OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Février 2026 > Affaire Starlink : Les Syndicats de Sonatel Orange, Yas, Expresso et Cie (…)

Affaire Starlink : Les Syndicats de Sonatel Orange, Yas, Expresso et Cie listent leurs griefs

jeudi 19 février 2026

Mouvements sociaux

Expresso et Cie listent leurs griefs

Le débat autour de l’entrée de Starlink au Sénégal ne s’estompe pas. Samedi dernier, Alioune Sall, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du numérique, dans un entretien exclusif sur Seneweb, avait apporté des réponses sur plusieurs interrogations. Ce jeudi, les leaders de la coordination des syndicats des opérateurs de télécommunications ont fait face à la presse pour, eux aussi, livrer leurs arguments.

“Le ministre a fait une sortie lors de son émission du 15 février sur Seneweb, et enfin, il a dit à demi-mot que Starlink était un fournisseur d’accès Internet (FAI). Par conséquent, il a une autorisation et non une licence. Et cela, conformément à la loi 2018-28 portant Code des communications électroniques”, a souligné Mouhamadou Lamine Badji, secrétaire général du Syndicat des Travailleurs de Sonatel (Syts).

Starlink de Elon Musk, plus qu’un FAI

Il explique que les acteurs du secteur bénéficient, soit d’une licence, soit d’une autorisation ou d’une déclaration. Le syndicaliste renseigne qu’avant 2017, les FAI étaient soumis à un régime de licence. Mais, à partir de 2017, le législateur a opéré un assouplissement, a allégé le coût de leur licence à 100 millions de francs CFA et les a placés sous un régime d’autorisation.

“Les FAI au Sénégal, c’est Arc, Waaw et Ayo. Ils dépendent tous des opérateurs. Ils n’ont pas d’infrastructures propres, alors que Starlink a sa propre infrastructure et peut adresser la même échelle que les opérateurs. Le fait de vouloir étendre ce régime-là à Starlink n’est rien d’autre qu’un manque de vision stratégique pour l’État du Sénégal et un manque de patriotisme”, déclare M. Badji.

Le ticket d’entrée de 30 milliards

Lui et ses camarades ne sont pas d’accord avec le ministre qui assure que tout ce qui a été fait dans ce dossier, a été conforme à la législation en la matière. Pour lui, “l’Etat du Sénégal vient de commettre un crime économique en ne réclamant pas un ticket d’entrée qui devait être de 30 milliards de francs CFA”.

“C’est pourquoi nous réclamons à l’état du Sénégal une réforme du code des communications électroniques pour l’adapter à la réalité des opérateurs satellitaires, ce qui n’est pas encore le cas. Et en deuxième lieu, de réclamer à Starlink 30 milliards de francs CFA au titre de son ticket d’entrée”, dit-il.

Ce que Sonatel, Expresso et Cie ont payé

Pour M. Badji, il y a aussi une question d’équité qui se pose sur ce dossier. Il rappelle que Sonatel a payé 100 milliards pour sa 4G et le renouvellement de sa concession, puis 34,5 milliards de FCFA pour la 5G. Yas avait payé pour sa 4G le montant de 27 milliards et 13,5 milliards pour la 5G. Expresso avait payé 5 milliards pour sa 5G. Donc, les syndicalistes estiment que Starlink doit être soumis au même régime imposé aux opérateurs.

Quant à la thèse de l’introduction de Starlink pour aider à assurer une connectivité universelle, elle “est sans fondement” indique la coordination des syndicats des opérateurs de télécoms. Elle déclare que s’il existe des zones blanches aujourd’hui au Sénégal, c’est parce que l’Etat, après avoir collecté plus de 200 milliards de FCFA des opérateurs pour, entre autres, la connectivité universelle, les a détournés vers d’autres objectifs différents de la couverture des zones blanches.

“En outre, il va falloir que l’Etat nous dise comment les kits et les abonnements de Starlink, qui coûtent plus chers que les offres des opérateurs, assureront-t-ils la couverture des zones blanches où les populations ont pour la plupart de maigres ressources ? A-t-il été question dans le cahier des charges de Starlink de le restreindre à la couverture des seules zones blanches ?”, demandent la coordination.

Youssouf Sané

(Source : Seneweb, 19 février 2026)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4680/5361 Régulation des télécoms
  • 367/5361 Télécentres/Cybercentres
  • 3536/5361 Economie numérique
  • 1814/5361 Politique nationale
  • 5040/5361 Fintech
  • 537/5361 Noms de domaine
  • 1956/5361 Produits et services
  • 1536/5361 Faits divers/Contentieux
  • 776/5361 Nouveau site web
  • 5361/5361 Infrastructures
  • 1886/5361 TIC pour l’éducation
  • 192/5361 Recherche
  • 242/5361 Projet
  • 3501/5361 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1889/5361 Sonatel/Orange
  • 1678/5361 Licences de télécommunications
  • 279/5361 Sudatel/Expresso
  • 1028/5361 Régulation des médias
  • 1312/5361 Applications
  • 1088/5361 Mouvements sociaux
  • 1698/5361 Données personnelles
  • 145/5361 Big Data/Données ouvertes
  • 624/5361 Mouvement consumériste
  • 366/5361 Médias
  • 671/5361 Appels internationaux entrants
  • 1643/5361 Formation
  • 96/5361 Logiciel libre
  • 2257/5361 Politiques africaines
  • 1016/5361 Fiscalité
  • 170/5361 Art et culture
  • 599/5361 Genre
  • 1895/5361 Point de vue
  • 1047/5361 Commerce électronique
  • 1508/5361 Manifestation
  • 329/5361 Presse en ligne
  • 124/5361 Piratage
  • 212/5361 Téléservices
  • 1041/5361 Biométrie/Identité numérique
  • 321/5361 Environnement/Santé
  • 379/5361 Législation/Réglementation
  • 361/5361 Gouvernance
  • 1819/5361 Portrait/Entretien
  • 147/5361 Radio
  • 784/5361 TIC pour la santé
  • 280/5361 Propriété intellectuelle
  • 58/5361 Langues/Localisation
  • 1148/5361 Médias/Réseaux sociaux
  • 2067/5361 Téléphonie
  • 190/5361 Désengagement de l’Etat
  • 1088/5361 Internet
  • 117/5361 Collectivités locales
  • 423/5361 Dédouanement électronique
  • 1238/5361 Usages et comportements
  • 1049/5361 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 556/5361 Audiovisuel
  • 3372/5361 Transformation digitale
  • 399/5361 Affaire Global Voice
  • 172/5361 Géomatique/Géolocalisation
  • 331/5361 Service universel
  • 669/5361 Sentel/Tigo
  • 175/5361 Vie politique
  • 1636/5361 Distinction/Nomination
  • 37/5361 Handicapés
  • 707/5361 Enseignement à distance
  • 738/5361 Contenus numériques
  • 586/5361 Gestion de l’ARTP
  • 178/5361 Radios communautaires
  • 1910/5361 Qualité de service
  • 468/5361 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5361 SMSI
  • 484/5361 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2769/5361 Innovation/Entreprenariat
  • 1381/5361 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5361 Internet des objets
  • 173/5361 Free Sénégal
  • 741/5361 Intelligence artificielle
  • 195/5361 Editorial
  • 11/5361 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5361 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous