OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2020 > Juin 2020 > Le nouvelle effervescence des start up en Afrique

Le nouvelle effervescence des start up en Afrique

jeudi 25 juin 2020

Innovation/Entreprenariat

Les trois femmes, dirigeantes de jeunes pousses africaines, présentes à la tribune du Sommet des start-up de Challenges révèlent tout le dynamisme de cet écosystème sur le continent noir. Avant la crise sanitaire, les montants investis avaient même explosé.

L’histoire est révélatrice du big bang numérique qui touche aussi l’Afrique. A la tribune du Sommet des Start up de Challenges, Diana Brondel, co-fondatrice de Xaalis, plateforme d’éducation financière pour adolescents, a expliqué, avec enthousiasme, son projet de développer une nouvelle banque en France…à partir du Sénégal. C’est en effet à Dakar, la capitale sénégalaise, qu’est basée la dizaine d’ingénieurs, qui font fonctionner cette nouvelle banque pour les 12-17 ans. « On m’a d’abord pris pour une illuminée. Mais j’étais intimement convaincue qu’il y avait une niche pour fournir aux jeunes des solutions de paiement et surtout pour leur assurer une éducation financière », avance Diana Brondel. A Dakar, qui a l’ambition de devenir un grand pôle numérique, cette franco-sénégalaise a pu trouver les ressources humaines, grâce au aux nombreuses écoles d’informatique qui se sont créées. Et elle n’hésite pas à s’attaquer aux grandes banques françaises, en visant 40 000 clients en 2020, même si son objectif n’est pas de « cannibaliser leur clientèle » mais d’en cibler une nouvelle, les ados. Elle a, en tout cas, noué un partenariat assez novateur avec l’institut pour l’éducation financière du public, une association soutenue notamment par les banques, afin d’offrir une aide aux ados pour gérer leur épargne.

Accompagner les nombreux jeunes entrepreneurs

En Afrique, l’écosystème des start-up est en pleine ébullition. Les jeunes pousses se multiplient, dans tous les secteurs, avec d’impressionnantes levées de fonds, avant la crise sanitaire : plus de 2 milliards de dollars ont été récoltés en 2019 selon Partech, une hausse de 74 %, notamment au Kenya, au Nigéria et en Afrique du Sud. Avec un engouement pour la finance et l’éducation. En témoigne l’incubateur Jokkolabs, lui aussi basé au Sénégal, créé il y a dix ans, l’un des pionniers du secteur, qui s’est beaucoup développé. « La population jeune va rapidement doubler, a relevé Fatoumata Niang Nioxx, la directrice exécutive. Nous devons être aux côtés de ces nombreux jeunes entrepreneurs pour les accompagner. D’autant qu’ils ont la rage d’avancer ». Le fondateur de Jokkolabs, le libano-malien, Karim Sy -qui fait partie du conseil présidentiel pour l’Afrique créé par Emmanuel Macron-, a aussi créé un vaste réseau, Digital Africa, à destination des entreprises Tech du continent en partenariat avec l’Agence française de développement.

Désormais, les grands groupes appuient les start up

Cette ébullition ne laisse pas les grands groupes indifférents. Auparavant, les géants de la Tech avaient plutôt tendance à racheter et étouffer ces start-up, qui pouvaient leur faire concurrence. Désormais, ils cherchent plutôt à les booster. C’est le cas d’Orange qui a créé son fonds Orange Digital Ventures de 50 millions d’euros pour investir dans les jeunes pousses africaines. « Nous avons réalisé que les start up nous permettent de répondre à des besoins souvent très spécifiques de nos clients, estime Elisabeth Medoou Badang, directrice de zone pour Orange Middle East and Africa. Et nous espérons qu’elles deviennent un jour des licornes ». Au vu des montants investis sur le continent noir, cela pourrait ne pas tarder.

Thierry Fabre

(Source : Challenges, 25 juin 2020)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2890/3338 Régulation des télécoms
  • 237/3338 Télécentres/Cybercentres
  • 2287/3338 Economie numérique
  • 1202/3338 Politique nationale
  • 3292/3338 Fintech
  • 393/3338 Noms de domaine
  • 1309/3338 Produits et services
  • 960/3338 Faits divers/Contentieux
  • 469/3338 Nouveau site web
  • 3338/3338 Infrastructures
  • 1292/3338 TIC pour l’éducation
  • 153/3338 Recherche
  • 156/3338 Projet
  • 2306/3338 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1275/3338 Sonatel/Orange
  • 1075/3338 Licences de télécommunications
  • 220/3338 Sudatel/Expresso
  • 636/3338 Régulation des médias
  • 847/3338 Applications
  • 674/3338 Mouvements sociaux
  • 1106/3338 Données personnelles
  • 157/3338 Big Data/Données ouvertes
  • 390/3338 Mouvement consumériste
  • 229/3338 Médias
  • 417/3338 Appels internationaux entrants
  • 1177/3338 Formation
  • 54/3338 Logiciel libre
  • 1457/3338 Politiques africaines
  • 666/3338 Fiscalité
  • 131/3338 Art et culture
  • 359/3338 Genre
  • 1159/3338 Point de vue
  • 681/3338 Commerce électronique
  • 977/3338 Manifestation
  • 219/3338 Presse en ligne
  • 79/3338 Piratage
  • 142/3338 Téléservices
  • 657/3338 Biométrie/Identité numérique
  • 202/3338 Environnement/Santé
  • 227/3338 Législation/Réglementation
  • 224/3338 Gouvernance
  • 1173/3338 Portrait/Entretien
  • 89/3338 Radio
  • 523/3338 TIC pour la santé
  • 177/3338 Propriété intellectuelle
  • 41/3338 Langues/Localisation
  • 738/3338 Médias/Réseaux sociaux
  • 1392/3338 Téléphonie
  • 130/3338 Désengagement de l’Etat
  • 832/3338 Internet
  • 71/3338 Collectivités locales
  • 259/3338 Dédouanement électronique
  • 792/3338 Usages et comportements
  • 658/3338 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 353/3338 Audiovisuel
  • 2308/3338 Transformation digitale
  • 264/3338 Affaire Global Voice
  • 136/3338 Géomatique/Géolocalisation
  • 225/3338 Service universel
  • 415/3338 Sentel/Tigo
  • 112/3338 Vie politique
  • 997/3338 Distinction/Nomination
  • 20/3338 Handicapés
  • 465/3338 Enseignement à distance
  • 441/3338 Contenus numériques
  • 361/3338 Gestion de l’ARTP
  • 118/3338 Radios communautaires
  • 1306/3338 Qualité de service
  • 292/3338 Privatisation/Libéralisation
  • 90/3338 SMSI
  • 336/3338 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1845/3338 Innovation/Entreprenariat
  • 864/3338 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 29/3338 Internet des objets
  • 117/3338 Free Sénégal
  • 532/3338 Intelligence artificielle
  • 132/3338 Editorial
  • 6/3338 Gaming/Jeux vidéos
  • 14/3338 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous