OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Août > La direction de Pcci rompt le silence : « Nous sommes confiants et dans (…)

La direction de Pcci rompt le silence : « Nous sommes confiants et dans notre droit »

mercredi 13 août 2008

Faits divers/Contentieux

Le président du groupe Pcci, M. Abdoulaye Sarré est monté au créneau, parallèlement à ses conseils, pour rassurer son personnel et ses partenaires d’affaires, en leur faisant comprendre que l’entreprise n’était pas menacée dans son activité, car la procédure était encore très longue. Au-delà de ce point, il a voulu faire comprendre que Pcci a suffisamment de ressources pour pouvoir payer sa créance à la Boad, si les voies de justice lui donnaient tort.

« La procédure n’en est qu’à ses débuts, et rien ne dit qu’elle va aboutir à la vente de l’immeuble. » Abdoulaye Sarré, l’un des administrateurs du groupe Pcci se veut résolument optimiste. S’il reconnaît avoir été fortement affecté par la Une du journal Le Quotidien paru la veille, il n’en continue pas moins, comme tout son personnel, à vaquer à ses occupations. Et le siège de l’entreprise, ressemble en ce mardi après-midi, à une ruche qui bourdonne, où chacun fait ce qu’il doit faire, et n’a pas de temps à consacrer à autre chose. Et cette autre chose peut aussi bien être le contentieux qui oppose Pcci à son créancier, la Banque ouest africaine de développement (Boad).

Pour l’administrateur de la boîte, une situation de ce genre peut arriver dans n’importe quelle relation d’affaires. Il s’agit, selon lui, d’un désaccord sur l’interprétation du mode de calcul du remboursement des traites sur la créance de 2 milliards de francs Cfa que la Banque a accordé à la société. Il explique qu’alors que la compagnie pensait que les premiers remboursements portaient sur le capital, la banque a voulu les porter sur les intérêts, laissant le capital intact, ce qui lui permettait de continuer à générer des intérêts, remboursables. C’est la contestation de ce mode de calcul qui a conduit à la situation actuelle.

Pour lui, il n’y a jamais eu de saisie. « Lorsqu’ils ont demandé au juge de nous saisir, nos avocats ont fait opposition, et la mesure a été levée. Il n’y a pas de péril sur la créance pour justifier une mesure de saisie conservatoire, car Pcci a des actifs qui dépassent de loin le montant de la créance », explique Abdoulaye Sarré. Par ailleurs, pour écarter tout malentendu, il explique que son entreprise n’a jamais refusé de payer la créance. « C’est d’ailleurs quand nous avons commencé à payer les premières traites qu’a surgi ce différend. Cela est prévu en droit cambiaire, et nous sommes confiants d’être dans notre droit. »

Le contentieux date de plus d’une année, et a fait l’objet de plusieurs échanges épistolaires. Abdoulaye Sarré, au passage du journal Le Quotidien, a voulu donner l’image d’un capitaine d’entreprise serein dans la tempête. Certains des employés de la société n’ont pas pu cacher leur émotion devant l’information qui les frappait. Plusieurs d’entre eux craignaient de perdre leur emploi, ne comprenant pas bien le caractère purement commercial du litige qui les oppose à la banque. A ceux-là, comme à certains de ses partenaires, l’administrateur général de Pcci devait hier trouver les mots qui rassurent, pour montrer que la société restait debout, et que les affaires devaient se poursuivre normalement.

Le seul couac qu’il déplore dans l’histoire, c’est le dysfonctionnement dans la communication interne, qui n’a pas permis que l’avis de la boîte puisse être recueilli avant la publication de l’article d’hier.

Mohamed Guèye

(Source : Le Quotidien, 13 aout 2008)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4457/5626 Régulation des télécoms
  • 359/5626 Télécentres/Cybercentres
  • 3722/5626 Economie numérique
  • 1792/5626 Politique nationale
  • 4974/5626 Fintech
  • 538/5626 Noms de domaine
  • 2102/5626 Produits et services
  • 1527/5626 Faits divers/Contentieux
  • 752/5626 Nouveau site web
  • 5626/5626 Infrastructures
  • 2203/5626 TIC pour l’éducation
  • 190/5626 Recherche
  • 253/5626 Projet
  • 4707/5626 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1871/5626 Sonatel/Orange
  • 1670/5626 Licences de télécommunications
  • 281/5626 Sudatel/Expresso
  • 1015/5626 Régulation des médias
  • 1373/5626 Applications
  • 1386/5626 Mouvements sociaux
  • 1760/5626 Données personnelles
  • 141/5626 Big Data/Données ouvertes
  • 609/5626 Mouvement consumériste
  • 386/5626 Médias
  • 657/5626 Appels internationaux entrants
  • 1624/5626 Formation
  • 100/5626 Logiciel libre
  • 2188/5626 Politiques africaines
  • 1089/5626 Fiscalité
  • 175/5626 Art et culture
  • 595/5626 Genre
  • 1866/5626 Point de vue
  • 1179/5626 Commerce électronique
  • 1486/5626 Manifestation
  • 323/5626 Presse en ligne
  • 126/5626 Piratage
  • 210/5626 Téléservices
  • 957/5626 Biométrie/Identité numérique
  • 398/5626 Environnement/Santé
  • 645/5626 Législation/Réglementation
  • 360/5626 Gouvernance
  • 1784/5626 Portrait/Entretien
  • 144/5626 Radio
  • 768/5626 TIC pour la santé
  • 280/5626 Propriété intellectuelle
  • 58/5626 Langues/Localisation
  • 1189/5626 Médias/Réseaux sociaux
  • 2029/5626 Téléphonie
  • 195/5626 Désengagement de l’Etat
  • 1054/5626 Internet
  • 116/5626 Collectivités locales
  • 419/5626 Dédouanement électronique
  • 1467/5626 Usages et comportements
  • 1137/5626 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 557/5626 Audiovisuel
  • 3480/5626 Transformation digitale
  • 393/5626 Affaire Global Voice
  • 362/5626 Géomatique/Géolocalisation
  • 417/5626 Service universel
  • 714/5626 Sentel/Tigo
  • 177/5626 Vie politique
  • 1715/5626 Distinction/Nomination
  • 34/5626 Handicapés
  • 710/5626 Enseignement à distance
  • 739/5626 Contenus numériques
  • 593/5626 Gestion de l’ARTP
  • 180/5626 Radios communautaires
  • 2049/5626 Qualité de service
  • 546/5626 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5626 SMSI
  • 536/5626 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2796/5626 Innovation/Entreprenariat
  • 1561/5626 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5626 Internet des objets
  • 175/5626 Free Sénégal
  • 885/5626 Intelligence artificielle
  • 200/5626 Editorial
  • 11/5626 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5626 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous