OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2020 > Janvier 2020 > La dématérialisation des procédures foncières testée au Kenya

La dématérialisation des procédures foncières testée au Kenya

samedi 18 janvier 2020

Transformation digitale

Un système numérique de gestion des informations foncières d’une valeur de 490 millions de shillings a été élaboré et est actuellement en phase de test au Kenya. Il sera bientôt mis à disposition contre les fraudes et la falsification des documents dans le domaine foncier.

Le système a été développé par le ministère kenyan des terres et le service national de renseignements (NIS). Sa mise en application est prévue pour le mois d’avril 2020.

Selon des informations dévoilées par le média Allafrica, ce système a été mis en place pour assurer la sécurité des enregistrements. Il serait moins vulnérable à la corruption et aux interférences humaines car permettant le suivi des fichiers. Il s’accompagnera de la disposition de documents fonciers numérisés sur un réseau d’ordinateurs. Il est question de disposer les données à des endroits différents afin de les protéger contre les pirates qui pourraient endommager le système ou voler des ordinateurs.

Son activation permettra également que toutes les transactions foncières à travers le pays soient effectuées sur des plateformes numériques comme un site web et une application.

Elle serait aussi une solution contre la fuite de informations et par conséquent un moyen de lutte contre les transactions foncières irrégulières très coûteuses.

En somme, ce nouveau dispositif numérique sert à sécuriser les enregistrements. Mais il n’est pas nouveau. En effet, plusieurs failles ont été révélées lors du premier prototype. Actuellement il a été optimisé avec des fonctionnalités de sécurité anti contrefaçons.

Il a également été révélé que les greffiers du ministère ont déjà démarré le processus de numérisation des documents. Pour l’instant, seule la ville de Nairobi en profite pour la phase de test avant le mois d’avril.

Digitalisation controversée

Au Kenya les procédures foncières sont fastidieuses et lentes. C’est pourquoi en 2018, Farida Karoney Secrétaire du Cabinet des terres a lancé la numérisation du registre foncier au ministère des terres. Son objectif était de rendre ce système plus transparent et rapide grâce au numérique.

« Notre aspiration est de rendre le processus d’enregistrement des propriétés possible dans les 24 heures, ce qui fera du Kenya le premier en Afrique », avait-elle déclaré.

Selon elle, avec la meilleure pénétration d’Internet dans le pays, il n’y a aucune autre bonne raison qui empêcherait de faciliter la tâche à chaque Kenyan.

Cependant cette initiative n’était pas la bienvenue pour tous. En effet,cette année-là, la haute cour de justice avait temporairement interdit au ministère des Terres de numériser les titres de propriété et autres documents dans son registre jusqu’à ce qu’une affaire contestant l’exercice soit entendue et jugée.

La Law Society of Kenya une organisation mandatée pour conseiller et assister les membres de la profession juridique, le gouvernement et le grand public dans toutes les questions relatives à l’administration de la justice au Kenya, était totalement contre. Elle avait saisi le tribunal avec pour argument que l’automatisation des documents contrevenait à la loi et était contre les divers précédents établis par la Haute Cour et la Cour d’appel.

Pour cette organisation le processus de dématérialisation n’avait pas le cadre juridique et réglementaire nécessaire pour être appliqué.

Un élan qui rejoint celui d’Abdullahi Gitari & Odhiambo Advocates LLP (AGO), un cabinet d’avocats kényans. Lequel considère que la numérisation des transactions foncières au Kenya est une transformation positive qui améliorera l’efficacité des processus.

En notant cependant qu’il est nécessaire de rationaliser le cadre juridique et réglementaire et de mettre en place des réglementations appropriées en matière de transfert électronique afin de garantir que les droits et intérêts de propriété des propriétaires fonciers soient respectés et le caractère sacré des documents.

Aurore Bonny

(Source : CIO Mag, 18 janvier 2020)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4678/5686 Régulation des télécoms
  • 402/5686 Télécentres/Cybercentres
  • 3606/5686 Economie numérique
  • 1857/5686 Politique nationale
  • 5159/5686 Fintech
  • 692/5686 Noms de domaine
  • 2396/5686 Produits et services
  • 1538/5686 Faits divers/Contentieux
  • 776/5686 Nouveau site web
  • 5686/5686 Infrastructures
  • 1767/5686 TIC pour l’éducation
  • 197/5686 Recherche
  • 246/5686 Projet
  • 3557/5686 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2028/5686 Sonatel/Orange
  • 1635/5686 Licences de télécommunications
  • 298/5686 Sudatel/Expresso
  • 1044/5686 Régulation des médias
  • 1515/5686 Applications
  • 1070/5686 Mouvements sociaux
  • 1674/5686 Données personnelles
  • 164/5686 Big Data/Données ouvertes
  • 623/5686 Mouvement consumériste
  • 371/5686 Médias
  • 663/5686 Appels internationaux entrants
  • 1695/5686 Formation
  • 100/5686 Logiciel libre
  • 2564/5686 Politiques africaines
  • 1015/5686 Fiscalité
  • 174/5686 Art et culture
  • 660/5686 Genre
  • 1987/5686 Point de vue
  • 1141/5686 Commerce électronique
  • 1605/5686 Manifestation
  • 336/5686 Presse en ligne
  • 131/5686 Piratage
  • 223/5686 Téléservices
  • 1240/5686 Biométrie/Identité numérique
  • 373/5686 Environnement/Santé
  • 415/5686 Législation/Réglementation
  • 388/5686 Gouvernance
  • 1868/5686 Portrait/Entretien
  • 151/5686 Radio
  • 918/5686 TIC pour la santé
  • 282/5686 Propriété intellectuelle
  • 64/5686 Langues/Localisation
  • 1217/5686 Médias/Réseaux sociaux
  • 2195/5686 Téléphonie
  • 200/5686 Désengagement de l’Etat
  • 1060/5686 Internet
  • 117/5686 Collectivités locales
  • 457/5686 Dédouanement électronique
  • 1289/5686 Usages et comportements
  • 1057/5686 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 563/5686 Audiovisuel
  • 3782/5686 Transformation digitale
  • 458/5686 Affaire Global Voice
  • 173/5686 Géomatique/Géolocalisation
  • 335/5686 Service universel
  • 665/5686 Sentel/Tigo
  • 183/5686 Vie politique
  • 2078/5686 Distinction/Nomination
  • 34/5686 Handicapés
  • 724/5686 Enseignement à distance
  • 766/5686 Contenus numériques
  • 594/5686 Gestion de l’ARTP
  • 181/5686 Radios communautaires
  • 2163/5686 Qualité de service
  • 494/5686 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5686 SMSI
  • 487/5686 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2921/5686 Innovation/Entreprenariat
  • 1423/5686 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5686 Internet des objets
  • 172/5686 Free Sénégal
  • 842/5686 Intelligence artificielle
  • 207/5686 Editorial
  • 16/5686 Gaming/Jeux vidéos
  • 27/5686 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous