OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2006 > Octobre > Les cartes de crédit en dehors des circuits traditionnels : Le nouveau (…)

Les cartes de crédit en dehors des circuits traditionnels : Le nouveau créneau des marchands ambulants

jeudi 26 octobre 2006

Téléphonie

Le marché de la vente des cartes de crédit des téléphones portables, habituellement contrôlé par les gérants de télécentres et autres espaces connus, est maintenant investi par les marchands ambulants, depuis quelque temps. En effet, ce commerce qui ressemble visiblement à une concurrence, ne l’est pourtant pas.

Sous le chaud soleil qui darde ses rayons sur le carrefour de Castor, les klaxons de véhicules se mêlent aux vrombissements de moteurs. Au milieu de la circulation, un policier tente de régler l’embouteillage habituel sur l’avenue Bourguiba. Une fois que le feu de signalisation est au rouge, des vendeurs à la sauvette se ruent vers les automobilistes pour vendre des cartes de crédit pour les téléphones portables. Ce, sans se soucier du danger de la route. Le constat est identique, depuis quelque temps, au niveau des grandes artères de la ville.

En effet, ce qui est nouveau, c’est que la vente des cartes de crédit qui se faisait d’habitude au niveau des télécentres et dans des espaces connus est, désormais, exercée par les marchands ambulants qui vont vers les clients. Interpellé sur cette nouvelle donne, un marchand ambulant, peu loquace, explique qu’il s’approvisionne auprès des grossistes, mais se refuse à parler de son pouvoir d’achat. Apparemment très préoccupé par son commerce, ce vendeur de cartes de crédit prend congé de nous.

Mais, son camarade Mousa Kâ, lui, accepte de parler de son activité. Casquette bien vissée sur sa tête, sans doute pour se protéger des rayons d’un soleil de plomb, quelques parapluies, mouchoirs et déodorants tenus sur la main droite, des cartes de crédit sur la main gauche, M. Kâ explique : « Ces cartes de crédit me sont livrées par mon grand frère grossiste. Une fois que je les épuise, je lui rends son argent et je prends mon bénéfice », renseigne-t-il. Selon le jeune marchand ambulant, qui exerce ce métier depuis un an, cette vente de cartes de crédit est très lucrative. « Il m’arrive de vendre plus de 20 (vingt) cartes par jour. Pour chaque carte, je gagne 400 francs Cfa et il y en a pour tous les prix », indique M. Kâ.

Ce commerce de cartes de crédit, qui ressemble fort bien à une concurrence menée contre les vendeurs classiques (télécentres, boutiques, grossistes), ne l’est pourtant pas. De l’avis de M. Kâ, « il n’y a pas de concurrence entre ces vendeurs classiques et nous. Au contraire, ce sont eux qui nous fournissent ces cartes pour qu’on puisse les écouler, rapidement », précise-t-il. Cependant, le marchand ambulant estime que leur activité est souvent perturbée en cette période d’hivernage. « Lorsqu’il pleut, on est obligé d’arrêter le commerce et d’aller chercher un abri. Cela rend, par conséquent, notre journée difficile », constate-t-il. Même son de cloche du côté des marchands ambulants de l’avenue Ponty. Mamadou Diallo, un vendeur de cartes de crédit, rencontré sur place, explique que « ce commerce est très rentable, surtout avec les cartes de 1000 francs Cfa ».

Plusieurs cartes à la main et des abonnements, ce jeune vendeur originaire du Fouta aborde les clients sur le trottoir. Contrairement à M. Kâ, Mamadou Diallo, lui, s’approvisionne en cartes de crédit auprès des agences de distribution. Il souligne, au passage, qu’il n’y a aucune concurrence avec les distributeurs classiques. Par ailleurs, nous avons tenté de recueillir l’avis des différents opérateurs de la place pour savoir l’incidence de ce nouveau commerce sur leur chiffre d’affaires. En vain.

EL H Daouda L. GBAYA

(Source : Le Quotidien 26 octobre 2006)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6707/7558 Régulation des télécoms
  • 524/7558 Télécentres/Cybercentres
  • 5180/7558 Economie numérique
  • 2729/7558 Politique nationale
  • 7479/7558 Fintech
  • 789/7558 Noms de domaine
  • 2898/7558 Produits et services
  • 2268/7558 Faits divers/Contentieux
  • 1140/7558 Nouveau site web
  • 7558/7558 Infrastructures
  • 2687/7558 TIC pour l’éducation
  • 282/7558 Recherche
  • 373/7558 Projet
  • 5127/7558 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2793/7558 Sonatel/Orange
  • 2425/7558 Licences de télécommunications
  • 418/7558 Sudatel/Expresso
  • 1545/7558 Régulation des médias
  • 1917/7558 Applications
  • 1610/7558 Mouvements sociaux
  • 2489/7558 Données personnelles
  • 222/7558 Big Data/Données ouvertes
  • 917/7558 Mouvement consumériste
  • 546/7558 Médias
  • 973/7558 Appels internationaux entrants
  • 2466/7558 Formation
  • 141/7558 Logiciel libre
  • 3186/7558 Politiques africaines
  • 1504/7558 Fiscalité
  • 252/7558 Art et culture
  • 884/7558 Genre
  • 2818/7558 Point de vue
  • 1661/7558 Commerce électronique
  • 2228/7558 Manifestation
  • 482/7558 Presse en ligne
  • 186/7558 Piratage
  • 310/7558 Téléservices
  • 1476/7558 Biométrie/Identité numérique
  • 471/7558 Environnement/Santé
  • 546/7558 Législation/Réglementation
  • 550/7558 Gouvernance
  • 2696/7558 Portrait/Entretien
  • 223/7558 Radio
  • 1150/7558 TIC pour la santé
  • 426/7558 Propriété intellectuelle
  • 87/7558 Langues/Localisation
  • 1635/7558 Médias/Réseaux sociaux
  • 3053/7558 Téléphonie
  • 286/7558 Désengagement de l’Etat
  • 1563/7558 Internet
  • 176/7558 Collectivités locales
  • 622/7558 Dédouanement électronique
  • 1801/7558 Usages et comportements
  • 1548/7558 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 832/7558 Audiovisuel
  • 4887/7558 Transformation digitale
  • 583/7558 Affaire Global Voice
  • 260/7558 Géomatique/Géolocalisation
  • 499/7558 Service universel
  • 1003/7558 Sentel/Tigo
  • 266/7558 Vie politique
  • 2421/7558 Distinction/Nomination
  • 51/7558 Handicapés
  • 1055/7558 Enseignement à distance
  • 1079/7558 Contenus numériques
  • 885/7558 Gestion de l’ARTP
  • 269/7558 Radios communautaires
  • 2731/7558 Qualité de service
  • 687/7558 Privatisation/Libéralisation
  • 198/7558 SMSI
  • 723/7558 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4068/7558 Innovation/Entreprenariat
  • 2036/7558 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 74/7558 Internet des objets
  • 256/7558 Free Sénégal
  • 1166/7558 Intelligence artificielle
  • 303/7558 Editorial
  • 18/7558 Gaming/Jeux vidéos
  • 37/7558 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous