OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Août > Mandiol Ngom : « Samsung veut faire sauter les verrous du marché africain »

Mandiol Ngom : « Samsung veut faire sauter les verrous du marché africain »

jeudi 4 août 2011

Portrait/Entretien

Le sud-coréen Samsung a fait de l’Afrique un objectif majeur. En 2010, son activité y a atteint 912 millions d’euros (sur un chiffre d’affaires total de 167 milliards d’euros). D’ici à 2015, son ambition est d’atteindre 7 milliards d’euros sur le continent, soit un marché d’une taille équivalente à la Chine. Mandiol Ngom explique à Jeune Afrique comment remplir cet objectif.

Jeune Afrique : Comment Samsung s’adapte-t-il aux réalités des marchés africains ?

Mandiol Ngom : Samsung s’est posé la question : quels sont les verrous à faire sauter en Afrique ? Pour se différencier, il fallait apporter des réponses spécifiques, concevoir des produits adaptés. Le groupe a joué la carte de l’immersion, en amenant en Afrique du Sud des experts en recherche et développement d’Asie, qui ont été mélangés pendant plusieurs années avec des équipes locales. Ce type de scénario va être dupliqué au Nigeria et au Kenya. Le but est d’aboutir à des produits made in Africa, for Africa.

Un exemple d’innovation propre à l’Afrique ?

En juin, nous avons lancé les premiers ordinateurs portables à panneaux solaires, car l’accès à l’énergie est un problème majeur sur le continent. L’économie rurale est laissée de côté car c’est une zone de non-profit. En résolvant les problèmes de l’énergie, de l’équipement et de la connectivité, on peut y créer de la valeur.

Le manque de contenus locaux est aussi un frein au développement des nouvelles technologies...

Nous sommes conscients de ce problème. Nous sommes d’ailleurs en contact avec des acteurs locaux pour développer des contenus endogènes utilisables sur des terminaux mobiles. Par exemple avec un partenaire basé en Afrique du Sud, dans le domaine culturel, pour offrir des vidéos. En outre, Samsung soutient un certain nombre de projets, par exemple les sociétés d’ingénierie sénégalaises People Input et Solid, et appuie l’émergence de futurs talents en nouant des partenariats avec des institutions d’enseignement supérieur, comme l’Institut d’innovation technologique de l’Université de Pretoria. L’objectif est de participer à la formation d’un savoir-faire africain en matière d’informatique, tout en valorisant notre marque.

Samsung a revu son approche à destination des entreprises. Pour quelle raison ?

Samsung est connu pour ses produits électroniques et électroménagers, mais propose aussi des solutions télécoms et informatiques. Le groupe a décidé d’adopter en 2011 une approche commerciale réunissant l’ensemble de ses solutions dans des offres adaptées en fonction des secteurs : banque, éducation, télécoms, hôtellerie, santé, construction... Qui sait par exemple que Samsung représente 40 % du marché des solutions télécoms wimax [technologie hertzienne haut débit, NDLR] ? Quand Samsung vend des smartphones sans infrastructures télécoms, cela revient parfois pour l’utilisateur à acheter une charrue sans avoir de bœufs.

Quel est l’objectif sur la cible entreprises ?

Un chiffre d’affaires de 180 millions de dollars. Sur ma zone, qui comprend les onze pays de l’UEMOA [Union économique et monétaire ouest-africaine], cela représente pour cette année 11 millions de dollars. Mais ce n’est qu’un début.

Propos recueillis par Julien Clémençot

(Source : Jeune Afrique, 4 août 2011)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6820/7767 Régulation des télécoms
  • 558/7767 Télécentres/Cybercentres
  • 5473/7767 Economie numérique
  • 2704/7767 Politique nationale
  • 7708/7767 Fintech
  • 827/7767 Noms de domaine
  • 2852/7767 Produits et services
  • 2490/7767 Faits divers/Contentieux
  • 1160/7767 Nouveau site web
  • 7767/7767 Infrastructures
  • 2701/7767 TIC pour l’éducation
  • 301/7767 Recherche
  • 388/7767 Projet
  • 5523/7767 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2798/7767 Sonatel/Orange
  • 2520/7767 Licences de télécommunications
  • 456/7767 Sudatel/Expresso
  • 1530/7767 Régulation des médias
  • 2199/7767 Applications
  • 1606/7767 Mouvements sociaux
  • 2603/7767 Données personnelles
  • 202/7767 Big Data/Données ouvertes
  • 960/7767 Mouvement consumériste
  • 563/7767 Médias
  • 1020/7767 Appels internationaux entrants
  • 2671/7767 Formation
  • 144/7767 Logiciel libre
  • 3075/7767 Politiques africaines
  • 1539/7767 Fiscalité
  • 269/7767 Art et culture
  • 929/7767 Genre
  • 2694/7767 Point de vue
  • 1578/7767 Commerce électronique
  • 2312/7767 Manifestation
  • 526/7767 Presse en ligne
  • 196/7767 Piratage
  • 323/7767 Téléservices
  • 1409/7767 Biométrie/Identité numérique
  • 463/7767 Environnement/Santé
  • 615/7767 Législation/Réglementation
  • 547/7767 Gouvernance
  • 2823/7767 Portrait/Entretien
  • 222/7767 Radio
  • 1139/7767 TIC pour la santé
  • 540/7767 Propriété intellectuelle
  • 99/7767 Langues/Localisation
  • 1700/7767 Médias/Réseaux sociaux
  • 3181/7767 Téléphonie
  • 299/7767 Désengagement de l’Etat
  • 1586/7767 Internet
  • 179/7767 Collectivités locales
  • 676/7767 Dédouanement électronique
  • 1919/7767 Usages et comportements
  • 1633/7767 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 861/7767 Audiovisuel
  • 4923/7767 Transformation digitale
  • 595/7767 Affaire Global Voice
  • 238/7767 Géomatique/Géolocalisation
  • 494/7767 Service universel
  • 1090/7767 Sentel/Tigo
  • 285/7767 Vie politique
  • 2403/7767 Distinction/Nomination
  • 56/7767 Handicapés
  • 1073/7767 Enseignement à distance
  • 1110/7767 Contenus numériques
  • 954/7767 Gestion de l’ARTP
  • 280/7767 Radios communautaires
  • 2847/7767 Qualité de service
  • 671/7767 Privatisation/Libéralisation
  • 219/7767 SMSI
  • 740/7767 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4171/7767 Innovation/Entreprenariat
  • 2120/7767 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 70/7767 Internet des objets
  • 266/7767 Free Sénégal
  • 956/7767 Intelligence artificielle
  • 308/7767 Editorial
  • 42/7767 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous