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Le Cnra met en demeure Walf tv, Rdv, Rts...

vendredi 2 novembre 2007

Régulation des médias

Cité dans le dernier avis trimestriel du Conseil national de régulation de l’audiovisuel, Walf Tv n’a pas tardé à justifier ses choix. Au cours d’un point de presse, tenu hier au siège de la télévision, sis au front de terre, le patron du groupe Wal Fadjri, Sidy Lamine Niasse, a jugé la décision du Cnra d’illégale. Car pour lui, « elle n’est basée sur aucune loi, mais sur des commentaires ».

« Seule la loi doit nous interdire de faire quoi que ce soit. La mise en demeure du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) est sans objet puisse qu’elle ne se base pas sur la loi ». C’est la réponse servie hier par le Pdg du groupe Wal Fadjri face à l’exigence du Cnra de retirer l’image du président Wade du générique de l’émission Xumb te dagan, dans sa dernière sortie. Sidy Lamine Niasse soutient que « la présidente du Cnra ne s’est basée que sur des commentaires et des avis d’une certaine frange de la population ». « Mais de quelle frange parle le Cnra ? Et pour quel pourcentage de la population ? », s’interroge le patron de Wal Fadjri.

Ressentant ainsi « un indicible sentiment de tristesse », Sidy Lamine Niasse soutient que le groupe Wal Fadjri est peiné de voir que « ceux qui sont chargés de réguler l’audiovisuel soient si réfractaires à l’humour ». « La mise en demeure du Cnra, note-t-il, est d’autant plus grave qu’elle veut tuer la liberté d’expression et la création artistique ». « Le Cnra n’a rien compris en nous accusant de tourner en dérision le président de la République et d’en présenter une image caricaturale parce que l’image n’est pas caricaturale mais satirique ». Pour le Pdg du groupe, c’est un recul démocratique de plus de vingt ans que le Cnra veut faire à notre pays.

Selon lui, l’institution du président de la République n’est pas taboue. Et il entend continuer à la présenter sous sa dimension humaine. « Nous avons décidé de continuer ce que nous avons entrepris, convaincu aujourd’hui plus qu’hier que les institutions de la République ne doivent pas être taboues (...) Mais nous récusons cette sacralisation à outrance que veulent en faire les censeurs du Cnra », soutient Sidy Lamine Niasse. La création artistique, qui montre le géni de nos artistes à l’image des guignols français, n’est pas contraire à notre culture. « Pour qu’ils ne viennent à sortir qu’une telle pratique ne cadre pas avec nos réalités socioculturelles, ils ont dû faire table rase de la presse satirique qui existe depuis longtemps au Sénégal », souligne notre interlocuteur.

Répondant ainsi à la sortie de la présidente du Cnra sur la façon du groupe Wal Fadjri de faire la radio télévision, Sidy Lamine Niasse estime que « Mme Nancy Ndiaye Ngom s’est permis de faire un commentaire désobligeant, qui n’est pas son rôle ». Il faut, note-t-il, qu’il sache que « nous avons fait le choix de faire de l’information télévisée à chaud, à proximité avec les moyens disponibles, nous sommes à l’âge du numérique ». Seulement, fait remarquer le patron de Wal Fadjri, « cette façon de faire la télévision dépasse l’entendement de la présidente du Cnra qui vit encore à l’ère préhistorique de la télévision ».

Concernant les Sms, diffusés sur les télévisions, Wal Fadjri ne se sent pas viser, car « par professionnalisme nous n’avons jamais accepté de laisser défiler sur nos écrans des Sms racoleurs ou faisant de la publicité mensongère ». Paradoxalement, relève Sidy Lamine Niasse, « quarante-huit heures avant la mise en demeure du Cnra, l’Agence de régulation des télécommunications et des postes a donné à Walf Tv l’autorisation de couvrir l’ensemble du territoire national par voie hertzienne. »

F. K. Sène

(Source : Wal Fadjri, 2 novembre 2007)

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