OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2023 > Décembre 2023 > Lancement de la digitalisation des attestations d’assurance automobile : (…)

Lancement de la digitalisation des attestations d’assurance automobile : Relever le défi de l’inclusion

vendredi 29 décembre 2023

Transformation digitale

Le ministère sénégalais en charge des finances et du budget a magnifié le lancement jeudi, 28 décembre à Dakar, de la digitalisation et la dématérialisation des attestations d’assurance automobile, une initiative de l’Association des assureurs du Sénégal (Aas). Présidant la cérémonie d’ouverture , le coordonnateur de la direction générale du secteur financier, Ange Constatin Mancabou a souligné le défi majeur auquel reste encore confrontée l’assurance sénégalaise, l’assurance africaine de manière générale , à savoir l’inclusion.

« Sans être exhaustif, je voudrais, dans cette dynamique d’innovations, penser à la mise en œuvre de la Convention. Après « un retard accusé » dans le numérique, par rapport à des pays comme la Côte d’Ivoire, le secteur de l’assurance sénégalais entame désormais la digitalisation de ses activés, en commençant par la branche « assurance automobile ». Une initiative saluée, à sa juste valeur, par la tutelle, le ministère en charge des finances et du budget.

« Il est heureux de constater que le secteur de l’assurance sénégalaise va entrer dans une ère de transformation numérique par le biais de l’assurance automobile au moment où le test de l’assurance électronique est pratiquement finalisé au niveau de la Cima (Conférence interafricaine des marchés d’assurance) et devrait être adopté très prochainement par les organes habilités », s’est réjoui le coordonnateur de la direction générale du secteur financier.

Au-delà de la question de la transformation numérique, Ange Constantin Mancabou a signalé lors de la cérémonie de lancement, qu’il paraissait important de rappeler le défi majeur auquel reste encore confrontée l’assurance sénégalaise, l’assurance africaine de manière générale. Il s’agit, selon lui, du défi de l’inclusion.

En effet, il a confié que l’Afrique reste le continent qui compte le moins d’assurés mais où le besoin de sécurité des personnes et des biens, des activités économiques, des investissements et de l’environnement est encore crucial.

En ce sens, il a souligné que dans la zone Cima le taux de pénétration moyen de l’assurance peine à dépasser le 1%. Au Sénégal, a-t-il ajouté, nous en sommes à un taux de 1,47% contre une moyenne africaine de 2,7% et une moyenne mondiale de 7%. C’est dire qu’il reste encore du chemin à parcourir par le secteur des assurances au Sénégal.

Pour lui, le choix porté sur l’assurance automobile pour entamer ce processus de dématérialisation des activités oblige les acteurs à bien réussir cette ambitieuse innovation en prenant en considération les préoccupations de l’ensemble des parties prenantes de cette assurance.

En effet, il a rappelé que l’assurance automobile qui représente une grande part de l’activité de ce secteur mobilise plusieurs acteurs connexes intervenant dans la gestion des contrats.

L’assurance automobile cristallise, d’après lui, l’essentiel des motifs d’insatisfaction des usagers vis-à-vis de l’assurance et participe ainsi au déficit d’image qui affecte la profession de l’assurance.

« C’est dans ce sens qu’il faut d’ailleurs comprendre toutes les mesures réglementaires qui ont été adoptées par le régulateur, notamment, dans les procédures de souscription, de l’indemnisation mais également dans les délais de traitement des réclamations », a-t-il expliqué.

Ange Constantin Mancabou est d’avis, à ce titre, que le processus de dématérialisation, au-delà de sa fonction support, doit intégrer un ensemble d’innovations concourant à sa réussite afin de mieux garantir le respect des intérêts des assurés et bénéficiaires de contrats d’assurance.

Il a suggéré dans ce sillage qu’une de ces innovations pourrait être l’amélioration de la communication avec les usagers à travers une plateforme d’informations et de réception des réclamations. Ceci dans l’objectif de réduire sensiblement les contentieux des assurances.

Une autre innovation, a-t-il énuméré dans la foulée, pourrait porter sur les interactions à envisager avec les autres parties prenantes en vue de faciliter les contrôles de la satisfaction à l’obligation de l’assurance automobile par les usagers.

Il n’a pas manqué de rappeler les efforts de l’Etat sénégalais pour faciliter les procédures administratives aux usagers. Il a confié, en sens, que la direction générale du trésor public a développé une première solution de dématérialisation et de collecte d’amandes forfaitaires de la police de circulation.

Une initiative qui, d’après lui, entre dans le cadre de la modernisation des procédures administratives et dont la mise en œuvre est prévue pour être effective en 2024.

C’est également dans cette dynamique que « la Direction générale des impôts et des domaines (Dgid) a lancé, il y a 10 ans déjà, le processus de dématérialisation des déclarations et paiements de taxes, contribuant ainsi à l’allègement des procédures fiscales et à l’amélioration de la qualité des services rendus aux usagers ».

Les chantiers de l’innovation sont encore très ouverts et cela nécessite la mobilisation de tous les acteurs. Il a réitéré le soutien du département ministériel piloté par Mamadou Moustapha Ba au secteur de l’assurance.

« Vous pourrez compter, dans ce processus, sur l’appui et l’accompagnement de la tutelle qu’assure le ministère en charge des finances et du budget », a conclu Ange Constantin Mancabou.

Bassirou Mbaye

(Source : Le Journal de l’économie sénégalaise, 29 décembre 2023)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4565/5525 Régulation des télécoms
  • 347/5525 Télécentres/Cybercentres
  • 3503/5525 Economie numérique
  • 1851/5525 Politique nationale
  • 5084/5525 Fintech
  • 602/5525 Noms de domaine
  • 2482/5525 Produits et services
  • 1564/5525 Faits divers/Contentieux
  • 761/5525 Nouveau site web
  • 5525/5525 Infrastructures
  • 1736/5525 TIC pour l’éducation
  • 196/5525 Recherche
  • 243/5525 Projet
  • 3558/5525 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1990/5525 Sonatel/Orange
  • 1644/5525 Licences de télécommunications
  • 278/5525 Sudatel/Expresso
  • 1012/5525 Régulation des médias
  • 1568/5525 Applications
  • 1085/5525 Mouvements sociaux
  • 1653/5525 Données personnelles
  • 140/5525 Big Data/Données ouvertes
  • 624/5525 Mouvement consumériste
  • 374/5525 Médias
  • 694/5525 Appels internationaux entrants
  • 1738/5525 Formation
  • 97/5525 Logiciel libre
  • 2512/5525 Politiques africaines
  • 1002/5525 Fiscalité
  • 172/5525 Art et culture
  • 604/5525 Genre
  • 1825/5525 Point de vue
  • 1071/5525 Commerce électronique
  • 1612/5525 Manifestation
  • 329/5525 Presse en ligne
  • 126/5525 Piratage
  • 212/5525 Téléservices
  • 1082/5525 Biométrie/Identité numérique
  • 363/5525 Environnement/Santé
  • 343/5525 Législation/Réglementation
  • 367/5525 Gouvernance
  • 1890/5525 Portrait/Entretien
  • 149/5525 Radio
  • 792/5525 TIC pour la santé
  • 278/5525 Propriété intellectuelle
  • 60/5525 Langues/Localisation
  • 1250/5525 Médias/Réseaux sociaux
  • 2100/5525 Téléphonie
  • 192/5525 Désengagement de l’Etat
  • 1031/5525 Internet
  • 119/5525 Collectivités locales
  • 425/5525 Dédouanement électronique
  • 1294/5525 Usages et comportements
  • 1100/5525 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 569/5525 Audiovisuel
  • 3860/5525 Transformation digitale
  • 389/5525 Affaire Global Voice
  • 164/5525 Géomatique/Géolocalisation
  • 330/5525 Service universel
  • 672/5525 Sentel/Tigo
  • 177/5525 Vie politique
  • 2175/5525 Distinction/Nomination
  • 36/5525 Handicapés
  • 707/5525 Enseignement à distance
  • 812/5525 Contenus numériques
  • 593/5525 Gestion de l’ARTP
  • 178/5525 Radios communautaires
  • 2193/5525 Qualité de service
  • 561/5525 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5525 SMSI
  • 481/5525 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2879/5525 Innovation/Entreprenariat
  • 1351/5525 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5525 Internet des objets
  • 172/5525 Free Sénégal
  • 820/5525 Intelligence artificielle
  • 195/5525 Editorial
  • 10/5525 Gaming/Jeux vidéos
  • 27/5525 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous