OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Novembre 2018 > Les réseaux sociaux : L’ennemi Numéro un du Pouvoir

Les réseaux sociaux : L’ennemi Numéro un du Pouvoir

samedi 3 novembre 2018

Médias/Réseaux sociaux

Accessibles à tous, même aux analphabètes, WhatsApp, Facebook, Messenger, Twitter, YouTube, sont devenus les moyens d’information, mais également de désinformation les plus usités au Sénégal. Ces réseaux sociaux empêchent le pouvoir de dormir.

Le régime du président Macky Sall craint par dessus tous les réseaux sociaux, plus que l’opposition. Le chef de l’Etat, candidat à sa propre succession, redoute en effet l’influence de WhatsApp, Facebook, Messenger, Twitter, YouTube, etc, qui sont utilisés quotidiennement par des millions de Sénégalais. Ces médias accessibles à tous, même aux analphabètes, sont devenus les moyens d’information, mais également de désinformation les plus usités au Sénégal. Ce qui inquiète le pouvoir. Les opposants qui connaissent leur impact sur l’électorat les ont investis massivement. Ainsi, tous les candidats déclarés ont des comptes WhatsApp, Facebook, Messenger, Twitter. Et ils communiquent régulièrement avec les Sénégalais via ces réseaux sociaux. A tel point que le pouvoir les accuse régulièrement de n’exister que virtuellement, sur la toile et non sur le terrain politique.

Conscient de leur impact sur le choix des électeurs et du rôle qu’ils joueront lors de la présidentielle de février 2019, Macky Sall demande avec insistance aux jeunes de la coalition Benno de les investir pour contrer l’opposition. C’est ainsi qu’en août dernier, il exhortait les jeunes de la mouvance présidentielle d’être encore plus présents sur ces outils des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour « défendre son bilan afin de préparer sa réélection ». Dans une contribution parue, hier, dans WalfQuotidien, et intitulé : Contexte pré-électoral : Les « fakenews », ultime recours d’une opposition déboussolée, Ibrahima Sène, l’éminence grise du Pit, membre de la mouvance présidentielle, a bien compris l’enjeu des réseaux sociaux sur la prochaine présidentielle. « A quatre mois de la tenue de la présidentielle du 24 février 2019, notre pays est rentré dans une période de désinformation systématique, à la faveur de la prolifération des médias de communication de masse. (…) C’est ainsi que des leaders de l’opposition se sont emparés de ces outils modernes de communication de masse, pour s’adonner à la divulgation de ‘fakenews’ pour, à la fois, susciter artificiellement l’indignation des masses, et se présenter en ‘victimes’ d’un prétendu déni de liberté d’expression », écrit-il, « Notre pays vit ainsi, de la part de leaders politiques sans scrupule, ni une once de patriotisme, une saison de désinformation de masse qui est inédite dans toute son histoire électorale. (…) C’est sur ce fonds de commerce politicien, qu’une vaste campagne est en cours, pour accuser le gouvernement de projeter une confiscation du pouvoir, à l’issue d’une élection qui serait frauduleuse, afin de préparer l’opinion, dès maintenant, à des manifestations de masse post-électorales, en vue de prendre le pouvoir par la rue, après avoir échoué de le prendre par les urnes », poursuit Ibrahima Sène. Et il appelle Benno bokk yaakaar et son gouvernement à réduire à leur plus simple expression, les effets subversifs des « fakenews » sur les populations. Un appel qui est pris en compte depuis longtemps. En effet, le gouvernement a adopté en juin dernier, à quelques mois du scrutin présidentiel, un projet de loi en préparation depuis 2 ans, portant code des communications électroniques. Ce code en son l’article 27 donne l’autorisation aux régulateurs dont l’Artp et aux opérateurs le pouvoir, quand bon leur semble, de restreindre la connexion internet, surtout pour les réseaux sociaux. « L’élection présidentielle arrive et avec cet article, la possibilité est donnée aux autorités de bloquer tout simplement l’accès à internet au cas où les choses ne leur seraient pas favorables ou si elles se sentent menacées », a déploré Fatou Diagne Senghor, directrice régionale de Article 19.

Charles Gaiky Diène

(Source : Wal Fadjri, 3 novembre 2018)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4484/5134 Régulation des télécoms
  • 359/5134 Télécentres/Cybercentres
  • 3441/5134 Economie numérique
  • 1806/5134 Politique nationale
  • 5134/5134 Fintech
  • 532/5134 Noms de domaine
  • 2379/5134 Produits et services
  • 1516/5134 Faits divers/Contentieux
  • 750/5134 Nouveau site web
  • 5018/5134 Infrastructures
  • 2422/5134 TIC pour l’éducation
  • 197/5134 Recherche
  • 257/5134 Projet
  • 3414/5134 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1867/5134 Sonatel/Orange
  • 1638/5134 Licences de télécommunications
  • 277/5134 Sudatel/Expresso
  • 1028/5134 Régulation des médias
  • 1311/5134 Applications
  • 1146/5134 Mouvements sociaux
  • 1685/5134 Données personnelles
  • 132/5134 Big Data/Données ouvertes
  • 614/5134 Mouvement consumériste
  • 372/5134 Médias
  • 660/5134 Appels internationaux entrants
  • 1645/5134 Formation
  • 92/5134 Logiciel libre
  • 2008/5134 Politiques africaines
  • 1001/5134 Fiscalité
  • 174/5134 Art et culture
  • 588/5134 Genre
  • 1845/5134 Point de vue
  • 1019/5134 Commerce électronique
  • 1496/5134 Manifestation
  • 332/5134 Presse en ligne
  • 128/5134 Piratage
  • 210/5134 Téléservices
  • 920/5134 Biométrie/Identité numérique
  • 311/5134 Environnement/Santé
  • 346/5134 Législation/Réglementation
  • 364/5134 Gouvernance
  • 1783/5134 Portrait/Entretien
  • 144/5134 Radio
  • 787/5134 TIC pour la santé
  • 277/5134 Propriété intellectuelle
  • 58/5134 Langues/Localisation
  • 1189/5134 Médias/Réseaux sociaux
  • 2048/5134 Téléphonie
  • 200/5134 Désengagement de l’Etat
  • 1073/5134 Internet
  • 117/5134 Collectivités locales
  • 455/5134 Dédouanement électronique
  • 1118/5134 Usages et comportements
  • 1046/5134 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 570/5134 Audiovisuel
  • 3340/5134 Transformation digitale
  • 400/5134 Affaire Global Voice
  • 180/5134 Géomatique/Géolocalisation
  • 324/5134 Service universel
  • 687/5134 Sentel/Tigo
  • 179/5134 Vie politique
  • 1549/5134 Distinction/Nomination
  • 36/5134 Handicapés
  • 758/5134 Enseignement à distance
  • 780/5134 Contenus numériques
  • 594/5134 Gestion de l’ARTP
  • 181/5134 Radios communautaires
  • 1810/5134 Qualité de service
  • 443/5134 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5134 SMSI
  • 470/5134 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2755/5134 Innovation/Entreprenariat
  • 1376/5134 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5134 Internet des objets
  • 175/5134 Free Sénégal
  • 680/5134 Intelligence artificielle
  • 203/5134 Editorial
  • 2/5134 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5134 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous