OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Juillet 2018 > Luc Missidimbazi : « Nous estimons atteindre plus de 1 500 noms de domaines (…)

Luc Missidimbazi : « Nous estimons atteindre plus de 1 500 noms de domaines en .cg d’ici la fin de l’année 2018 »

vendredi 20 juillet 2018

Noms de domaine

Le 04 juillet 2018, le conseil d’administration a confié à Luc Missidimbazi, Conseiller Postes, Télécommunications et Numérique du Premier ministre du Congo Brazza et par ailleurs directeur de Marchés du Haut débit à l’ARPCE, la présidence de l’Agence congolaise de nommage Internet en Coopération (ACNIC). Le nouveau président de cette cet organisme chargé de la gestion du nom de domaine .cg confie à TIC Mag les stratégies qu’il compte mettre en place pour vulgariser et faire accepter le .cg par les Congolais.

TIC Mag : En ce moment, quel est l’état des lieux de l’appropriation du .cg au Congo ?

Luc Missidimbazi : Il faut tout d’abord relever que, depuis 2012, le domaine cctld congolais (.cg) est la pierre angulaire des stratégies du numérique, selon l’étude sur l’implémentation du e-gouv au Congo réalisée par le Cabinet Bearingpoint en 2015. L’ensemble des systèmes et solutions administratives reposent sur un usage de ce DNS.

S’agissant de sa gestion, le volet technique est totalement géré par l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARCPE) qui a mis en place une plateforme de gestion. Pour garantir la disponibilité des Dns, un partenariat avec l’ancien prestataire avait été noué. La gestion administrative est à la charge de l’Agence Congolaise de Nommage Internet et Coopération (ACNIC) qui regroupe tous les acteurs du secteur. Depuis sa mise en place, plus de 600 domaines en .cg ont été enregistrés au niveau national.

TIC Mag : Au regard de ce nombre réduit, comment comptez-vous convaincre les entreprises et PME congolaises à souscrire davantage à un .cg en lieu et place du .com ?

L.M. : L’objectif de l’ACNIC est effectivement d’accroître le nombre de noms de domaine enregistrés en « .cg » et de le rendre plus accessible. Cela passe par la vulgarisation et la formation des usagers du domaine. Sans oublier les différents partenariats avec les institutions que nous comptons mettre en place. Plusieurs axes de développement sont à considérer pour un meilleur usage du domaine « .cg ».

Au niveau des PME et entreprises privées par exemple, des discussions sont bien avancées. Notamment avec le Ministère des Postes et Télécommunications qui a pris plusieurs initiatives dans ce sens. Le but est aussi de faciliter la signature électronique et l’authentification des actes administratifs. L’ACNIC et l’agence de création des entreprises travaillent par exemple sur les enregistrements des noms de domaines dès la création des entreprises. Nous estimons atteindre plus de 1 500 noms de domaines en .cg d’ici la fin de l’année 2018.

On estime que le .cg reste la marche indispensable pour une meilleure implémentation d’une culture numérique dans les administrations publiques et privées. Elle est pour cela la pierre angulaire de l’e-gouvernement.Luc Missidimbazi

TIC Mag : Quid de l’appropriation du .cg au sein de l’administration publique ?

L.M. : Au niveau de l’administration publique, un récent décret du Premier ministre publié ce mois de juillet 2017 oblige les toutes les administrations à utiliser le .cg. Les administrations publiques ont trois mois pour se conformer à cette nouvelle disposition. Cela facilitera l’usage du nom de domaine national dans toutes les administrations. Déjà, plus de 2/3 de départements ministériels utilisent le domaine « gouv.cg ». Mais, peu d’établissements publics disposent d’un domaine en .cg. Par ailleurs, il faut relever que toutes les administrations du Congo sont désormais appelées à communiquer uniquement avec des courriels en .cg. Donc, terminé les Yahoo et Gmail. C’est une excellente nouvelle pour le numérique congolais.

Nous travaillons pour la mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de l’économie numérique fondée sur trois piliers, à savoir le E-Gouv, le E-citoyen et le E-business pic.twitter.com/IASXgxuuKD

S’agissant de l’intégration du « .cg » dans une stratégie nationale, les études et plusieurs avis d’experts convergent sur ce point de vue. On estime que le .cg reste la marche indispensable pour une meilleure implémentation d’une culture numérique dans les administrations publiques et privées. Elle est pour cela la pierre angulaire de l’e-gouvernement.

TIC Mag : Comment faire pour développer une réelle industrie des noms de domaine au Congo Brazza ?

L.M. : Le décret du Premier ministre est déjà un pas important. Mais, il faut noter que le développement de l’industrie des DNS passe par une appropriation des adresses IP & AS par tous les acteurs de l’écosystème numérique. Tant que les acteurs locaux seront dépendants des ressources Internet étrangères, ils ne saisiront jamais les opportunités d’affaires de l’industrie d’Internet. Il faut une vraie appropriation de ces outils. Les politiques et l’administration publique ne sont pas à même de conduire tout seuls cette appropriation. Il faut une forte implication du secteur privée et de la société civile. L’ACNIC envisage dans ce sens de rassembler les acteurs privés autour d’une plateforme pour une meilleure utilisation des ressources Internet.

TIC Mag : Le Congo dispose-t-il, à ce jour, des moyens et capacités pour héberger au Congo les sites web en .cg et bien d’autres données numériques ?

L.M. : S’agissant de l’hébergement et du développement des services web, les dispositions prises par les pouvoirs publics ouvrent de nouvelles opportunités pour les jeunes développeurs et les hébergeurs de services du Congo… Il faut également noter que les administrations restent maîtres de l’hébergement et du contenu diffusé sur les sites web.

Propos recueillis par TIC Mag

(Source : TIC Mag, 20 juillet 2018)


C’est quoi l’ACNIC

Sous la conduite de l’ARPCE, le Congo s’est doté le 9 juin 2011, d’une association dénommée l’Agence congolaise de nommage Internet du Congo (ACNIC), nouvelle structure qui devra désormais gérer le nommage du domaine Internet du pays, autrement dit le ”.cg”.

La Création de l’ACNIC, cette association mixte constituée des représentants de l’administration publique, du privé, de la société civile, de la sécurité publique et de l’Université, est le fruit d’une coopération entre les différents acteurs du secteur et répond aux exigences internationales en matière de gouvernance électronique.

Au regard des enjeux et perspectives de développement du numérique dans notre pays, cette association devra jouer un rôle capital dans la fiabilité de transferts des communications électroniques. L’infrastructure de ce système constitue un maillon important dans l’écosystème numérique congolais.
Une convention de délégation de pouvoir sera établie très prochainement entre l’ARPCE et l’ACNIC pour la gestion du domaine Internet considéré comme patrimoine national.

Les principales missions de l’ACNIC sont :

– l’établissement du plan de dénomination (“nommage”) de la zone .cg ou autres domaines qui lui seront confiés ;
– la mise en œuvre du nommage de l’Internet conformément à la loi Congolaise et la diffusion des informations correspondantes ;
– l’exploitation de serveurs de noms d’accès à l’Internet, pour la zone .cg ou autres domaines qui lui seront confiés ;
– le transfert, au plan national et international, des connaissances et des savoir-faire acquis en matière de nommage ;
– la promotion et la vulgarisation du nom de domaine en .cg ou autres domaines qui lui seront confiés ;
– toute mission qui lui sera confiée par les pouvoirs publics dans le cadre de la gestion de l’Internet.

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2388/2703 Régulation des télécoms
  • 181/2703 Télécentres/Cybercentres
  • 1803/2703 Economie numérique
  • 916/2703 Politique nationale
  • 2688/2703 Fintech
  • 277/2703 Noms de domaine
  • 1032/2703 Produits et services
  • 763/2703 Faits divers/Contentieux
  • 382/2703 Nouveau site web
  • 2703/2703 Infrastructures
  • 901/2703 TIC pour l’éducation
  • 102/2703 Recherche
  • 131/2703 Projet
  • 1799/2703 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1006/2703 Sonatel/Orange
  • 839/2703 Licences de télécommunications
  • 144/2703 Sudatel/Expresso
  • 519/2703 Régulation des médias
  • 661/2703 Applications
  • 548/2703 Mouvements sociaux
  • 838/2703 Données personnelles
  • 114/2703 Big Data/Données ouvertes
  • 311/2703 Mouvement consumériste
  • 193/2703 Médias
  • 338/2703 Appels internationaux entrants
  • 949/2703 Formation
  • 50/2703 Logiciel libre
  • 1185/2703 Politiques africaines
  • 564/2703 Fiscalité
  • 87/2703 Art et culture
  • 302/2703 Genre
  • 920/2703 Point de vue
  • 559/2703 Commerce électronique
  • 765/2703 Manifestation
  • 168/2703 Presse en ligne
  • 64/2703 Piratage
  • 105/2703 Téléservices
  • 545/2703 Biométrie/Identité numérique
  • 155/2703 Environnement/Santé
  • 180/2703 Législation/Réglementation
  • 209/2703 Gouvernance
  • 912/2703 Portrait/Entretien
  • 78/2703 Radio
  • 497/2703 TIC pour la santé
  • 150/2703 Propriété intellectuelle
  • 34/2703 Langues/Localisation
  • 586/2703 Médias/Réseaux sociaux
  • 1083/2703 Téléphonie
  • 102/2703 Désengagement de l’Etat
  • 570/2703 Internet
  • 62/2703 Collectivités locales
  • 212/2703 Dédouanement électronique
  • 660/2703 Usages et comportements
  • 553/2703 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 284/2703 Audiovisuel
  • 1882/2703 Transformation digitale
  • 207/2703 Affaire Global Voice
  • 103/2703 Géomatique/Géolocalisation
  • 181/2703 Service universel
  • 342/2703 Sentel/Tigo
  • 96/2703 Vie politique
  • 837/2703 Distinction/Nomination
  • 17/2703 Handicapés
  • 372/2703 Enseignement à distance
  • 378/2703 Contenus numériques
  • 300/2703 Gestion de l’ARTP
  • 97/2703 Radios communautaires
  • 997/2703 Qualité de service
  • 262/2703 Privatisation/Libéralisation
  • 68/2703 SMSI
  • 248/2703 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1422/2703 Innovation/Entreprenariat
  • 698/2703 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 24/2703 Internet des objets
  • 86/2703 Free Sénégal
  • 475/2703 Intelligence artificielle
  • 99/2703 Editorial
  • 5/2703 Gaming/Jeux vidéos
  • 13/2703 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous