OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > Mai 2025 > Fintech au Sénégal : la BCEAO exprime ses préoccupations et appelle à la (…)

Fintech au Sénégal : la BCEAO exprime ses préoccupations et appelle à la régularisation

vendredi 9 mai 2025

Fintech

Le paysage florissant des technologies financières au Sénégal révèle une réalité contrastée. Sur une centaine de start-up recensées dans le pays, seules deux ont obtenu l’agrément de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette annonce alarmante a été faite par François Sène, directeur national de la BCEAO pour le Sénégal, lors d’un point de presse où il a évoqué l’évolution de ce secteur en pleine expansion.

Un taux d’agrément faible et des risques pour les consommateurs

M. Sène a souligné que si une quinzaine de dossiers de fintech ont fait l’objet d’une instruction avancée, le nombre d’agréments délivrés reste infime. Cette situation soulève des questions quant à la capacité de ces entreprises à respecter le cadre réglementaire en vigueur. Le directeur de la BCEAO a insisté sur l’importance cruciale de cette conformité, non seulement pour la stabilité du secteur financier, mais également pour la protection des consommateurs.

Il est revenu sur les risques auxquels s’exposent les utilisateurs de porte-monnaie électroniques en cas de fraude ou de préjudice, soulignant la difficulté de recours et les délais potentiellement longs pour recouvrer leur argent en l’absence d’une traçabilité adéquate des opérations. « L’autorité (la BCEAO) ne peut pas aider les déposants, s’ils font des opérations dont la traçabilité n’est pas suffisamment forte », a-t-il averti.

Délai expiré et appel à la conformité

La BCEAO se montre ferme quant au respect de la réglementation qui encadre les activités des fintech au Sénégal, entrée en vigueur le 23 janvier 2024. M. Sène a rappelé qu’un délai de quinze mois avait été accordé aux entreprises pour se mettre en conformité, un délai qui a expiré le 2 mai dernier après deux reports de six mois.

Le directeur national de la BCEAO pour le Sénégal appelle les fintech à prendre leurs responsabilités et à se conformer rapidement aux règles établies. Il a cependant reconnu le potentiel de ces entreprises, les qualifiant de « très solides » et faisant preuve de « beaucoup d’innovation », estimant qu’elles ont la capacité de s’adapter au cadre légal.

Enjeux de lutte contre le blanchiment d’argent

Le contexte réglementaire est d’autant plus crucial que le Sénégal, récemment retiré de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), fera l’objet d’un nouvel examen « dès le début de l’année 2026 ». Dans cette perspective, François Sène a insisté sur la nécessité de « consolider le dispositif national de lutte contre le blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme ». La conformité des fintech à la réglementation est donc un enjeu majeur pour la crédibilité et la stabilité financière du pays.

En conclusion, si le dynamisme et l’innovation des fintech sénégalaises sont indéniables, leur faible taux d’agrément par la BCEAO soulève des préoccupations importantes. La Banque centrale appelle à une mise en conformité rapide et stricte pour garantir la protection des utilisateurs et la solidité du secteur financier, dans un contexte de renforcement de la lutte contre le blanchiment d’argent. L’avenir des fintech au Sénégal passera inévitablement par une adhésion rigoureuse au cadre réglementaire établi.

(Source : Social Net Link->https://www.socialnetlink.org/], 9 mai 2025)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4806/5296 Régulation des télécoms
  • 353/5296 Télécentres/Cybercentres
  • 3539/5296 Economie numérique
  • 1864/5296 Politique nationale
  • 5189/5296 Fintech
  • 534/5296 Noms de domaine
  • 2153/5296 Produits et services
  • 1510/5296 Faits divers/Contentieux
  • 763/5296 Nouveau site web
  • 5296/5296 Infrastructures
  • 1832/5296 TIC pour l’éducation
  • 256/5296 Recherche
  • 250/5296 Projet
  • 3565/5296 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1949/5296 Sonatel/Orange
  • 1679/5296 Licences de télécommunications
  • 349/5296 Sudatel/Expresso
  • 1040/5296 Régulation des médias
  • 1355/5296 Applications
  • 1119/5296 Mouvements sociaux
  • 1865/5296 Données personnelles
  • 337/5296 Big Data/Données ouvertes
  • 616/5296 Mouvement consumériste
  • 375/5296 Médias
  • 662/5296 Appels internationaux entrants
  • 1870/5296 Formation
  • 97/5296 Logiciel libre
  • 2298/5296 Politiques africaines
  • 1070/5296 Fiscalité
  • 167/5296 Art et culture
  • 600/5296 Genre
  • 1788/5296 Point de vue
  • 1060/5296 Commerce électronique
  • 1520/5296 Manifestation
  • 325/5296 Presse en ligne
  • 124/5296 Piratage
  • 210/5296 Téléservices
  • 1133/5296 Biométrie/Identité numérique
  • 319/5296 Environnement/Santé
  • 349/5296 Législation/Réglementation
  • 362/5296 Gouvernance
  • 1924/5296 Portrait/Entretien
  • 153/5296 Radio
  • 899/5296 TIC pour la santé
  • 286/5296 Propriété intellectuelle
  • 61/5296 Langues/Localisation
  • 1103/5296 Médias/Réseaux sociaux
  • 2178/5296 Téléphonie
  • 194/5296 Désengagement de l’Etat
  • 1054/5296 Internet
  • 119/5296 Collectivités locales
  • 430/5296 Dédouanement électronique
  • 1256/5296 Usages et comportements
  • 1062/5296 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 584/5296 Audiovisuel
  • 3843/5296 Transformation digitale
  • 391/5296 Affaire Global Voice
  • 160/5296 Géomatique/Géolocalisation
  • 341/5296 Service universel
  • 678/5296 Sentel/Tigo
  • 179/5296 Vie politique
  • 2004/5296 Distinction/Nomination
  • 35/5296 Handicapés
  • 727/5296 Enseignement à distance
  • 711/5296 Contenus numériques
  • 600/5296 Gestion de l’ARTP
  • 187/5296 Radios communautaires
  • 2153/5296 Qualité de service
  • 450/5296 Privatisation/Libéralisation
  • 139/5296 SMSI
  • 552/5296 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2860/5296 Innovation/Entreprenariat
  • 1384/5296 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/5296 Internet des objets
  • 173/5296 Free Sénégal
  • 986/5296 Intelligence artificielle
  • 207/5296 Editorial
  • 6/5296 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5296 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous