OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Juillet 2026 > Commerce africain : la ZLECAf prépare une infrastructure numérique continentale

Commerce africain : la ZLECAf prépare une infrastructure numérique continentale

mercredi 22 juillet 2026

Infrastructures

L’Afrique veut réduire les obstacles numériques qui compliquent encore les échanges entre ses pays. Une nouvelle initiative vise à interconnecter les infrastructures existantes et à faciliter les transactions des entreprises sur le continent.

Le commerce intra-africain pourrait bénéficier d’une nouvelle infrastructure numérique destinée à réduire les coûts des transactions transfrontalières et à faciliter l’accès des entreprises aux marchés du continent. Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et la Fondation ADI ont signé, le samedi 18 juillet à New York, un accord prévoyant la création d’une coentreprise chargée de mobiliser des financements pour développer cette infrastructure.

Le dispositif vise notamment à s’attaquer aux difficultés liées à la fragmentation des systèmes numériques et financiers qui compliquent encore les échanges entre les pays africains. Selon l’évaluation présentée dans le cadre de l’accord, ces insuffisances représenteraient jusqu’à 100 milliards de dollars de coûts annuels pour l’économie du continent. L’objectif est de réduire une grande partie de cette facture au cours des cinq prochaines années, en facilitant notamment les paiements transfrontaliers et la circulation des documents commerciaux.

Selon le communiqué de la ZLECAf, la future infrastructure devrait permettre de réduire jusqu’à 90 % le coût du règlement des paiements liés au commerce transfrontalier. Elle devrait également aider les entreprises à mieux valoriser certains actifs, notamment leurs stocks et leurs factures certifiées, pour faciliter leur accès au financement. Le projet entend ainsi apporter une réponse à l’un des principaux obstacles rencontrés par les entreprises africaines, en particulier les PME, pour développer leurs activités au-delà de leurs marchés nationaux.

Le dispositif repose sur trois axes. Le premier concerne la mise en place d’identités commerciales numériques vérifiables, permettant aux institutions financières et aux partenaires commerciaux de mieux évaluer la fiabilité et l’historique des entreprises. La deuxième porte sur la numérisation et la vérification des documents commerciaux afin de réduire les délais et les coûts administratifs liés aux opérations transfrontalières. Le troisième vise à assurer l’interopérabilité avec les infrastructures numériques et les plateformes de paiement déjà déployées sur le continent.

Les premiers déploiements devraient débuter dans des corridors commerciaux pilotes identifiés dans le cadre de la ZLECAf à partir de la fin de 2026. Le projet prévoit ensuite une extension progressive à l’échelle du continent pour atteindre une couverture complète d’ici 2030. Les infrastructures seront développées sur la base de normes ouvertes et devront s’inscrire dans le cadre juridique de la ZLECAf, notamment son protocole sur le commerce numérique.

Pour la ZLECAf, l’enjeu est également de permettre à davantage d’entreprises jusque-là exclues du commerce transfrontalier de participer au marché continental. Les PME ainsi que les entreprises dirigées par des femmes et des jeunes restent notamment confrontées à des difficultés d’accès au financement, à des systèmes de paiement peu interopérables et à l’absence de mécanismes permettant de vérifier facilement leur identité commerciale.

À terme, les deux parties estiment que cette infrastructure pourrait contribuer à accélérer le développement du commerce intra-africain, réduire le déficit de financement du commerce et favoriser la formalisation de millions de petites entreprises. Selon leurs projections, ces effets pourraient représenter jusqu’à 900 milliards de dollars supplémentaires de production pour les économies africaines d’ici 2030.

Samira Njoya

(Source : WeAreTechAfrica, 22 juillet 2026)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4562/5453 Régulation des télécoms
  • 346/5453 Télécentres/Cybercentres
  • 3441/5453 Economie numérique
  • 1778/5453 Politique nationale
  • 4964/5453 Fintech
  • 574/5453 Noms de domaine
  • 2391/5453 Produits et services
  • 1530/5453 Faits divers/Contentieux
  • 749/5453 Nouveau site web
  • 5453/5453 Infrastructures
  • 1730/5453 TIC pour l’éducation
  • 188/5453 Recherche
  • 243/5453 Projet
  • 3488/5453 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1883/5453 Sonatel/Orange
  • 1592/5453 Licences de télécommunications
  • 278/5453 Sudatel/Expresso
  • 1016/5453 Régulation des médias
  • 1528/5453 Applications
  • 1052/5453 Mouvements sociaux
  • 1625/5453 Données personnelles
  • 143/5453 Big Data/Données ouvertes
  • 595/5453 Mouvement consumériste
  • 362/5453 Médias
  • 643/5453 Appels internationaux entrants
  • 1694/5453 Formation
  • 94/5453 Logiciel libre
  • 2515/5453 Politiques africaines
  • 993/5453 Fiscalité
  • 169/5453 Art et culture
  • 584/5453 Genre
  • 1799/5453 Point de vue
  • 1023/5453 Commerce électronique
  • 1588/5453 Manifestation
  • 321/5453 Presse en ligne
  • 134/5453 Piratage
  • 204/5453 Téléservices
  • 1121/5453 Biométrie/Identité numérique
  • 346/5453 Environnement/Santé
  • 343/5453 Législation/Réglementation
  • 361/5453 Gouvernance
  • 1803/5453 Portrait/Entretien
  • 147/5453 Radio
  • 810/5453 TIC pour la santé
  • 278/5453 Propriété intellectuelle
  • 58/5453 Langues/Localisation
  • 1223/5453 Médias/Réseaux sociaux
  • 2046/5453 Téléphonie
  • 190/5453 Désengagement de l’Etat
  • 1020/5453 Internet
  • 117/5453 Collectivités locales
  • 411/5453 Dédouanement électronique
  • 1255/5453 Usages et comportements
  • 1028/5453 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 550/5453 Audiovisuel
  • 3657/5453 Transformation digitale
  • 388/5453 Affaire Global Voice
  • 160/5453 Géomatique/Géolocalisation
  • 325/5453 Service universel
  • 661/5453 Sentel/Tigo
  • 174/5453 Vie politique
  • 2117/5453 Distinction/Nomination
  • 35/5453 Handicapés
  • 699/5453 Enseignement à distance
  • 760/5453 Contenus numériques
  • 586/5453 Gestion de l’ARTP
  • 178/5453 Radios communautaires
  • 2101/5453 Qualité de service
  • 536/5453 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5453 SMSI
  • 474/5453 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2773/5453 Innovation/Entreprenariat
  • 1370/5453 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5453 Internet des objets
  • 171/5453 Free Sénégal
  • 801/5453 Intelligence artificielle
  • 197/5453 Editorial
  • 62/5453 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5453 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous