructures
  • 1966/5574 TIC pour l’éducation
  • 192/5574 Recherche
  • 252/5574 Projet
  • 4258/5574 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2017/5574 Sonatel/Orange
  • 1634/5574 Licences de télécommunications
  • 287/5574 Sudatel/Expresso
  • 1020/5574 Régulation des médias
  • 1391/5574 Applications
  • 1547/5574 Mouvements sociaux
  • 1729/5574 Données personnelles
  • 146/5574 Big Data/Données ouvertes
  • 628/5574 Mouvement consumériste
  • 369/5574 Médias
  • 673/5574 Appels internationaux entrants
  • 1705/5574 Formation
  • 106/5574 Logiciel libre
  • 2505/5574 Politiques africaines
  • 1094/5574 Fiscalité
  • 173/5574 Art et culture
  • 589/5574 Genre
  • 1893/5574 Point de vue
  • 1087/5574 Commerce électronique
  • 1509/5574 Manifestation
  • 330/5574 Presse en ligne
  • 126/5574 Piratage
  • 216/5574 Téléservices
  • 1025/5574 Biométrie/Identité numérique
  • 364/5574 Environnement/Santé
  • 580/5574 Législation/Réglementation
  • 362/5574 Gouvernance
  • 1871/5574 Portrait/Entretien
  • 148/5574 Radio
  • 774/5574 TIC pour la santé
  • 284/5574 Propriété intellectuelle
  • 59/5574 Langues/Localisation
  • 1132/5574 Médias/Réseaux sociaux
  • 2131/5574 Téléphonie
  • 193/5574 Désengagement de l’Etat
  • 1037/5574 Internet
  • 116/5574 Collectivités locales
  • 422/5574 Dédouanement électronique
  • 1410/5574 Usages et comportements
  • 1036/5574 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 564/5574 Audiovisuel
  • 3584/5574 Transformation digitale
  • 397/5574 Affaire Global Voice
  • 370/5574 Géomatique/Géolocalisation
  • 406/5574 Service universel
  • 711/5574 Sentel/Tigo
  • 182/5574 Vie politique
  • 1845/5574 Distinction/Nomination
  • 34/5574 Handicapés
  • 710/5574 Enseignement à distance
  • 878/5574 Contenus numériques
  • 595/5574 Gestion de l’ARTP
  • 185/5574 Radios communautaires
  • 2041/5574 Qualité de service
  • 616/5574 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5574 SMSI
  • 567/5574 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2819/5574 Innovation/Entreprenariat
  • 1568/5574 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/5574 Internet des objets
  • 197/5574 Free Sénégal
  • 960/5574 Intelligence artificielle
  • 203/5574 Editorial
  • 11/5574 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5574 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous