OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2013 > Septembre 2013 > La communication gouvernementale et les médias sociaux : vers une nécessaire (…)

La communication gouvernementale et les médias sociaux : vers une nécessaire communication publique « 2.0 »

mercredi 18 septembre 2013

Médias/Réseaux sociaux

A l’ère du web 2.0, des réseaux sociaux, de l’omniprésence des technologies de l’information et de la communication, du Fact-checking, du crowdsoursing, de l’open data (l’ouverture des données publiques) et de la numérisation de l’information et des données ; la communication gouvernementale doit fondamentalement changer de visage afin d’impacter positivement sur la vie des citoyens et sur l’image de marque de l’Etat.

L’idée même d’une communication gouvernementale « 2.0 » (lire deux-point-zero) va au delà de cette grande vague de dématérialisation afin de mieux prendre en compte la marque « ETAT » dans le cadre du marketing territorial.

Une marque « Etat du Sénégal » plus à l’écoute des citoyens plus généralement et des riverains plus particulièrement dans le cadre d’une communication proactive et non-exhaustive.

Ainsi le web 2.0 et les medias sociaux permettront à l’état d’intégrer cette notion de « riverain », un concept plus pertinent que celui de citoyen dans un premier temps et dans un second temps régler le problème de la non-exhaustivité avec l’accès à l’information.

En se penchant sur certaines questions nous pourrons démontrer comment la machine étatique peut concilier ces deux exigences sus-soulevés.

Une communication gouvernementale de proximité et sans exhaustivité

Tout d’abord, à qui s’adresse la communication gouvernementale ? Au citoyen ? Au riverain ? A l’usager ? Chacun de ses termes ne renvoie pas à la même notion. Selon Pierre Lefebure, Maître de Conférences en science politique, « la notion de citoyen a un caractère plus abstrait que celle de riverain, qui vise une personne réellement ancrée dans un territoire ».

Or, la nouvelle génération du web, les réseaux sociaux et le téléphone mobile, facilitant l’émergence de l’administré communiquant poussent la communication publique dématérialisée à s’adresser au citoyen, en tant qu’individu et au riverain incarnant une personne ancrée dans son territoire et désireux de participer à la vie publique en mettant en avant sa liberté d’expression, ses préoccupations et les éventuelles nuisances qui pourraient le concerner dans son quotidien.

Ensuite vient le problème de l’exhaustivité ; comment s’assurer l’accès de tous à l’information ? Cette question, qui était une critique récurrente il y a une dizaine d’années se régularise peu à peu avec la diversité des canaux de communication facilité par la prolifération de la technologie (Internet, medias collaboratifs, téléphone mobile, Smartphone et objet communiquant..).

En effet, l’accès à internet au Senegal par exemple s’est beaucoup démocratisé avec la technologie et les réseaux sociaux regroupés sous le vocable seconde génération du web ou web 2.0.

De plus, on s’aperçoit par ailleurs, et c’est une tendance forte qui va se confirmer, que de plus en plus de personnes, qui n’ont pas internet à domicile sont tout de même « connectées » ou peuvent s’informer ou informer grâce à leur téléphone mobile.

Le téléphone mobile au coeur de la communication publique

Adopté massivement à l’échelle du pays, le téléphone mobile doit devenir aujourd’hui un véritable couteau suisse de la communication publique et c’est particulièrement vrai au niveau des adolescents pour qui le mobile devient un outil d’émancipation et au niveau des zones rurales ou le telephone est le seul canal de contact avec le reste du pays.

Il est clair que la communication gouvernementale, publique, citoyenne, riveraine ou territoriale devra accorder dans un avenir proche une place plus importante au virtuel généralement et au web 2.0 ainsi que le telephone mobile afin d’etre plus singulière (dans une communication One to One car chaque citoyen est singulier), efficace (à temps réel) et performante (moins de ressources pour plus de résultats).

Grace aux technologies web 2.0, la communication gouvernementale sera en mesure d’assurer :

– Un bon management de la marque « ETAT DU SÉNÉGAL »
– Une meilleure visibilité et une lisibilité des politiques, projets et programmes sectoriels
– Une facilitation de l’accès aux données
– Une meilleure diffusion des informations relatives aux activités et réalisations du gouvernement et de l’Etat
– Une amélioration du marketing des politiques, projets et programmes par la collaboration
– Un suivi en temps réel de la fabrication de l’identité territoriale au grès des événements.
– Une gestion de l’ E-Réputation 2.0 de l’Etat du Sénégal
– Une compréhension des tendances, des controverses, des débats en suivant leurs actualités, leurs dynamismes, leurs cycles de vie.
– Une disponibilité de ressources humaines qualifiées capables de conduire les politiques de communication
– Un bon Public Community Management
– Une allocation optimale de ressources conséquentes à la Communication gouvernementale

Aboubacar sadikh Ndiaye, Consultant/Formateur en web 2.0, Social Media Strategist
omega.intell@gmail.com

(Source : Social Net Link, 18 septembre 2013)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6579/7556 Régulation des télécoms
  • 530/7556 Télécentres/Cybercentres
  • 5277/7556 Economie numérique
  • 2794/7556 Politique nationale
  • 7336/7556 Fintech
  • 786/7556 Noms de domaine
  • 2778/7556 Produits et services
  • 2285/7556 Faits divers/Contentieux
  • 1130/7556 Nouveau site web
  • 7556/7556 Infrastructures
  • 2609/7556 TIC pour l’éducation
  • 281/7556 Recherche
  • 371/7556 Projet
  • 4984/7556 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2687/7556 Sonatel/Orange
  • 2437/7556 Licences de télécommunications
  • 467/7556 Sudatel/Expresso
  • 2188/7556 Régulation des médias
  • 1914/7556 Applications
  • 1619/7556 Mouvements sociaux
  • 2412/7556 Données personnelles
  • 190/7556 Big Data/Données ouvertes
  • 903/7556 Mouvement consumériste
  • 626/7556 Médias
  • 973/7556 Appels internationaux entrants
  • 2518/7556 Formation
  • 139/7556 Logiciel libre
  • 3233/7556 Politiques africaines
  • 1861/7556 Fiscalité
  • 249/7556 Art et culture
  • 869/7556 Genre
  • 2530/7556 Point de vue
  • 1508/7556 Commerce électronique
  • 2336/7556 Manifestation
  • 546/7556 Presse en ligne
  • 192/7556 Piratage
  • 309/7556 Téléservices
  • 1547/7556 Biométrie/Identité numérique
  • 468/7556 Environnement/Santé
  • 548/7556 Législation/Réglementation
  • 657/7556 Gouvernance
  • 2623/7556 Portrait/Entretien
  • 218/7556 Radio
  • 1173/7556 TIC pour la santé
  • 413/7556 Propriété intellectuelle
  • 87/7556 Langues/Localisation
  • 1627/7556 Médias/Réseaux sociaux
  • 2906/7556 Téléphonie
  • 289/7556 Désengagement de l’Etat
  • 1531/7556 Internet
  • 177/7556 Collectivités locales
  • 675/7556 Dédouanement électronique
  • 1676/7556 Usages et comportements
  • 1559/7556 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 839/7556 Audiovisuel
  • 4812/7556 Transformation digitale
  • 584/7556 Affaire Global Voice
  • 282/7556 Géomatique/Géolocalisation
  • 479/7556 Service universel
  • 999/7556 Sentel/Tigo
  • 271/7556 Vie politique
  • 2314/7556 Distinction/Nomination
  • 53/7556 Handicapés
  • 1073/7556 Enseignement à distance
  • 1029/7556 Contenus numériques
  • 897/7556 Gestion de l’ARTP
  • 273/7556 Radios communautaires
  • 2825/7556 Qualité de service
  • 709/7556 Privatisation/Libéralisation
  • 203/7556 SMSI
  • 707/7556 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4046/7556 Innovation/Entreprenariat
  • 2133/7556 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 72/7556 Internet des objets
  • 263/7556 Free Sénégal
  • 1131/7556 Intelligence artificielle
  • 304/7556 Editorial
  • 61/7556 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous