OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2023 > Novembre 2023 > Le ministre de la communication à l’assemblée générale des régulateurs de (…)

Le ministre de la communication à l’assemblée générale des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l’ouest : “J’invite les régulateurs des télécommunications à accorder une attention au développement de ce secteur …”

samedi 18 novembre 2023

Régulation des télécoms

Les régulateurs de télécommunications/de l’Afrique de l’Ouest (Artao) étaient en conclave les 7 et 8 novembre 2023 à l’hôtel Azalaï pour adopter leurs Statuts révisés. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, qui avait à ses côtés les responsables de l’Artao.

Au cours de cette Assemblée, il s’agissait pour les régulateurs de télécommunications/de l’Afrique de l’Ouest d’adapter les textes régissant la télécommunication dans l’espace ouest africain aux réalités du moment. La cérémonie d’ouverture a été une tribune pour Saïdou Pona Sankaré (Président de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des Postes “AMRTP” et Président du Comité exécutif de l’Artao de rappeler qu’il y a deux décennies les autorités de régulation avaient conduit avec détermination, en liaison avec les hautes autorités des Etats membres de l’Artao, le processus de libéralisation du secteur des télécommunications des Tics et des Postes.

“Si au départ, nos ambitions étaient de développer les services classique des télécommunications, telle que la voix (fixe et mobile) et le SMS, de nos jours, les évolutions, voire les ruptures technologiques ont conféré au secteur une dimension nouvelle, une envergure plus large, qui placent aux confluences de toutes les activités socioéconomiques. Le téléphone classique est potentiellement, et parfois pratiquement, une banque, une radio, une télévision, un magasin, etc. Autrement dit, notre secteur est le socle premier de l’économie numérique. Etre en capacité, notamment au titre de l’Etat, de s’occuper professionnellement des télécoms, des Postes, des Tics, qui intéressent d’une façon ou d’une autre, l’ensemble des couches socioéconomiques de nos pays tout entier est un privilège exigeant de chacun de nous un engagement plein. Les réformes engagées, et sans cesse entretenues par nos gouvernements, ont permis de réaliser des avancées sans précédents dans le secteur des télécommunications.

Les objectifs assignés à ces réformes tendent à optimiser les capacités de nos Autorités de régulation à renforcer la large démocratisation de l’accès aux services de télécommunications et le soutien du secteur à l’économie nationale. Nous constituons ensemble l’un des acteurs majeurs de cette révolution. Nos efforts doivent être soutenus pour renforcer la large démocratisation de l’accès à la téléphonie tant en termes de couverture de nos pays par les réseaux de télécommunication que de baisse drastique des coûts/tarifs. Tous les segments de marché, tous les services de télécommunications doivent être concernés par une baisse très importante à la fois des coûts d’accès et des tarifs. Les opérateurs de télécommunications et les autres acteurs qui doivent leur présence à ces réformes, contribuent tous au développement. Ils créent des milliers d’emplois de toute nature et de toutes catégories. Singulièrement en faveur des populations dont l’insertion socioprofessionnelle est la plus malaisée au regard de leur niveau peu élevé d’instruction et d’éducation. Ils permettent à nos concitoyens remarquablement bien formés d’occuper des postes de haut niveau, parfois en rentrant de l’étranger. Ce qui est en soi appréciable car les hauts potentiels nationaux se mettent directement au service de nos pays”, a-t-il déclaré.

A son entendement, le régulateur doit faciliter, permettre, entre autres, l’extension du réseau aux localités les plus reculées ; la modernisation et la sécurisation des réseaux mobiles, fixes et Internet ; l’introduction de services innovants. “Ainsi, c’est notre rôle et notre responsabilité, au nom de nos Etats, d’aménager les conditions de toute nature permettant d’assurer pour les acteurs du secteur un environnement favorable à un tel pilotage dynamique des activités télécoms postales et Tics. Le régulateur doit pouvoir, notamment, accompagner les acteurs du secteur de manière spécifique, pour apporter souffle et vigueur à leurs activités, constituant par nature un support à celles d’une multitude d’autres agents socioéconomiques. Cependant, le défi est, non seulement de s’adapter, mais également d’anticiper sur les évolutions auxquelles notre secteur est et sera confronté. Cet exercice, nous ne saurons le réaliser qu’avec des textes adaptés. Nos textes fondateurs étaient bien adaptés au contexte d’alors. Il s’agissait, à l’époque, de basiquement disposer des réseaux et des services de base. Nous avons pris en charge la régulation sectorielle dans nos pays respectifs et dans notre cadre actuel de concertation. Cette prise en charge nous a permis de dénombrer quelques sujets de fond, qui nous semblaient alors mériter une attention particulière que nous leur avons bien évidemment apporté. Ils portent, sans être exhaustifs sur, entre autres, l’appréhension des services nouveaux liés à l’évolution technologique rapide dans le secteur ; l’articulation des règles de compétence ; la détermination de marchés pertinents nouveaux ; la stratégie opérationnelle en matière de service universel ; la gouvernance d’Internet ; l’interconnexion ; les conditions et modalités de partage d’infrastructures ; le développement physique des réseaux de télécommunication”, a-t-il rappelé.

Il a fait savoir qu’une équipe de juristes a été mise en place. Cette équipe a produit, en 6 mois, un avant-projet de document qui a été transmis au Comité qui ordonna d’organiser des réunions plus larges et ouvertes à tous les pays. Ainsi, deux réunions ont été organisées pour examiner le document. Et les résultats de ces travaux sont soumis en Assemblée à Bamako pour adoption.

En ouvrant l’Assemblée générale extraordinaire, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène a trouvé normal de voir l’Artao suivre la même évolution tracée par les politiques, les cadres politique et réglementaire des télécommunications harmonisés. Selon lui, les régulateurs sont sans aucun doute les meilleurs conseillers pour la prise en charge ou l’anticipation sur l’évolution du secteur des télécommunications au vue de leurs liens permanents avec les différents acteurs. “Nous ne cessons de le dire, le Secteur des télécommunications est sans aucun doute celui qui a plus d’interactions avec d’autres comme celui des finances, des échanges commerciaux, de l’éducation, des jeux et de la sécurité, et tant d’autres, Il est le secteur qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs de services. Notre secteur est celui qui se trouve aujourd’hui à la croisée de plusieurs autres secteurs et avec l’émergence de la Data, il n’arrête pas d’élargir ses domaines illimités d’intervention. La bonne marche de ce secteur permet de prendre de l’avance de rattraper le retard accusé dans d’autres secteurs. Les communications électroniques peuvent servir de levier pour le développement général et celui de notre économie en particulier. Chers régulateurs, je vous invite à accorder une attention au développement de ce secteur qui est un outil non seulement de communication mais une valeur ajoutée”, a-t-il dit.

Le ministre a conseillé les régulateurs à se mettre ensemble et agir de concert pour satisfaire les attentes des populations. Il a espéré que les Statuts révisés qui seront adoptés par la présente Assemblée générale extraordinaire donneront les moyens aux régulateurs afin de jouer pleinement leur rôle de Régulateur au profit des populations de l’Afrique de l’Ouest.

Siaka Doumbia

(Source : Maliweb, 18 novembre 2023)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4534/5252 Régulation des télécoms
  • 348/5252 Télécentres/Cybercentres
  • 3496/5252 Economie numérique
  • 1801/5252 Politique nationale
  • 5052/5252 Fintech
  • 530/5252 Noms de domaine
  • 2025/5252 Produits et services
  • 1587/5252 Faits divers/Contentieux
  • 803/5252 Nouveau site web
  • 5252/5252 Infrastructures
  • 1840/5252 TIC pour l’éducation
  • 194/5252 Recherche
  • 244/5252 Projet
  • 3716/5252 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1900/5252 Sonatel/Orange
  • 1626/5252 Licences de télécommunications
  • 284/5252 Sudatel/Expresso
  • 1044/5252 Régulation des médias
  • 1298/5252 Applications
  • 1106/5252 Mouvements sociaux
  • 1699/5252 Données personnelles
  • 155/5252 Big Data/Données ouvertes
  • 618/5252 Mouvement consumériste
  • 369/5252 Médias
  • 659/5252 Appels internationaux entrants
  • 1665/5252 Formation
  • 96/5252 Logiciel libre
  • 2251/5252 Politiques africaines
  • 1027/5252 Fiscalité
  • 169/5252 Art et culture
  • 621/5252 Genre
  • 2028/5252 Point de vue
  • 1054/5252 Commerce électronique
  • 1496/5252 Manifestation
  • 330/5252 Presse en ligne
  • 127/5252 Piratage
  • 214/5252 Téléservices
  • 1018/5252 Biométrie/Identité numérique
  • 332/5252 Environnement/Santé
  • 369/5252 Législation/Réglementation
  • 366/5252 Gouvernance
  • 1786/5252 Portrait/Entretien
  • 145/5252 Radio
  • 787/5252 TIC pour la santé
  • 289/5252 Propriété intellectuelle
  • 58/5252 Langues/Localisation
  • 1118/5252 Médias/Réseaux sociaux
  • 2015/5252 Téléphonie
  • 193/5252 Désengagement de l’Etat
  • 1050/5252 Internet
  • 116/5252 Collectivités locales
  • 495/5252 Dédouanement électronique
  • 1261/5252 Usages et comportements
  • 1076/5252 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 572/5252 Audiovisuel
  • 3523/5252 Transformation digitale
  • 387/5252 Affaire Global Voice
  • 185/5252 Géomatique/Géolocalisation
  • 333/5252 Service universel
  • 666/5252 Sentel/Tigo
  • 174/5252 Vie politique
  • 1682/5252 Distinction/Nomination
  • 37/5252 Handicapés
  • 701/5252 Enseignement à distance
  • 746/5252 Contenus numériques
  • 586/5252 Gestion de l’ARTP
  • 182/5252 Radios communautaires
  • 1952/5252 Qualité de service
  • 493/5252 Privatisation/Libéralisation
  • 145/5252 SMSI
  • 499/5252 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2731/5252 Innovation/Entreprenariat
  • 1407/5252 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5252 Internet des objets
  • 173/5252 Free Sénégal
  • 904/5252 Intelligence artificielle
  • 202/5252 Editorial
  • 20/5252 Gaming/Jeux vidéos
  • 30/5252 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous