OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Septembre > L’espace UEMOA face aux nouvelles exigences de l’économie du savoir : Les (…)

L’espace UEMOA face aux nouvelles exigences de l’économie du savoir : Les Tic comme seule piste de solution

mercredi 7 septembre 2011

Politiques africaines

L’émergence économique et sociale des Etats de l’Union Monétaire Ouest africaine (UEMOA) passera nécessairement par leurs campus universitaires. C’est la forte conviction qui se dégage de la rencontre qui se tient depuis lundi dernier dans la capitale Malienne regroupant universitaires, décideurs et partenaires de cette communauté invités à se pencher sur l’avenir de l’espace face aux nouvelles exigences de l’économie du savoir.

C’est dans le cadre de la Conférence régionale sur le thème : « bâtir les meilleures pratiques pour accélérer l’amélioration de la qualité de l’enseignement, de l’apprentissage et de la recherche dans l’enseignement supérieur en Afrique ». Mais relever l’ensemble de ces défis suppose de la part des établissements d’enseignement supérieur ouest africains (publics et privés), la satisfaction de quatre conditions : enseigner, évaluer, gérer et suivre autrement.

Il ne fait l’ombre d’aucun que les politiques d’assurance qualité de l’enseignement universitaire et de l’enseignement supérieur en général présente de sérieuses insuffisances en Afrique. Celles-ci découlent de la mauvaise gouvernance des systèmes, de l’impertinence des programmes, de la problématique de fiabilité des évaluations et des difficultés liées à la mobilité des étudiants et des professeurs. Une somme de difficultés auxquelles s’ajoutent la massification incontrôlable des effectifs, une baisse constante de niveau des enseignements et des problèmes de gestion auxquels font face les systèmes d’enseignement universitaires et supérieurs des pays, 50 ans après leur accession à l’indépendance.

Un constat fort déplorable devant les nouvelles exigences de l’économie du savoir qui requiert le partage des bonnes pratiques, la mutualisation des programmes, l’harmonisation des diplômes, la mobilité des enseignants et des chercheurs. Des exigences qui ne peuvent être réalisées sans la réelle adoption des technologies de l’Information et de la Communication (Tic). Or dans cette Communauté qui regroupe 8 Etats membres (Sénégal, Togo, Burkina, Mali, Côte d’Ivoire, Bénin, Guinée Bissau, Niger), des pays où la pauvreté dicte férocement sa loi, les systèmes éducatifs demeurent des otages du faible niveau de leurs ressources en dépit des initiatives louables visant à éduquer et à former des cadres performants et compétitifs.

L’exemple le plus patent c’est la grande difficulté qu’éprouvent les Etats de la Communauté à implanter de façon effective le système LMD (Licence, Maîtrise et Doctorat), introduit en 2007 dans l’espace UEMOA suite à l’adoption de la directive n°03/2007/CM/UEMOA,visant à mettre un système d’enseignement unique et plaçant les systèmes nationaux diversifiés dans un cadre de référence commun.

S’il est vrai que la plupart des pays concernés ont déjà adopté des cadres juridiques nécessaires à cette Réforme, leur état de pauvreté réelle retarde, cependant, son effectivité. Car elle nécessite des infrastructures adéquates, un vaste et important dispositif numérique, des programmes uniformisés ainsi que des personnels techniques et académiques bien formés.

Des conditions sans la satisfaction desquelles il sera difficile d’avoir la qualité requise des enseignements et des apprentissages ainsi que la réalisation du niveau de développement, de pertinence et de gestion des systèmes d’enseignement supérieur dans la zone. Un espace économique principal bénéficiaire des produits issus de ses universités et établissements d’enseignement supérieur. Ce qui appelle ainsi à la construction d’un nouveau type de partenariat entre les systèmes d’enseignement supérieur et certaines institutions financières pour permettre à l’institution d’appuyer et d’accompagner les Réformes en cours.

C’est-à-dire le renforcement des capacités sur l’utilisation des tic et assurer une pédagogie universitaire efficace et renforcer les capacités des acteurs en matière de recherche.

Mamadou Mika Lom

(Source : Sud Quotidien, 7 septembre 2011)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4481/5623 Régulation des télécoms
  • 353/5623 Télécentres/Cybercentres
  • 3434/5623 Economie numérique
  • 1781/5623 Politique nationale
  • 5623/5623 Fintech
  • 523/5623 Noms de domaine
  • 2219/5623 Produits et services
  • 1467/5623 Faits divers/Contentieux
  • 744/5623 Nouveau site web
  • 5437/5623 Infrastructures
  • 1857/5623 TIC pour l’éducation
  • 187/5623 Recherche
  • 244/5623 Projet
  • 3702/5623 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2146/5623 Sonatel/Orange
  • 1615/5623 Licences de télécommunications
  • 278/5623 Sudatel/Expresso
  • 1016/5623 Régulation des médias
  • 1460/5623 Applications
  • 1061/5623 Mouvements sociaux
  • 1690/5623 Données personnelles
  • 126/5623 Big Data/Données ouvertes
  • 594/5623 Mouvement consumériste
  • 364/5623 Médias
  • 651/5623 Appels internationaux entrants
  • 1752/5623 Formation
  • 95/5623 Logiciel libre
  • 2425/5623 Politiques africaines
  • 988/5623 Fiscalité
  • 168/5623 Art et culture
  • 587/5623 Genre
  • 1720/5623 Point de vue
  • 1199/5623 Commerce électronique
  • 1481/5623 Manifestation
  • 320/5623 Presse en ligne
  • 125/5623 Piratage
  • 211/5623 Téléservices
  • 974/5623 Biométrie/Identité numérique
  • 306/5623 Environnement/Santé
  • 340/5623 Législation/Réglementation
  • 353/5623 Gouvernance
  • 1872/5623 Portrait/Entretien
  • 147/5623 Radio
  • 829/5623 TIC pour la santé
  • 279/5623 Propriété intellectuelle
  • 58/5623 Langues/Localisation
  • 1078/5623 Médias/Réseaux sociaux
  • 1997/5623 Téléphonie
  • 190/5623 Désengagement de l’Etat
  • 1093/5623 Internet
  • 114/5623 Collectivités locales
  • 485/5623 Dédouanement électronique
  • 1113/5623 Usages et comportements
  • 1046/5623 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 561/5623 Audiovisuel
  • 3493/5623 Transformation digitale
  • 386/5623 Affaire Global Voice
  • 157/5623 Géomatique/Géolocalisation
  • 328/5623 Service universel
  • 661/5623 Sentel/Tigo
  • 175/5623 Vie politique
  • 1602/5623 Distinction/Nomination
  • 34/5623 Handicapés
  • 703/5623 Enseignement à distance
  • 690/5623 Contenus numériques
  • 589/5623 Gestion de l’ARTP
  • 179/5623 Radios communautaires
  • 1908/5623 Qualité de service
  • 443/5623 Privatisation/Libéralisation
  • 139/5623 SMSI
  • 472/5623 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2701/5623 Innovation/Entreprenariat
  • 1358/5623 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5623 Internet des objets
  • 172/5623 Free Sénégal
  • 754/5623 Intelligence artificielle
  • 196/5623 Editorial
  • 5/5623 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5623 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous