OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > 01.Janvier 2025 > Dr Khaliloullah Dia du ministère de la sante sur la digitalisation du (…)

Dr Khaliloullah Dia du ministère de la sante sur la digitalisation du système sanitaire : Abass Ndao et Kaffrine se portent bien

mardi 14 janvier 2025

TIC pour la santé

La digitalisation du dossier patient s’est étendue au niveau d’autres structures sanitaires du Sénégal. Après l’hôpital Abass Ndao de Dakar qui avait démarré la phase test, celui de Kaffrine porte aujourd’hui le projet. Selon Dr Ibrahima Khaliloullah Dia, chef du département Digital au ministère de la Santé, ledit projet occupe une place importante dans le nouveau référentiel du pays à savoir Sénégal 2050.

« Dans le master plan, dans la stratégie nationale de développement, le gouvernement a décidé d’utiliser la technologie pour améliorer la santé des populations. Le gouvernement a demandé au ministère de la Santé que la santé digitale soit un domaine prioritaire. Alors, ce que nous allons faire, c’est que nous avons déjà des outils qui existent que nous allons mettre à l’échelle » a-t-il renseigné. Selon Dr Dia, le dossier patient unique partagé est aujourd’hui en phase test dans deux structures sanitaires et bientôt, d’autres seront enrôlées. « Le Premier ministre nous a demandé d’aller vers une approche régionale. Ce que nous allons faire, déjà on est en phase pilote à l’hôpital Abass Ndao, également à l’hôpital de Kaffrine ». Revenant sur l’impact déjà constaté dans la mise en œuvre, il a renseigné : « les deux hôpitaux ont constaté qu’ils ont doublé leurs recettes avec le système qu’on a mis en place. Aujourd’hui, les médecins, les soignants sont très enthousiastes à utiliser le système parce que ça permet d’aller vite, de sécuriser les soins. Et depuis qu’on a installé, en tout cas, on a un retour très positif ».

En plus de l’installation dossier patient unique partagé, la télémédecine sera aussi utilisée pour combler les gaps en ressources humaines. Pour Docteur Dia, « il y des zones où on a encore des problèmes d’accès ». Et d’ajouter : « la télémédecine va nous permettre d’équiper des centres de santé qui pourront recevoir des patients et les connecter à des médecins qui sont dans d’autres zones. Mais il y a quand même des contraintes à cette digitalisation. Alors, il faut comprendre qu’il y a des enjeux au niveau mondial ». Enumérant les enjeux, il a fait savoir qu’il y a, la gouvernance des données, de l’économie de la donnée de santé. « Le chef de l’État a demandé à plusieurs reprises qu’on veille sur la souveraineté numérique de tout ce que nous faisons, mais surtout aussi de la donnée de santé qui fait l’objet d’une âpre lutte ou dispute entre les pays et les laboratoires ».

Avec ce nouveau projet du gouvernement les acteurs devront travailler pour mettre en place les mécanismes pouvant contenir cette digitalisation. Et dans cette démarche Dr Dia a évoqué d’autres contraintes liées à l’infrastructure numérique. « La donnée de santé digitalisée doit être hébergée dans des serveurs sécurisés qui respectent les normes et les standards au niveau mondial. On y travaille, parce qu’au niveau du Sénégal, il n’y a pas encore un hébergeur qui est certifié HDS, ça veut dire hébergeur de données de santé. De ce fait, nous devons encore travailler avec les opérateurs pour les aider à ce qu’ils puissent être certifiés HDS pour que nous tous, qu’on soit à l’aise quand on va commencer à héberger ces données ». Et d’ajouter : « il y a aussi, en termes de contraintes, ce cloisonnement, cette fragmentation. Il y a beaucoup de systèmes qui existent dans la santé, qui ne communiquent pas entre eux. Ce qui fait que le patient ne voyage pas avec son dossier médical, alors qu’il devrait le faire ».

Soulignons que Docteur Dia s’exprimait lors de l’atelier de l’association des journalistes en santé, population et développement entrant dans le cadre de leur collaboration avec Bill et Melinda Gates sur l’utilisation du digital pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive et sur la création de contenus en ligne.

Denise ZAROUR MEDANG

(Source : Sud Quotidien, 14 janvier 2025)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4558/5465 Régulation des télécoms
  • 347/5465 Télécentres/Cybercentres
  • 3459/5465 Economie numérique
  • 1788/5465 Politique nationale
  • 4991/5465 Fintech
  • 584/5465 Noms de domaine
  • 2442/5465 Produits et services
  • 1559/5465 Faits divers/Contentieux
  • 746/5465 Nouveau site web
  • 5465/5465 Infrastructures
  • 1728/5465 TIC pour l’éducation
  • 188/5465 Recherche
  • 244/5465 Projet
  • 3516/5465 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1906/5465 Sonatel/Orange
  • 1593/5465 Licences de télécommunications
  • 280/5465 Sudatel/Expresso
  • 1030/5465 Régulation des médias
  • 1537/5465 Applications
  • 1056/5465 Mouvements sociaux
  • 1630/5465 Données personnelles
  • 145/5465 Big Data/Données ouvertes
  • 596/5465 Mouvement consumériste
  • 364/5465 Médias
  • 648/5465 Appels internationaux entrants
  • 1699/5465 Formation
  • 94/5465 Logiciel libre
  • 2548/5465 Politiques africaines
  • 992/5465 Fiscalité
  • 170/5465 Art et culture
  • 580/5465 Genre
  • 1798/5465 Point de vue
  • 1024/5465 Commerce électronique
  • 1590/5465 Manifestation
  • 324/5465 Presse en ligne
  • 144/5465 Piratage
  • 204/5465 Téléservices
  • 1120/5465 Biométrie/Identité numérique
  • 351/5465 Environnement/Santé
  • 344/5465 Législation/Réglementation
  • 365/5465 Gouvernance
  • 1821/5465 Portrait/Entretien
  • 145/5465 Radio
  • 812/5465 TIC pour la santé
  • 278/5465 Propriété intellectuelle
  • 58/5465 Langues/Localisation
  • 1239/5465 Médias/Réseaux sociaux
  • 2058/5465 Téléphonie
  • 190/5465 Désengagement de l’Etat
  • 1020/5465 Internet
  • 121/5465 Collectivités locales
  • 410/5465 Dédouanement électronique
  • 1252/5465 Usages et comportements
  • 1028/5465 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 553/5465 Audiovisuel
  • 3698/5465 Transformation digitale
  • 394/5465 Affaire Global Voice
  • 160/5465 Géomatique/Géolocalisation
  • 324/5465 Service universel
  • 661/5465 Sentel/Tigo
  • 174/5465 Vie politique
  • 2126/5465 Distinction/Nomination
  • 36/5465 Handicapés
  • 698/5465 Enseignement à distance
  • 772/5465 Contenus numériques
  • 584/5465 Gestion de l’ARTP
  • 187/5465 Radios communautaires
  • 2124/5465 Qualité de service
  • 534/5465 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5465 SMSI
  • 479/5465 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2780/5465 Innovation/Entreprenariat
  • 1399/5465 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5465 Internet des objets
  • 173/5465 Free Sénégal
  • 811/5465 Intelligence artificielle
  • 201/5465 Editorial
  • 51/5465 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5465 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous